Michel GBAGBO - Source : Pressinfos

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Rapport sur la question de la torture en Côte d’Ivoire

Dernière parution du Secrétariat National chargé de l’Administration Pénitentiaire et des Prisonniers Politiques du Front Populaire Ivoirien (20 sept. 2016) :

Le Rapport N° 3-2016 sur les prisonniers politiques (PDF)
est consacré plus particulièrement aux différentes formes de torture – physiques et psychologiques – pratiquées sur les personnes enlevées et emprisonnées.

Nous saluons la mémoire des détenus politiques décédés faute de soins.

 

Lire et voir 2016-09

Contribution d’Alain Cappeau : « Le procès politique intenté au Président Laurent Gbagbo » (16/09/2016)

http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/actualite-321-le-proces-politique-intente-au-president-laurent-gbagbo.html

Déclaration du Front Populaire Ivoirien relative au contentieux électoral au Gabon (Abidjan, le 15/09/2016)
La déclaration s’adresse en particulier à l’opinion internationale et à ses dirigeants dont les prises de position sur la situation au Gabon devraient logiquement entraîner un changement de cap en ce qui concerne l’analyse du contentieux électoral en Côte d’Ivoire.

declaration-fpi-sur-le-gabon-20160915

Au Parlement européen, dans une intervention sur la situation au Gabon, le député Jean-Luc Mélenchon demande la libération de Laurent Gbagbo (13/09/2016) :

 

L’intervention très pédagogique du Dr Boga Sako Gervais sur la problématique du recomptage des voix dans les pays d’Afrique (Vicenza, le 10/09/2016) :

 

Huit détenus libérés

C’est toujours avec une grande émotion que nous apprenons la remise en liberté de plusieurs détenus d’opinion, même s’ils sont encore très nombreux en prison, et ce d’autant que de nouveaux détenus viennent rejoindre ou remplacer les anciens.
Ainsi Antoinette Meho enlevée le 10 août 2016, aujourd’hui enfermée à la MACA.

Parmi les personnes libérées, figure Pierre Ehouman dont le sort avait suscité un fort sentiment de révolte. En effet, suite à une maladie brutale, Pierre fut transféré à l’hôpital où il était maintenu les chaînes aux pieds.

Quid de Philippe Rémond, Monsieur Valls ?

Par Grégory Protche Philippe Remond

Il s’appelait Philippe Rémond. Il enseignait et vivait en Côte d’Ivoire (à Polytechnique, à Yamoussoukro, pour être précis).

Il était le fils d’une adjudante en retraite de l’armée de l’air française.

Il avait vécu suffisamment longtemps en Côte d’Ivoire – comme coopérant, puis à titre personnel – pour que, à notre connaissance – et face à l’absence d’information à son sujet, « notre connaissance » devra malheureusement suffire -, la nationalité ivoirienne lui ait été octroyé.

En 2004, représentant de l’association des ressortissants européens pour la Côte d’Ivoire, pendant les « évènements » et les catastrophiques interventions militaires françaises, il apparut à la RTI. Formidable d’honnêteté. Cinglant. Emu. Déterminé.

Nous le découvrîmes pour la plupart à la faveur de la crise postélectorale ivoirienne fin 2010-début 2011. Lors d’un nouveau passage à la RTI, dans l’émission Raison d’état. En 2004, les réseaux sociaux étant encore une abstraction, les Ivoiriens seuls ou presque avaient vu et écouté Philippe Rémond. En 2011, ses interventions circulèrent énormément sur facebook. Et ne contribuèrent pas peu à l’idée qu’il y avait aussi des Français honnêtes en Côte d’Ivoire. Qu’on pouvait penser plus loin que son appartenance.

Le 30 mars 2011, Philippe Rémond a été assassiné, exécuté, dans une chambre d’hôtel de Yamoussoukro, alors qu’il venait juste de consentir à quitter sa résidence jugée trop identifiée et par là dangereuse pour lui dont les convictions progressistes étaient notoires. Sa mort fut d’abord présentée comme le produit accidentel d’un cambriolage qui aurait mal tourné, quelque chose comme ça – I Télé employait le terme « crapuleux ». ( )

Lire l’article complet sur Le Gri-Gri International, 6 septembre 2016

Madame Antoinette Meho dans une prison d’Abidjan

Selon nos informations, Antoinette Meho a rejoint les nombreux détenus d’opinion enfermés à la MACA (Maison d’Arrêt et de Correction Antoinette Mehod’Abidjan).

