Michel GBAGBO - Source : Pressinfos

août 2016
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Madame Antoinette Meho dans une prison d’Abidjan

Selon nos informations, Antoinette Meho a rejoint les nombreux détenus d’opinion enfermés à la MACA (Maison d’Arrêt et de Correction Antoinette Mehod’Abidjan).

Il n’est pas inutile de souligner que Madame Meho montrait une solidarité active à l’égard de ses compatriotes Wê (Ouest de la Côte d’Ivoire) victimes en 2011 et 2012 de plusieurs massacres de masse assimilables à des actes de génocide.

Nous espérons que les organisations internationales se saisiront de ce cas gravissime pour monter en puissance dans la dénonciation claire et nette de l’élimination des forces vives de l’opposition en Côte d’Ivoire mise en oeuvre depuis le 11 avril 2011.

Violence contre la population !

Alerte à Abidjan : nous apprenons de plusieurs sources l’enlèvement, mercredi 10 août 2016, par des hommes en armes, à son domicile, d’Antoinette MEHO. Ils ont également violenté les membres de sa famille et tiré des balles dans l’appartement.

 

 

Abidjan : libération des trois pétitionnaires arrêtés le 15 juillet 2016

« En marge d’une conférence publique organisée ce dimanche 31 juillet 2016 à Yopougon Kouté, par la plateforme de la Société Civile ivoirienne pour la libération du président Laurent Gbagbo, Djoman Kpata Ange Alain, Missi Jean Leopold et Dja Adou Prosper, arrêtés le 15 juillet dernier au Terminus du bus 47 et libérés vendredi 29 juillet, ont envoyé un message fort au Président Alassane Ouattara. »

Propos recueillis par Cyrille NAHIN, pour EventnewsTv :

Eventnewstv : Pouvez-vous revenir sur les circonstances de votre arrestation ?

Nous étions en train de faire signer des pétitions. Nous sommes chargés de la mobilisation et de l’organisation de tout ce qui est pétition au ‘‘Sénat’’ du terminus 47. C’est ainsi que le vendredi 15 juillet, nous faisions signer tranquillement les pétitions lorsque la police du 16 ème arrondissement, précisement le commissaire adjoint Dosso est arrivé avec ses éléments au nombre de 8. Notre erreur, la grave faute que nous avions commise aux yeux de ce commissaire-là, c’est d’avoir fait signer des pétitions et affiché la banderole qui indiquait cette pétition. Quand il est arrivé sur les lieux, il s’est dirigé directement vers la banderole et a demandé qui en était l’initiateur. Il était très menaçant avec ses éléments. Puisque personne ne répondait, il a ordonné à ses éléments de la décrocher. Elle a été déchirée par ses éléments. Lui-même a mis la main sur la banderole et l’a aussi déchirée. Puis il nous a intimé l’ordre de rejoindre le cargot qui était garé. J’étais le responsable de cette pétition. J’avais plus de 7.000 pétitions puisque je devais faire le point au président du Sénat, Bouazo. Le commissaire Dosso s’est chargé personnellement de les déchirer, de nous brutaliser et nous trainer comme des vulgaires bandits avant de nous jeter dans son cargot jusqu’au commissariat.

Eventnewstv : Et que s’est-il passé ensuite au commissariat ?

Arrivés au 16ème arrondissement, nous n’avons pas été auditionnés. Il s’est chargé de faire ses auditions seul. Il a trouvé les motifs qu’il devait trouver. Vers 16 heures, ils nous ont envoyés à la préfecture de police. Làs bas, on nous a confiés à un capitaine de police qui était déjà présent pour nous recevoir. C’est ainsi que nous avons été auditionnés. Nous avons relaté les faits réels. Au départ, Dosso nous a accusés de troubles à l’ordre public. Nous avons dit non. Nous avons dit ce qu’il en était.

Eventnewstv : Comment s’est passé votre séjour dans les locaux de la préfecture de police ?

