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Monthly Archives: janvier 2013

Laurent Akoun, le procès de la liberté d’expression

PROCES EN APPEL : LA DEFENSE DENONCE UNE VOLONTE D’ASSASSINER POLITIQUEMENT SON CLIENT

C’est finalement le 13 février prochain que le secrétaire général par intérim du Front populaire ivoirien (FPI), le député Laurent Akoun, sera situé sur le sort que lui a réservé la justice. Hier au terme de son procès en appel, la Cour a mis la décision en délibéré pour le 13 février. (suite…)

Le harcèlement judiciaire d’un exilé politique

Exilé au Ghana, JUSTIN KATINAN KONE, ancien ministre du Budget du Gouvernement Ake N’Gbo, devenu ensuite porte-parole du Président Laurent Gbagbo, connaît depuis la fin du mois d’août 2012 les affres de tracasseries judiciaires sans fin. Suite aux actions menées par les autorités ivoiriennes pour obtenir son extradition en Côte d’Ivoire, Koné Katinan a été successivement interpellé, puis remis en liberté sous caution, avant d’être de nouveau interpellé et incarcéré, puis remis en liberté sous caution. Ses auditions ont été reportées à de multiples reprises, la dernière en date étant celle du 29 janvier 2013  reportée au 13 février.

Le contexte :
Pour mémoire, Koné Katinan était ministre du Budget lorsque la Côte d’Ivoire a subi les mesures d’asphyxie financière (entre autres la fermeture sans préavis des banques) et économiques prises à l’encontre du pays au cours du premier trimestre 2011 par les états et institutions internationales qui contestaient la victoire de Laurent Gbagbo à l’élection présidentielle de 2010.
L’un des plus grands scandales liés à ces mesures fut sans doute l’embargo – décrété par l’Union européenne – qui contraignit des bateaux chargés de médicaments à faire demi-tour, entraînant des ruptures de stock aux conséquences dramatiques pour la population.

La « Voix de la Russie » s’interroge : la diplomatie française défend-elle bien Michel Gbagbo ?

Cassez, Gbagbo… et les autres : citoyens français et doubles standards

par Mikhail Gamandiy-Egorov, le 28 janvier 2013

Florence Cassez est libre. Cette citoyenne française accusée d’être membre d’un gang criminel au Mexique, et condamnée à purger une peine de prison de 60 ans pour « enlèvement, séquestration, délinquance organisée et détention d’armes à feu et de munitions à usage exclusif des forces armées ». Sans rentrer dans les détails, le fait est qu’après être restée 7 années en prison et après la décision récente de la Cour Suprême du Mexique, elle est dorénavant libre (probablement grâce à un « arrangement » entre les dirigeants français et mexicains), au grand dam des plaignants mexicains.

Les médias français ont beaucoup insisté sur le calvaire enduré par Florence Cassez durant cette période. Il faut dire qu’à son arrivée à Paris, elle ne semblait pas porter sur son visage les stigmates de son calvaire. Mais peu importe, ceci est une autre histoire. De plus, à son retour en France, elle a été accueillie personnellement sur le tarmac par le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius…  La diplomatie française défend ses citoyens partout dans le monde, même ceux qui ont très probablement commis des crimes, y compris les plus graves… Sauf que tout n’est pas aussi simple qu’il y paraît.

Au même moment, Michel Gbagbo, qui possède également la citoyenneté française, est emprisonné, depuis avril 2011, dans un camp de concentration en Côte d’Ivoire par le régime fantoche d’Alassane Ouattara. Même les délégations des Nations Unies (ONUCI) qui ont visité le lieu de détention, ont « constaté que les prisonniers étaient victimes de mauvais traitements et vivaient dans « des conditions inhumaines et dégradantes ». Pourtant la France ne fait pas grand’chose pour que son ressortissant soit libéré. (suite…)

Ces Français que leur patrie oublie

LE FRANCAIS MICHEL ATANGANA EST DETENU AU CAMEROUN DEPUIS PLUS DE 15 ANS, SUITE A DES REGLEMENTS DE COMPTES POLITIQUES
Un Comité de soutien vient de se créer en France pour obtenir sa remise en liberté

COMMUNIQUE DE PRESSE

Paris, le 25 janvier2013

Naissance du comité de soutien français à Michel ATANGANA, otage français au Cameroun Il y a quelques heures, François HOLLANDE, le Président de la République, déclarait suite au retour en France de Florence Cassez: « Cette libération est un formidable encouragement pour tous ceux qui se battent pour la libération de nos otages dans le monde ». Parmi ces otages, l’un d’eux a été depuis trop longtemps ignoré. Il s’agit de Michel ATANGANA, un Français d’origine camerounaise arbitrairement détenu au Cameroun depuis mai 1997. (suite…)

Une vidéo qui explique pourquoi Michel Gbagbo doit être libéré

Après la libération de Florence Cassez, le collectif AFRICAINS MAIS CITOYENS FRANCAIS veut attirer l’attention de l’opinion publique et du gouvernement français sur l’obligation d’oeuvrer à la libération du franco-ivoirien Michel Gbagbo.
Comme le montre la vidéo présentée par le collectif, les geoliers de la prison de Bouna se sont mis en scène dans leur propre rôle. Mais leur discours révèle que Michel a bien été mis en prison parce qu’il est le fils du Président Laurent Gbagbo.
Michel est incarcéré pour des motifs uniquement politiques depuis plus de 21 mois. Il compte sur nous tous pour retrouver sa liberté.