Il n’est pas inutile de souligner que Madame Meho montrait une solidarité active à l’égard de ses compatriotes Wê (Ouest de la Côte d’Ivoire) victimes en 2011 et 2012 de plusieurs massacres de masse assimilables à des actes de génocide.

Nous espérons que les organisations internationales se saisiront de ce cas gravissime pour monter en puissance dans la dénonciation claire et nette de l’élimination des forces vives de l’opposition en Côte d’Ivoire mise en oeuvre depuis le 11 avril 2011.

Violence contre la population !

Alerte à Abidjan : nous apprenons de plusieurs sources l’enlèvement, mercredi 10 août 2016, par des hommes en armes, à son domicile, d’Antoinette MEHO. Ils ont également violenté les membres de sa famille et tiré des balles dans l’appartement.

 

 

Abidjan : libération des trois pétitionnaires arrêtés le 15 juillet 2016

« En marge d’une conférence publique organisée ce dimanche 31 juillet 2016 à Yopougon Kouté, par la plateforme de la Société Civile ivoirienne pour la libération du président Laurent Gbagbo, Djoman Kpata Ange Alain, Missi Jean Leopold et Dja Adou Prosper, arrêtés le 15 juillet dernier au Terminus du bus 47 et libérés vendredi 29 juillet, ont envoyé un message fort au Président Alassane Ouattara. »

Propos recueillis par Cyrille NAHIN, pour EventnewsTv :

Eventnewstv : Pouvez-vous revenir sur les circonstances de votre arrestation ?

Nous étions en train de faire signer des pétitions. Nous sommes chargés de la mobilisation et de l’organisation de tout ce qui est pétition au ‘‘Sénat’’ du terminus 47. C’est ainsi que le vendredi 15 juillet, nous faisions signer tranquillement les pétitions lorsque la police du 16 ème arrondissement, précisement le commissaire adjoint Dosso est arrivé avec ses éléments au nombre de 8. Notre erreur, la grave faute que nous avions commise aux yeux de ce commissaire-là, c’est d’avoir fait signer des pétitions et affiché la banderole qui indiquait cette pétition. Quand il est arrivé sur les lieux, il s’est dirigé directement vers la banderole et a demandé qui en était l’initiateur. Il était très menaçant avec ses éléments. Puisque personne ne répondait, il a ordonné à ses éléments de la décrocher. Elle a été déchirée par ses éléments. Lui-même a mis la main sur la banderole et l’a aussi déchirée. Puis il nous a intimé l’ordre de rejoindre le cargot qui était garé. J’étais le responsable de cette pétition. J’avais plus de 7.000 pétitions puisque je devais faire le point au président du Sénat, Bouazo. Le commissaire Dosso s’est chargé personnellement de les déchirer, de nous brutaliser et nous trainer comme des vulgaires bandits avant de nous jeter dans son cargot jusqu’au commissariat.

Eventnewstv : Et que s’est-il passé ensuite au commissariat ?

Arrivés au 16ème arrondissement, nous n’avons pas été auditionnés. Il s’est chargé de faire ses auditions seul. Il a trouvé les motifs qu’il devait trouver. Vers 16 heures, ils nous ont envoyés à la préfecture de police. Làs bas, on nous a confiés à un capitaine de police qui était déjà présent pour nous recevoir. C’est ainsi que nous avons été auditionnés. Nous avons relaté les faits réels. Au départ, Dosso nous a accusés de troubles à l’ordre public. Nous avons dit non. Nous avons dit ce qu’il en était.

Eventnewstv : Comment s’est passé votre séjour dans les locaux de la préfecture de police ?

Trois jours dans les locaux de la préfecture de police, c’était très difficile. Des locaux très sales. C’était insupportable. Nous avons passé trois nuits dans ces locaux. C’était un véritable calvaire. Ce n’est que le lundi que le préfet de police a ordonné à ses éléments de nous déférer sur le Parquet de Yopougon pour être conduit à la MACA (Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan Ndlr). Nous avons été menottés à la préfecture de police comme de vulgaires bandits. Ce n’est qu’aux environs de 18 heures que nous avons été conduits à la MACA. (…)

Lire la suite de l’interview

(Source : EventnewsTv, 1er août 2016 ; l’orthographe des noms propres a été transcrite telle que formulée par la source).