Trois jours dans les locaux de la préfecture de police, c’était très difficile. Des locaux très sales. C’était insupportable. Nous avons passé trois nuits dans ces locaux. C’était un véritable calvaire. Ce n’est que le lundi que le préfet de police a ordonné à ses éléments de nous déférer sur le Parquet de Yopougon pour être conduit à la MACA (Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan Ndlr). Nous avons été menottés à la préfecture de police comme de vulgaires bandits. Ce n’est qu’aux environs de 18 heures que nous avons été conduits à la MACA. (…)

Lire la suite de l’interview

(Source : EventnewsTv, 1er août 2016 ; l’orthographe des noms propres a été transcrite telle que formulée par la source).

 

Lancement officiel en France de la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Le dimanche 31 juillet 2016, de 14 h à 18 h, à l’AGECA
177 rue de Charonne 75011 PARIS
Métro Ligne 2 Station « Alexandre Dumas »

Appel lancement petition 20160731

Interview :

Sur Ovajab Media, Michel Gbagbo nous parle de la pétition

Vidéo : « Invité de la semaine : Michel Gbagbo ». Mise en ligne le 27 juillet 2016. 11,50 mn.

Amnesty International demande la libération des pétitionnaires arbitrairement emprisonnés

Côte d’Ivoire. Les autorités doivent abandonner les poursuites contre trois militants de l’opposition

Par Amnesty International
Le 22 juillet 2016
Les autorités ivoiriennes doivent abandonner toutes les poursuites engagées contre trois militants de l’opposition dont le procès s’ouvre lundi prochain, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.
Djandou Prospère, Messihi Jean Léopold et Djoman Gbata Ange Patrick, des militants du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) ont été arrêtés le 15 juillet dernier dans la commune de Yopougon à Abidjan, la capitale, alors qu’ils recueillaient des signatures pour la libération de l’ancien président Laurent Gbagbo.
(…)

Alerte : la police ivoirienne arrête des pétitionnaires pour Laurent Gbagbo

Par l’AFFDO-CI

Ce matin [19 juillet 2016], nous avons une pensée pour :
– DJA ADOU PROSPER
– DJOMAN GBATA ANGE
– MISSIHI JEAN LEOPOLD

Arrêtés le 15 JUIN 2016 à Yopougon Sogefiha, précisément à l’espace 47, alors qu’ils organisaient les signataires de la pétition pour la LIBERATION de LAURENT GBAGBO, nos frères ont été déférés hier à la MAISON D’ARRET ET DE CORRECTION D’ABIDJAN.

Nous exigeons leur libération et celle de tous les détenus injustement emprisonnés.

POUR LA DIGNITE HUMAINE, LIBEREZ NOS PARENTS !

L’Association des femmes et familles des détenus d’opinion de Côte d’Ivoire (Affdo-ci)
(Source : Facebook)

 

 

Lancement à Paris de la signature de la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Attention, modification de date !
En raison des graves évènements survenus jeudi 14 juillet à Nice qui ont conduit les autorités françaises à prolonger de trois mois l’état d’urgence et à décréter un deuil national, le lancement solennel en France (Place de la République) de la signature de la pétition pour la libération du Président Laurent GBAGBO, initialement prévu ce samedi 16 juillet, est reporté à une date ultérieure.

 

L’association « Côte d’Ivoire, Rechercher et Dire la Vérité » appelle à signer la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Le Bulletin d’information n° 3 de l’Association CI-RDV est  consacré à la pétition internationale lancée par l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et l’ancien Premier ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh, pour la libération du Président Laurent Gbagbo.

Bulletin CI-RDV 3 Couv

 JE SIGNE LA PETITION

Après un an sans soins médicaux, Simone Gbagbo hospitalisée en urgence

COMMUNIQUE DE PRESSE DES AVOCATS DE MADAME SIMONE GBAGBO

Abidjan, le 4 Juillet 2016 – Le vendredi 1er Juillet 2016, Madame Simone EHIVET GBAGBO a été victime d’un malaise nécessitant son transfert de toute urgence à l’hôpital PISAM.

A son arrivée, et à la vue de son état de santé, il a été décidé par le corps médical de son hospitalisation.

Il est d’ores et déjà bon de préciser que Madame Simone EHIVET GBAGBO a été privée de soins médicaux pendant près d’un an.

Son état de santé actuel est donc étroitement lié à l’absence de soins dont elle a été victime. A cet égard, il y a déjà quelques mois, nous nous sommes émus auprès des autorités ivoiriennes de la santé précaire de Madame Simone GBAGBO, résultat d’une privation de soins médicaux.

