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Monthly Archives: février 2013

La vérité de Laurent Gbagbo devant la CPI

Mise à jour : 06/03/2013

Cour pénale internationale, le 28 février 2013 : le Président Laurent Gbagbo s’exprime aprés huit journées d’audience au cours desquelles la défense, orchestrée par Me Altit, a démonté pièce après pièce une accusation basée sur des généralités, des approximations, des lieux communs, des rumeurs, des témoignages indirects… tous les ingrédients d’une cotte mal taillée. Car cette cotte n’est pas celle du prisonnier Gbagbo.
Dans son intervention, Laurent Gbagbo a méthodiquement rétabli la vérité sur lui-même et sur son action :
– le contenu de ses livres et son parcours attestent de son attachement de toujours à la démocratie ;
– il lui paraît impossible de débattre sur la période postélectorale sans savoir qui a gagné les élections ; il rappelle qu’il a proposé le recomptage des voix ;
– depuis le 19 septembre 2002, il n’a eu de cesse de rechercher des solutions négociées à la crise ;
– enfin il a respecté ce qui fonde un pays démocratique, c’est-à-dire sa Constitution.

La Chambre préliminaire rendra sa décision de confirmation ou d’infirmation des charges d’ici la fin du mois de mai 2013.
Les avocats de la défense ayant démontré l’inanité des accusations portées contre Laurent Gbagbo, l’espoir est grand d’une issue positive.

Vidéo de l’intervention du Président Gbagbo

La transcription du texte de l’intervention est disponible à l’adresse suivante :
http://rene.kimbassa.over-blog.com/article-cpi-le-president-gbagbo-vous-parle-le-28-fev-2013-115775859.html

 

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Du côté des tribunaux 2013-02-27

Abidjan, 28 février 2013 : Arrivé au terme des 6 mois de détention auxquels il avait été condamné pour des propos tenus lors d’une réunion, Laurent Akoun, Secrétaire général par interim du Front Populaire Ivoirien, a quitté la MACA (Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan) le 28 février au matin.

Accra, 27 février 2013 : nouveau report de l’audition de Justin Katinan Koné au 13 mars.

Lomé, 25 février 2013 : Gabriel Messan Agbeyome Kodjo, président du mouvement d’opposition OBUTS (Organisation pour bâtir un Togo solidaire) a été remis en liberté (provisoire) après un mois et demi d’incarcération. Il avait été arrêté ainsi que d’autres responsables et militants politiques encore détenus à ce jour, après avoir été mis en accusation dans une affaire d’incendies de marchés. Agbeyome Kodjo a décrit des conditions de détention honteuses et des traitements dégradants.

Les épouses des prisonniers transférés appellent à l’aide

par Marcel Dezogno

Après le transfèrement des prisonniers ex-Fds au Nord : Leurs proches font un sit-in devant l’ambassade de France

C’est plusieurs dizaines de femmes désemparées, hier lundi 25 février 2013 aux environs de 10 heures, qui visiblement ne savent à quel Saint se vouer, que nous avons rencontrées à l’entrée du consulat français au Plateau. (suite…)

Amnesty International : le Rapport 2013 sur les violations des Droits de l’homme en Côte d’Ivoire

URGENT !

Publication du rapport d’Amnesty International basé sur :
– une enquête d’un mois menée sur place en octobre et novembre 2012 par Gaëtan Mootoo ;
– le travail de suivi de la situation des droits humains depuis la prise du pouvoir par Alassane Ouattara.
Le rapport « Côte d’Ivoire : la loi des vainqueurs. La situation des droits humains deux ans après la crise post-électorale » peut être consulté à l’adresse suivante :
http://url.exen.fr/70417/

Menaces sur les prisonniers politiques à Abidjan

Mise à jour le 25/02/2013

Depuis plusieurs jours, l’information avait circulé à Abidjan : les prisonniers politiques enfermés à la MACA (Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan) allaient faire l’objet d’un transfert de masse vers un des centres de détention contrôlés par les anciens chefs de guerre ayant intégré l’armée officielle (FRCI).
Ce matin, il nous a été communiqué que :
– des dizaines de détenus sont violemment extraits de la prison ;
– leurs familles arrivent en nombre sur les lieux afin d’empêcher cette opération. (suite…)

Aidons Michel GBAGBO !