 

Lancement officiel en France de la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Le dimanche 31 juillet 2016, de 14 h à 18 h, à l’AGECA
177 rue de Charonne 75011 PARIS
Métro Ligne 2 Station « Alexandre Dumas »

Appel lancement petition 20160731

Interview :

Sur Ovajab Media, Michel Gbagbo nous parle de la pétition

Vidéo : « Invité de la semaine : Michel Gbagbo ». Mise en ligne le 27 juillet 2016. 11,50 mn.

Amnesty International demande la libération des pétitionnaires arbitrairement emprisonnés

Côte d’Ivoire. Les autorités doivent abandonner les poursuites contre trois militants de l’opposition

Par Amnesty International
Le 22 juillet 2016
Les autorités ivoiriennes doivent abandonner toutes les poursuites engagées contre trois militants de l’opposition dont le procès s’ouvre lundi prochain, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.
Djandou Prospère, Messihi Jean Léopold et Djoman Gbata Ange Patrick, des militants du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) ont été arrêtés le 15 juillet dernier dans la commune de Yopougon à Abidjan, la capitale, alors qu’ils recueillaient des signatures pour la libération de l’ancien président Laurent Gbagbo.
(…)

Alerte : la police ivoirienne arrête des pétitionnaires pour Laurent Gbagbo

Par l’AFFDO-CI

Ce matin [19 juillet 2016], nous avons une pensée pour :
– DJA ADOU PROSPER
– DJOMAN GBATA ANGE
– MISSIHI JEAN LEOPOLD

Arrêtés le 15 JUIN 2016 à Yopougon Sogefiha, précisément à l’espace 47, alors qu’ils organisaient les signataires de la pétition pour la LIBERATION de LAURENT GBAGBO, nos frères ont été déférés hier à la MAISON D’ARRET ET DE CORRECTION D’ABIDJAN.

Nous exigeons leur libération et celle de tous les détenus injustement emprisonnés.

POUR LA DIGNITE HUMAINE, LIBEREZ NOS PARENTS !

L’Association des femmes et familles des détenus d’opinion de Côte d’Ivoire (Affdo-ci)
(Source : Facebook)

 

 

Lancement à Paris de la signature de la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Attention, modification de date !
En raison des graves évènements survenus jeudi 14 juillet à Nice qui ont conduit les autorités françaises à prolonger de trois mois l’état d’urgence et à décréter un deuil national, le lancement solennel en France (Place de la République) de la signature de la pétition pour la libération du Président Laurent GBAGBO, initialement prévu ce samedi 16 juillet, est reporté à une date ultérieure.

 

L’association « Côte d’Ivoire, Rechercher et Dire la Vérité » appelle à signer la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Le Bulletin d’information n° 3 de l’Association CI-RDV est  consacré à la pétition internationale lancée par l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et l’ancien Premier ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh, pour la libération du Président Laurent Gbagbo.

Bulletin CI-RDV 3 Couv

 JE SIGNE LA PETITION

Après un an sans soins médicaux, Simone Gbagbo hospitalisée en urgence

COMMUNIQUE DE PRESSE DES AVOCATS DE MADAME SIMONE GBAGBO

Abidjan, le 4 Juillet 2016 – Le vendredi 1er Juillet 2016, Madame Simone EHIVET GBAGBO a été victime d’un malaise nécessitant son transfert de toute urgence à l’hôpital PISAM.

A son arrivée, et à la vue de son état de santé, il a été décidé par le corps médical de son hospitalisation.

Il est d’ores et déjà bon de préciser que Madame Simone EHIVET GBAGBO a été privée de soins médicaux pendant près d’un an.

Son état de santé actuel est donc étroitement lié à l’absence de soins dont elle a été victime. A cet égard, il y a déjà quelques mois, nous nous sommes émus auprès des autorités ivoiriennes de la santé précaire de Madame Simone GBAGBO, résultat d’une privation de soins médicaux.