Lors de l’audience des Assises de ce matin, le Procureur Général a affirmé s’être entretenu avec le médecin, et que Madame Simone GBAGBO « se portait mieux » et qu’elle quitterait l’hôpital le mardi 5 juillet 2016, de sorte que le procès pourrait reprendre ce jeudi 7 juillet 2016.

La Défense a tenu à attirer l’attention de la Cour sur le fait qu’elle n’avait pas encore eu d’échanges avec le Médecin de sorte qu’il ne pouvait être sérieusement déterminé le jour de la sortie de l’hôpital de Madame Simone GBAGBO, et encore moins le jour de la reprise du procès.

C’est ainsi que l’audience a été reportée au lundi 11 juillet prochain.

Nous nous sommes alors rendus à la PISAM afin de nous entretenir avec le Docteur KOUAKOU Kouadio, Directeur Médical, que nous n’avons pu joindre qu’au téléphone.

A notre grande surprise, ce dernier a refusé catégoriquement toute conversation ou rencontre avec les Avocats de Madame Simone GBAGBO estimant n’avoir de compte à rendre qu’au Procureur Général.

Le Docteur KOUAKOU Kouadio refuse ainsi catégoriquement d’informer Madame Simone GBAGBO et ses Avocats, sur son état de santé.

Paradoxalement, il communique avec le Procureur Général, avec lequel il semble avoir décidé de la sortie de Madame Simone GBAGBO, le mardi 5 juillet 2016, sans que cette dernière et ses Conseils aient été préalablement informés.

Nous sommes particulièrement inquiets de ce procédé qui consiste à maintenir Madame Simone GBAGBO et ses Avocats, en dehors de toute[s] informations relatives à l’état de santé de cette dernière.

Informations que le Docteur KOUAKOU Kouadio a décidé de réserver au Procureur Général.

Il convient de préciser que Madame Simone GBAGBO n’a pas encore obtenu les résultats des examens médicaux intervenus, et qu’elle souffre depuis de longues années de multiples pathologies nécessitant des soins médicaux quotidiens.

Ce n’est malheureusement pas la première fois que la PISAM divulgue des informations médicales au Pouvoir ivoirien, tout en refusant aux patients toutes informations sur son dossier médical.

Au demeurant, cette attitude viole manifestement le secret médical, et le respect dû aux patients.

Face aux agissements plus que condamnables et méprisants du Docteur KOUAKOU Kouadio, qui semble davantage préoccupé par ses relations avec le Pouvoir ivoirien que par l’état de santé de Madame Simone GBAGBO, nous tenons à faire part de nos vives préoccupations.

On ne juge pas un cadavre !

La Défense tient à rappeler que la priorité doit être l’état de santé de Madame Simone GBAGBO, les soins qu’on doit lui apporter ainsi que sa convalescence.

Le procès ne saurait sérieusement se poursuivre, sans la prise en compte de ces préalables.

Les connivences du Docteur KOUAKOU Kouadio avec le pouvoir ivoirien sont inacceptables, indignes, et irrespectueuses des règles déontologiques que tout médecin digne de ce nom, se doit de respecter en veillant à ce qu’aucune influence politique ne détermine son attitude à l’égard d’un patient.

Le calendrier médical et judiciaire de Madame Simone GBAGBO ne doit en aucune manière être soumis à un éventuel calendrier politique.

Maître Ange Rodrigue Dadje & Maître Habiba Toure
Avocats de Simone EHIVET GBAGBO

 

 

Pétition : Tous unis pour la libération de Laurent Gbagbo !

SIGNER LA PETITION

 

Texte de la pétition lancée le 22 juin 2016, à l’initiative de l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et de l’ancien Premier Ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh :

TOUS UNIS POUR LA LIBERATION DE LAURENT GBAGBO

1. Proclamé vainqueur de l’élection Présidentielle du 28 Novembre 2010, par décision n°CI-2010-EP-34/03/12/CC/SG du 3 Décembre 2010 par le conseil constitutionnel, le Président Laurent Gbagbo qui a prêté serment le 4 Décembre 2010 dans les conditions prescrites par la constitution, était au moment de son éviction le 11 Avril 2011, le Président de la République légal et légitime de la Côte d’Ivoire.