Michel, citoyen français, est détenu injustement en Côte d’Ivoire depuis le 11 avril 2011.

Le 22 février 2013, la Cour de Justice de la CEDEAO a déclaré sa détention illégale et arbitraire.
En savoir plus

Lire la lettre ouverte de la mère de Michel Gbagbo au Président François Hollande

 

La Cour de Justice de la CEDEAO déclare la détention de Michel Gbagbo illégale et arbitraire

Suite à la plainte de Simone Ehivet Gbagbo et Michel Gbagbo contre l’Etat de Côte d’Ivoire pour violation des Droits de l’homme, la Cour de Justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) siégeant à Abuja (Nigéria) a statué le 22 février 2013.

Concernant Michel Gbagbo, elle a conclu après délibération : (suite…)

Audiences de la Cour Pénale Internationale : quel impact sur la situation des prisonniers politiques ?

Mises à jour : 22/02/2013, 27/02/2013

Du 19 au 28 février 2013 se tiennent à La Haye les audiences dites «de confirmation des charges » à l’encontre du Président Laurent Gbagbo, destinées à déterminer s’il y a matière à engager un procès.
La transcription du Discours inaugural de Me Altit, avocat de la défense, est disponible à l’adresse suivante :
http://re.ivoire-blog.com/archive/2013/02/27/discours-inaugural-de-l-avocat-de-la-defense.html
(suite…)

Aidons à la libération de Michel GBAGBO, citoyen français en captivité en Côte d’Ivoire

Suite au conflit né de l’élection présidentielle d’octobre 2010, il y a encore aujourd’hui plusieurs centaines de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire, partisans du Président Laurent Gbagbo ou présumés tels.
Parmi eux, le franco-ivoirien MICHEL GBAGBO, fils aîné de Laurent Gbagbo, et de mère française, enlevé le 11 avril 2011 à la résidence de son père à Abidjan où il s’était réfugié, et retenu prisonnier à Bouna, dans le Nord de la Côte d’Ivoire. Le 18 avril 2013, il a été transféré à Abidjan pour y être hospitalisé.
Il est à noter que, le jour de sa capture, Michel a été frappé en présence de soldats français et devant les caméras.
Les autorités françaises ont tardé à lui porter assistance, alors qu’il était victime d’enlèvement et de détention arbitraire.
Enseignant-chercheur en psychologie à Abidjan et père de famille, Michel est un homme de consensus qui, sans être un leader politique, a toujours affirmé son attachement à la paix civile et oeuvré, dans toutes les situations, à l’apaisement des tensions.

Michel Gbagbo ne doit pas rester en prison !

Pour obtenir sa libération, écrivons au Président de la République François Hollande et au ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius !

Lettre au Président de la République
(Imprimer, signer et envoyer)

Lettre au Ministre des Affaires étrangères
(Imprimer, signer et envoyer)

Il est également possible de leur envoyer un mail personnalisé (cf. exemple de texte ci-dessous) aux adresses suivantes :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique
(thème : « La politique étrangère »)

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/navigation/nous-ecrire/article/formulaire-de-contact
(thème : « Français à l’étranger »)

Exemple de texte pour un mail :

Monsieur le….,
Monsieur Michel GBAGBO, citoyen français, est détenu en Côte d’Ivoire depuis le 11 avril 2011. Sa détention a été déclarée illégale et arbitraire par la Cour de Justice de la CEDEAO le 22 février 2013.
Je vous demande donc, Monsieur le…..,  de bien vouloir intervenir auprès des autorités ivoiriennes, afin qu’il soit mis fin à cette situation aussi injustifiée qu’inhumaine.