Lors de l’audience des Assises de ce matin, le Procureur Général a affirmé s’être entretenu avec le médecin, et que Madame Simone GBAGBO « se portait mieux » et qu’elle quitterait l’hôpital le mardi 5 juillet 2016, de sorte que le procès pourrait reprendre ce jeudi 7 juillet 2016.

La Défense a tenu à attirer l’attention de la Cour sur le fait qu’elle n’avait pas encore eu d’échanges avec le Médecin de sorte qu’il ne pouvait être sérieusement déterminé le jour de la sortie de l’hôpital de Madame Simone GBAGBO, et encore moins le jour de la reprise du procès.

C’est ainsi que l’audience a été reportée au lundi 11 juillet prochain.

Nous nous sommes alors rendus à la PISAM afin de nous entretenir avec le Docteur KOUAKOU Kouadio, Directeur Médical, que nous n’avons pu joindre qu’au téléphone.

A notre grande surprise, ce dernier a refusé catégoriquement toute conversation ou rencontre avec les Avocats de Madame Simone GBAGBO estimant n’avoir de compte à rendre qu’au Procureur Général.

Le Docteur KOUAKOU Kouadio refuse ainsi catégoriquement d’informer Madame Simone GBAGBO et ses Avocats, sur son état de santé.

Paradoxalement, il communique avec le Procureur Général, avec lequel il semble avoir décidé de la sortie de Madame Simone GBAGBO, le mardi 5 juillet 2016, sans que cette dernière et ses Conseils aient été préalablement informés.

Nous sommes particulièrement inquiets de ce procédé qui consiste à maintenir Madame Simone GBAGBO et ses Avocats, en dehors de toute[s] informations relatives à l’état de santé de cette dernière.

Informations que le Docteur KOUAKOU Kouadio a décidé de réserver au Procureur Général.

Il convient de préciser que Madame Simone GBAGBO n’a pas encore obtenu les résultats des examens médicaux intervenus, et qu’elle souffre depuis de longues années de multiples pathologies nécessitant des soins médicaux quotidiens.

Ce n’est malheureusement pas la première fois que la PISAM divulgue des informations médicales au Pouvoir ivoirien, tout en refusant aux patients toutes informations sur son dossier médical.

Au demeurant, cette attitude viole manifestement le secret médical, et le respect dû aux patients.

Face aux agissements plus que condamnables et méprisants du Docteur KOUAKOU Kouadio, qui semble davantage préoccupé par ses relations avec le Pouvoir ivoirien que par l’état de santé de Madame Simone GBAGBO, nous tenons à faire part de nos vives préoccupations.

On ne juge pas un cadavre !

La Défense tient à rappeler que la priorité doit être l’état de santé de Madame Simone GBAGBO, les soins qu’on doit lui apporter ainsi que sa convalescence.

Le procès ne saurait sérieusement se poursuivre, sans la prise en compte de ces préalables.

Les connivences du Docteur KOUAKOU Kouadio avec le pouvoir ivoirien sont inacceptables, indignes, et irrespectueuses des règles déontologiques que tout médecin digne de ce nom, se doit de respecter en veillant à ce qu’aucune influence politique ne détermine son attitude à l’égard d’un patient.

Le calendrier médical et judiciaire de Madame Simone GBAGBO ne doit en aucune manière être soumis à un éventuel calendrier politique.

Maître Ange Rodrigue Dadje & Maître Habiba Toure
Avocats de Simone EHIVET GBAGBO

 

 

Pétition : Tous unis pour la libération de Laurent Gbagbo !

SIGNER LA PETITION

 

Texte de la pétition lancée le 22 juin 2016, à l’initiative de l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et de l’ancien Premier Ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh :

TOUS UNIS POUR LA LIBERATION DE LAURENT GBAGBO

1. Proclamé vainqueur de l’élection Présidentielle du 28 Novembre 2010, par décision n°CI-2010-EP-34/03/12/CC/SG du 3 Décembre 2010 par le conseil constitutionnel, le Président Laurent Gbagbo qui a prêté serment le 4 Décembre 2010 dans les conditions prescrites par la constitution, était au moment de son éviction le 11 Avril 2011, le Président de la République légal et légitime de la Côte d’Ivoire.

