Accueil » Actualité judiciaire » Côte d’Ivoire : plusieurs organisations politiques militent en faveur d’une loi d’amnistie

Côte d’Ivoire : plusieurs organisations politiques militent en faveur d’une loi d’amnistie

Le Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (COJEP)

Lors d’une rencontre avec Charles Konan Banny, président de la Commission Dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) :
« … nous demandons la suspension de toutes les procédures judiciaires en cours et une loi d’amnistie que devra prendre le chef de l’Etat, afin que soient libérés le président Charles Blé Goudé et tous les autres détenus politiques » (Joël Poté, Président par intérim du COJEP) [rapporté par l’Intelligent d’Abidjan, 9 fév. 2013].

Le Front Populaire Ivoirien (FPI)

– Le Rapport de synthèse des groupes de travail Gouvernement / FPI, en date du 31 janvier 2013, indique : « Avec une récurrente insistance, le FPI propose la prise d’une loi d’amnistie comme pierre d’angle de la réconciliation nationale et de l’avancée des négociations pour un retour à la normalité définitive dans notre pays.
Selon le FPI, qui prend en exemple le vote de la loi d‘amnistie à la suite des accords de paix (Marcoussis et Ouagadougou) qui a facilité la poursuite des négociations entre le régime en place et la rébellion, cette loi d’amnistie doit être votée au début du processus afin que les cœurs et les esprits libérés de toute peur, les Ivoiriens de tous bords, exilés et déplacés, puissent en toute confiance se retrouver et rebâtir la nation sur un socle solide. »

– Le Dr Assoa Adou, au nom de la Coordination du FPI en exil :
« Au nom de la paix et de la réconciliation nationale, la loi d’amnistie s’impose aujourd’hui comme hier lors des accords de Linas Marcoussis.
C’est pour cette paix que le FPI s’est engagé dans la négociation directe avec le pouvoir Ouattara et c’est pourquoi il propose une loi d’amnistie non seulement pour ses militants, ses cadres, qui sont injustement accusés, mais surtout pour Monsieur Alassane Ouattara et Monsieur Soro Guillaume, ainsi que les Com’zones (…) des criminels répertoriés comme tels dans les rapports de nombreuses organisations internationales de défense des droits de l’homme. En effet, par son ordonnance du 19 mars 2011 créant les Forces Républicaines de Côte d’ivoire (FRCI), Monsieur Ouattara est directement impliqué dans le génocide du peuple Wê, les massacres des réfugiés du camp de Nahibly et toutes les autres tueries en Côte d’Ivoire, tout comme Monsieur Soro, Secrétaire général de la rébellion (MPCI, puis FAFN), l’est avec ses commanditaires dans les massacres perpétrés entre le 19 septembre 2002 et le 18 mars 2011 (…) »
Voir le texte complet :
http://ivoirebusiness.net/?q=articles/dr-assoa-adou-le-fpi-raison-de-proposer-une-loi-damnistie-m-ouattra

Publicités

Un commentaire

  1. […] Le COJEP et le FPI militent en faveur d’une loi d’amnistie générale (cf. article du 11 fév. 2013) : « Côte d’Ivoire : plusieurs organisations politiques militent en faveur d’un… […]

Commentaires fermés

février 2013
L M M J V S D
« Jan   Mar »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728