2. Sans remettre en cause les raisons et les motifs qui ont justifié la décision du conseil constitutionnel, les organisations internationales font injonction à LAURENT GBAGBO de quitter le pouvoir. Une avalanche de sanctions diplomatiques, économiques et militaires s’abattent alors sur la Côte d’Ivoire occasionnant plus de seize mille(16 000) morts et plus de cinquante mille (50 000) exilés et déplacés de guerre (CDVR sous la direction de Charles Konan Banny) au GHANA, TOGO, LIBERIA, BENIN, etc.

3. Enfermer un Président démocratiquement élu et renversé au profit d’une rébellion armée reviendrait à transmettre à la jeunesse africaine, le message selon lequel le chemin du pouvoir serait celui des armes.

4. Le Président LAURENT GBAGBO est connu comme un leader politique qui a toujours utilisé des méthodes non-violentes pour exprimer son désaccord politique. Au cours de ses trente années de lutte, pour la conquête du pouvoir, il n’a jamais eu recours à une arme autre que le celle de la parole et des urnes. Durant ses dix (10) ans de pouvoir pourtant contrarié par la rébellion armée et une adversité politique internationale, il n’a fait emprisonner aucun de ses adversaires politiques ni porté atteinte à leur intégrité physique.

5. Un procès équitable, consécutif à un conflit ne peut être conduit en dehors de l’exigence de vérité et en l’absence des principaux protagonistes et victimes. Or, depuis le 29 Novembre 2011, soit plus de cinq (5) ans, la CPI peine à apporter la moindre preuve matérielle au soutien des charges retenues contre lui.

6. Il sera difficile, dans ces conditions, de convaincre que le rôle de la CPI en Côte d’Ivoire n’aura été de permettre à la Françafrique d’écarter du pouvoir ses adversaires politiques. Une telle situation ne peut que renforcer la suspicion légitime d’acharnement judiciaire à fondement politique contre le Président LAURENT GBAGBO, la Côte d’Ivoire et l’Afrique.

7. La forte mobilisation autour du procès de LAURENT GBAGBO est un signal fort lancé contre les pratiques mafieuses de l’impérialisme occidental. La Côte d’Ivoire est l’un des pays au monde à compter le le plus de prisonniers et d’exilés politiques. Maintenir LAURENT GBAGBO en prison, c’est légitimer la logique de la chasse aux sorcières et au-delà, dénier aux peuples de Côte d’Ivoire et d’Afrique, le droit à la dignité et à la souveraineté.

Au regard de ce qui précède, la libération du Président LAURENT GBAGBO apparait comme une exigence humaine du respect des droits de l’homme ; une exigence juridique du respect du droit et de la justice ; une exigence démocratique de respect des institutions et des normes constitutionnelles ; un impératif pour la réconciliation nationale, la cohésion sociale et pour la survie de la Côte d’Ivoire en tant que Nation.
La mobilisation exemplaire à travers le monde entier des hommes et des femmes épris de justice et de liberté, des leaders d’opinion à titre individuel ou organisés en mouvement et associations, au nombre desquels des chefs d’Etat et de gouvernements, pour dénoncer le sort inique fait au Président LAURENT GBAGBO depuis sa honteuse déportation à la Haye, le 29 Novembre 2011, reste constante, engageante et doit être vivement saluée et encouragée. Notre devoir à tous, c’est de respecter tout homme et de respecter la justice en toute circonstance. Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont sur la brèche pour le respect des droits de l’homme et le triomphe de la justice.
Pour accompagner et amplifier ce vaste mouvement de résistance face à l’imposture comme un devoir de conscience devant l’histoire, nous, soussignés initiateurs et porteurs de la présente pétition, y engageons les hommes et les femmes, qui refusent l’injustice et l’imposture pour exiger ensemble, dans la solidarité de conviction, la LIBERATION DE LAURENT GBAGBO.

BERNARD B. DADIE, JOSEPH K. KOFFIGOH

[signature]

Faute de soins, Aimé Djekouri est décédé à la MACA

Comme en témoignent les nombreux messages qui lui sont adressés, Aimé Djekouri va laisser un grand vide !