2. Sans remettre en cause les raisons et les motifs qui ont justifié la décision du conseil constitutionnel, les organisations internationales font injonction à LAURENT GBAGBO de quitter le pouvoir. Une avalanche de sanctions diplomatiques, économiques et militaires s’abattent alors sur la Côte d’Ivoire occasionnant plus de seize mille(16 000) morts et plus de cinquante mille (50 000) exilés et déplacés de guerre (CDVR sous la direction de Charles Konan Banny) au GHANA, TOGO, LIBERIA, BENIN, etc.

3. Enfermer un Président démocratiquement élu et renversé au profit d’une rébellion armée reviendrait à transmettre à la jeunesse africaine, le message selon lequel le chemin du pouvoir serait celui des armes.

4. Le Président LAURENT GBAGBO est connu comme un leader politique qui a toujours utilisé des méthodes non-violentes pour exprimer son désaccord politique. Au cours de ses trente années de lutte, pour la conquête du pouvoir, il n’a jamais eu recours à une arme autre que le celle de la parole et des urnes. Durant ses dix (10) ans de pouvoir pourtant contrarié par la rébellion armée et une adversité politique internationale, il n’a fait emprisonner aucun de ses adversaires politiques ni porté atteinte à leur intégrité physique.

5. Un procès équitable, consécutif à un conflit ne peut être conduit en dehors de l’exigence de vérité et en l’absence des principaux protagonistes et victimes. Or, depuis le 29 Novembre 2011, soit plus de cinq (5) ans, la CPI peine à apporter la moindre preuve matérielle au soutien des charges retenues contre lui.

6. Il sera difficile, dans ces conditions, de convaincre que le rôle de la CPI en Côte d’Ivoire n’aura été de permettre à la Françafrique d’écarter du pouvoir ses adversaires politiques. Une telle situation ne peut que renforcer la suspicion légitime d’acharnement judiciaire à fondement politique contre le Président LAURENT GBAGBO, la Côte d’Ivoire et l’Afrique.

7. La forte mobilisation autour du procès de LAURENT GBAGBO est un signal fort lancé contre les pratiques mafieuses de l’impérialisme occidental. La Côte d’Ivoire est l’un des pays au monde à compter le le plus de prisonniers et d’exilés politiques. Maintenir LAURENT GBAGBO en prison, c’est légitimer la logique de la chasse aux sorcières et au-delà, dénier aux peuples de Côte d’Ivoire et d’Afrique, le droit à la dignité et à la souveraineté.

Au regard de ce qui précède, la libération du Président LAURENT GBAGBO apparait comme une exigence humaine du respect des droits de l’homme ; une exigence juridique du respect du droit et de la justice ; une exigence démocratique de respect des institutions et des normes constitutionnelles ; un impératif pour la réconciliation nationale, la cohésion sociale et pour la survie de la Côte d’Ivoire en tant que Nation.
La mobilisation exemplaire à travers le monde entier des hommes et des femmes épris de justice et de liberté, des leaders d’opinion à titre individuel ou organisés en mouvement et associations, au nombre desquels des chefs d’Etat et de gouvernements, pour dénoncer le sort inique fait au Président LAURENT GBAGBO depuis sa honteuse déportation à la Haye, le 29 Novembre 2011, reste constante, engageante et doit être vivement saluée et encouragée. Notre devoir à tous, c’est de respecter tout homme et de respecter la justice en toute circonstance. Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont sur la brèche pour le respect des droits de l’homme et le triomphe de la justice.
Pour accompagner et amplifier ce vaste mouvement de résistance face à l’imposture comme un devoir de conscience devant l’histoire, nous, soussignés initiateurs et porteurs de la présente pétition, y engageons les hommes et les femmes, qui refusent l’injustice et l’imposture pour exiger ensemble, dans la solidarité de conviction, la LIBERATION DE LAURENT GBAGBO.

BERNARD B. DADIE, JOSEPH K. KOFFIGOH

[signature]

Faute de soins, Aimé Djekouri est décédé à la MACA

Comme en témoignent les nombreux messages qui lui sont adressés, Aimé Djekouri va laisser un grand vide !

Condamné par le régime de Ouattara à finir sa vie en prison, parce qu’il est resté fidèle au Président Laurent Gbagbo, il restera toujours présent dans le coeur de ses amis et de ses proches.