Ecrire à son député :

Lettre à un député
(
imprimer, remplir les zones d’adresse, signer et envoyer)

Lettre à une députée
(
imprimer, remplir les zones d’adresse, signer et envoyer)

Pour connaître Michel, un document à lire et à diffuser :

Résumé du rapport des avocats

Pour Michel Atangana, un signe d’espoir

Nous venons d’apprendre que François Hollande a adressé le 21 janvier une lettre à Michel Atangana, Français emprisonné depuis 16 ans au Cameroun pour d’obscures raisons politiques.
Dans ce courrier, le Président de la République écrit : « La France continuera de faire valoir au Cameroun le prix qu’elle attache à ce que votre cas bénéficie d’une attention particulière, en vue d’une issue rapide ».
La Cour Suprême camerounaise a été saisie.
Pour plus d’informations sur la situation de Michel Atangana, voir :
Ces Français que leur patrie oublie

Yopougon : Histoire d’un meeting interdit

Un maire, celui de la ville de Yopougon (Abidjan), qui découvrirait la veille du meeting que trois manifestations sont prévues au même endroit, sur la même place !
Un ministre de l’Intérieur qui fait bloquer tout un quartier (avec l’appui des forces de l’ONU, semble-t-il), pour empêcher les participants d’atteindre le lieu du meeting ! (suite…)

Les voix qui s’élèvent…

La libération des prisonniers politiques sans exception, condition indispensable pour retrouver, et la PAIX, et la DEMOCRATIE en Côte d’Ivoire.

Le COJEP et le FPI militent en faveur d’une loi d’amnistie générale (cf. article du 11 fév. 2013) :
« Côte d’Ivoire : plusieurs organisations politiques militent en faveur d’une loi d’amnistie »

D’autres personnalités politiques, telles que Danièle Boni Claverie ou Christian Vabé réclament avec force la libération de tous les détenus politiques, comme acte indispensable pour un véritable dialogue. (suite…)

Qui a peur de la jeunesse ?

Yopougon (Abidjan) :

MENACES SUR LE MEETING ORGANISE SAMEDI MATIN 16 FEVRIER PAR LA JFPI AVEC LA PARTICIPATION DE NOMBREUX AUTRES MOUVEMENTS, EN FAVEUR DE LA LIBERATION DU PRESIDENT GBAGBO

Ce meeting a été annoncé et préparé avec les autorités ivoiriennes de très longue date.
Selon une information diffusée aujourd’hui-même, donc la veille du meeting, au moment où les organisateurs mettaient la dernière main à la préparation de cette journée, le maire de la commune de Yopougon a pris un arrêté d’interdiction de la manifestation appuyé par une déclaration du Ministre de l’Intérieur.
Pour mémoire, tous les rassemblements programmés par la JFPI depuis le 11 avril 2011 ont été soit interdits, soit interrompus brutalement sous différents prétextes.
Il serait donc extrêmement choquant qu’une fois encore les jeunes Ivoiriens soient privés du droit de manifester !
Le pouvoir ne pourra guère invoquer les exigences de la « réconciliation » pour empêcher une fois encore ce meeting, alors que ceux avec qui il doit se réconcilier sont en prison !

 

Laurent Gbagbo prêt à un « procès devant l’histoire » à la CPI

par Gérard Bon

PARIS (Reuters) – Laurent Gbagbo est prêt et combatif avant sa comparution mardi prochain devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye pour une audience de confirmation des charges, quatre chefs de crimes contre l’humanité, rapportent ses proches. (suite…)

Mali : remise en liberté du Dr Oumar Mariko

Mali : le parti d’opposition Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) a annoncé la remise en liberté de son Secrétaire général, le Dr OUMAR MARIKO. Le dirigeant politique avait été enlevé par des hommes en armes et en civil le 11 février 2013 à Bamako, au siège de l’ONG Médecins de l’Espoir Santé pour la Communauté dont il est le président. Cet enlèvement avait suscité de nombreuses protestations et interventions auprès des autorités.