Condamné par le régime de Ouattara à finir sa vie en prison, parce qu’il est resté fidèle au Président Laurent Gbagbo, il restera toujours présent dans le coeur de ses amis et de ses proches.

 

 

Organisation des Jeux de la Francophonie à Abidjan : libérez d’abord les prisonniers politiques !

Un Collectif s’est constitué « pour le boycott des Jeux de la Francophonie en Côte d’Ivoire sans la libération totale des prisonniers politiques ».
La 8e édition des Jeux se déroulerait en effet à Abidjan pendant l’été 2017.
Le 2 juin 2016, le Collectif a remis à l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) la motion suivante :

PAS DE JEUX DE LA FRANCOPHONIE
DANS UNE COTE D’IVOIRE QUI VIOLE GRAVEMENT LES DROITS DE L HOMME !!!

La perspective des jeux de la Francophonie en 2017 vient de provoquer à Abidjan une forte répression du régime Ouattara contre les étudiants :
– volonté de chasser 7500 étudiants des chambres de cité universitaire pour loger les participants des jeux.
Refus des étudiants organisés par la FESCI qui revendiquent au contraire de meilleures conditions d’étude.
– irruption des forces de répression du régime sur le campus de l’Université de Cocody (Abidjan), en pleine nuit et au mépris des coutumières franchises universitaires.

Le bilan est lourd :

– le Secrétaire général de la FESCI, Assi Fulgence, interpellé et maltraité, puis incarcéré
– interpellation de 30 étudiants et incarcération à la MACA (Maison d’arrêt d’Abidjan)
– viols de 4 étudiantes dans les chambres des cités, vols et pillages des biens étudiants par les milices du régime.

L’ OIF ET SA SECRETAIRE GENERALE, MICHAELLA JEAN, CAUTIONNENT ELLES CES EXACTIONS FAITES AU NOM D UNE FRANCOPHONIE DEVOYEE ???
– Dans le cas contraire, nous demandons un désaveu public de l’OIF de cette scandaleuse répression
– nous exigeons l’abandon de l’expulsion des 7500 étudiants, et à l’inverse la restitution aux étudiants des cités occupées depuis 5 ans par les milices FRCI du régime.

PAS DE JEUX DE LA FRANCOPHONIE DANS UN PAYS OU SE MENE UNE SANGLANTE REPRESSION CONTRE LE MOUVEMENT ESTUDIANTIN !
A l’inverse, avec l’appui de l’OIF, les Jeux peuvent devenir l’occasion de mettre fin à l’ignoble situation de la MACA, des prisons provinciales et des lieux parallèles de tortures.
Nous exigeons :
-la libération immédiate des étudiants et des 350 prisonniers politiques embastillés injustement et sans procès depuis 2011
-la fin des mesures de « mort civile » contre les opposants : exil, confiscation de comptes, interdictions professionnelles
-que toute la lumière soit faite sur les centaines de « disparitions » de prisonniers politiques

NOUS DEMANDONS A MME MICHAELLA JEAN DE PORTER, PAR SON ACTION DIPLOMATIQUE ET PAR SES DECLARATIONS, CES JUSTES REVENDICATIONS DES MILITANTS IVOIRIENS ET INTERNATIONAUX DES DROITS DE L’HOMME.

HALTE A LA REPRESSION !
LIBERATION DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES !!

PAS DE JEUX DE LA FRANCOPHONIE
SANS LIBERTÉS PUBLIQUES
EN COTE DIVOIRE !!!

COLLECTIF POUR LE BOYCOTT DES JEUX DE LA FRANCOPHONIE EN COTE D’IVOIRE SANS LA LIBERATION TOTALE DES PRISONNIERS POLITIQUES

(Source du texte : Facebook)

 

Intervention de Simone Gbagbo devant la Cour d’Assises d’Abidjan

Cour d’Assises d’Abidjan, 1er juin 2016

Madame Simone Ehivet Gbagbo a présenté une intervention en 5 points sur lesquels elle a rétabli la vérité historique des faits qui l’ont amenée à comparaître aujourd’hui devant la Cour d’Assises d’Abidjan, ainsi que de toutes les violations du Droit – et des droits de l’homme et de la femme – dont elle a été victime.