Tous les tweets qui demandent la libération de Michel Gbagbo

La Maman de MICHEL GBAGBO remercie tous ceux qui s’expriment sur Twitter et sur d’autres réseaux pour demander la libération de son fils, en ce jour où une française emprisonnée a été libérée à la fois grâce à l’action diplomatique de la France et au soutien de ses nombreux amis.
Michel est injustement emprisonné, continuons à nous mobiliser pour obtenir sa mise en liberté !

Les évêques de Côte d’Ivoire demandent le retour à l’état de droit

Dans son communiqué final, la 95ème CONFERENCE EPISCOPALE tenue à Korhogo le 20 janvier 2013 demande, en vue du rétablissement de la paix dans le pays et conformément aux principes qui guident son action, le retour à l’état de droit. (suite…)

Côte d’Ivoire : la vague d’arrestations de responsables politiques se poursuit

A la liste des cadres et militants incarcérés pour des motifs politiques, vient de s’ajouter le nom de Charles Blé Goudé, ancien ministre de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi du gouvernement Ake N’Gbo, et Président du COJEP (Congrès Panafricain pour la Justice et l’Egalité des Peuples – anciennement Congrès Panafricain des Jeunes et des Patriotes). (suite…)

Les amis et les avocats de CHARLES BLE GOUDE organisent sa défense

La réaction des amis (politiques et non politiques) de Charles Blé Goudé en apprenant la nouvelle de son arrestation et de son extradition vers la Côte d’Ivoire fut très rapide :

– Constitution, avec un groupe d’avocats, d’un Comité de Défense :
Communiqué de presse

– Appel du COJEP (dont Charles Blé Goudé est le Président) et de plusieurs autres mouvements à un sit-in devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire, place V. Hugo, dimanche 20 janvier à partir de 14 h.

CHARLES BLE GOUDE transféré à Abidjan

Vendredi 18 janvier 2013 : CHARLES BLE GOUDE, arrêté le 17 janvier à Accra, a été tranféré par le Ghana à Abidjan.

GHANA : tentative d’enlèvement et arrestation de CHARLES BLE GOUDE

CHARLES BLE GOUDE, ANCIEN MINISTRE DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO ET PRESIDENT DU COJEP, A ETE ARRETE A ACCRA LE 17 JANVIER 2013

par Amangoua Jonas

Charles Blé Goudé, enlevé hier à son domicile d’Accra-Tema par un commando de huit personnes lourdement armés composé de quatre policiers ghanéens et quatre policiers ivoiriens, est aujourd’hui aux mains de la BNI (bureau national d’investigation) d’Accra, la DST ghanéenne. (suite…)

JUSTIN KONE KATINAN : exilé et poursuivi

Justin Kone Katinan, ancien ministre du Budget du Président Laurent Gbagbo – et aujourd’hui son porte-parole – est poursuivi à la demande des autorités ivoiriennes (qui ont saisi Interpol) dans le pays où il s’est exilé, le Ghana. Les chefs d’accusation ont varié : d’abord crimes économiques, puis meurtres…
Arrêté en août 2012, il a obtenu de la Justice ghanéenne une mise en liberté sous caution.
A la demande des autorités ivoiriennes, son procès a été reporté à de multiples reprises. L’audience prévue le 17 janvier 2013 vient d’être reportée au 29 janvier.

Report du procès en appel de Laurent Akoun

Le procès en appel de Laurent Akoun, Secrétaire général par intérim du Front Populaire Ivoirien, a été reporté (une seconde fois !) au 30 janvier 2013.
Le 26 août 2012, alors qu’il revenait d’un meeting, Laurent Akoun fut arrêté pour « troubles à l’ordre public », puis condamné le 31 août à six mois de prison ferme, un an de privation de ses droits civiques et un an d’interdiction de séjour hors de son village d’origine.
A l’époque de cette arrestation, plusieurs attaques avaient été menées par des groupes armés non identifiés contre des cibles militaires. Les autorités ont tenté de mettre en cause les responsables du FPI.

Pour rappel :

  • le Secrétaire général adjoint du FPI, Alphonse Douati, a été arrêté le 18 août 2012 ;
  • le Président Pascal Affi N’Guessan est incarcéré à Bouna, au Nord-Est de la Côte d’Ivoire, depuis le 23 avril 2011.

(Mise à jour 2013)
En savoir plus sur le déroulement du procès du 31 août :

Laurent Akoun face au juge, vendredi 31 Aout : le procès comme si vous y étiez. Propos recueillis par : Boga Sivori. In : Notre Voie N°4219, 04 sept. 2012, P. 2. [Disponible en ligne sur Fpi-allemagne.org].
http://url.exen.fr/74220/

Une famille privée de ses droits

Depuis l’arrestation et le transfèrement à la Haye de Laurent Gbagbo les questions se multiplient quant à la situation de la famille de l’ex-président ivoirien.
par Théophile Kouamouo (suite…)

Plus de 630 jours d’arrestation arbitraire : il faut libérer Michel Gbagbo !

Michel Gbagbo croupit en prison depuis avril 2011.
Lorsque la question a été posée pour la première fois, c’était au cours d’un débat sur la RTI, Première Chaîne. (suite…)