I.   Le vainqueur des élections présidentielles de 2010    
II.  La prise du pouvoir par Alassane Ouattara
III. La crise postélectorale
IV. La violation de mes droits
V.  Les chefs d’accusation
Madame Simone Gbagbo et Me Rodrigue Dadjé

 

Lire le texte de l’intervention de Simone Gbagbo 

 

 

Madame Simone Gbagbo et Maître Rodrigue Dadjé

Harcèlement contre la famille du Président Gbagbo

Le harcèlement continue !

Aujourd’hui Michel Gbagbo est convoqué à la Brigade de Recherches du Plateau (Abidjan).

Cet après-midi, il a été présenté devant un juge pour le motif de « Divulgation de fausses informations », à savoir pour avoir affirmé dans une interview à Koaci.com l’existence en Côte d’Ivoire de prisonniers politiques !

Le Directeur de Koaci, Laurent Despas, et son collaborateur Donatien Kautcha, ont passé toute une nuit en détention pour avoir interviewé Michel sur les prisonniers politiques.

Enfin, ce soir, Michel est libéré !

Merci à tous ceux qui se sont mobilisés pour lui, pour les deux journalistes et pour défendre la liberté d’expression en Côte d’Ivoire.

 

Mise à jour du 26/05/2016
(source : Jeune Afrique)

Remis en liberté après une journée d’interrogatoire, le fils de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, Michel Gbagbo, a été inculpé pour « divulgation de fausses nouvelles » , a annoncé jeudi le procureur d’Abidjan, Richard Adou.

La justice ivoirienne lui reproche des propos tenus dans une interview accordée au site d’information en ligne Koaci.com, publiée le 2 mai. Michel Gbagbo y affirmait qu’ »à la date du 30 mars 2016, 250 personnes étaient encore détenues dans les prisons » ivoiriennes et que « 300 personnes (…) inculpées et placées sous mandat de dépôt depuis 2011 sont portées disparues ».

Selon le communiqué du procureur d’Abidjan, Richard Adou, annonçant jeudi 26 mai l’inculpation du fils de l’ancien président ivoirien pour « divulgation de fausses nouvelles », le magistrat critique les déclarations « sans fondement et mensongères » de Michel Gbagbo. « Le parquet informe qu’il n’a été saisi d’aucun cas de disparition d’inculpés de la crise postélectorale », dit le communiqué.

Le procureur ajoute que, dans le cadre de cette affaire, Laurent Despas, directeur général du site d’information Koaci.com, a lui aussi été inculpé pour « divulgation de fausses nouvelles ».

Protestations de RSF

Dans un communiqué, Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé jeudi ces poursuites contre M. Despas qui a été interpellé puis relâché avec un de ses journalistes. L’ONG condamne une « interpellation abusive ».

Les deux journalistes « ont passé la nuit du 24 au 25 mai dans la caserne de gendarmerie d’Agban à Abidjan sans accès à un avocat, avant d’être relâchés », poursuit l’ONG, demandant à « la justice ivoirienne de juger l’affaire selon la loi sur la presse et non le Code pénal ».

Les propos de Michel Gbagbo avaient été tenus en réaction à la déclaration du président ivoirien Alassane Ouattara, le 1er mai, dans laquelle il affirmait que la plupart des détenus de la crise postélectorale avaient été libérés.

Appel des religieux

Dimanche, les catholiques ivoiriens ont lancé un appel à Yamoussoukro (Centre) pour la libération des prisonniers détenus dans le cadre de la crise postélectorale de 2010-2011, en vue d’aboutir à une véritable réconciliation dans le pays après une décennie de troubles politico-militaires.

« La réconciliation naturellement exige la libération des prisonniers dans le cadre du conflit advenu dans le pays, surtout que de ce point de vue, personne ne peut se dire innocent », avait déclaré au nom des évêques ivoiriens Mgr Ignace Bessi Dogbo, l’évêque de Katiola (Nord).

 

Procès contre le Président Gbagbo et Charles Blé Goudé 9-19 mai 2016

Vu et entendu à La Haye du 9 au 19 mai 2016