Accueil » Actualité judiciaire » C’est avec la libération de Laurent Gbagbo que la Côte d’Ivoire retrouvera la stabilité et la concorde

C’est avec la libération de Laurent Gbagbo que la Côte d’Ivoire retrouvera la stabilité et la concorde

Sylvain Miaka Oureto, Président par intérim du FPI :

« Si Gbagbo revient, les Ivoiriens seront davantage soudés. Les Ivoiriens de toutes cultures confondues vont danser, ils vont chanter sur des semaines. »

« Je voudrais d’abord interpeller la France. Je voudrais interpeller le président François Hollande. (…) Comme tout le monde, la France a été embarquée dans cette poussière d’intoxication internationale, (…) nous attendons que le président François Hollande se ressaisisse aux yeux de l’Histoire, notre histoire et notre culture commune. Nous attendons qu’il s’implique pour que Laurent Gbagbo dès demain recouvre la liberté. »

« Il faut que la vérité triomphe et c’est l’Europe qui ne peut qu’en sortir fortement grandie. Donc, il faut que Laurent Gbagbo sorte. Nous attendons le retour de Laurent Gbagbo ».

(Extraits de l’intervention de Miaka Oureto lors de la célébration de la Fête des mères par l’OFFPI le 8 juin 2013. In : Le Nouveau Courrier n° 820, 10 juin 2013, p. 3)


Eric Kahé, Président de l’AIRD (Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie) :

« Dans un titre chaotique servi par un quotidien ivoirien qui a rapporté des propos de représentants de victimes sélectives et qui rappelle malheureusement une certaine carte de la Côte d’Ivoire qui a préfiguré la partition de l’après-septembre 2002, nous lisons que «Libérer Gbagbo, c’est brûler la Côte d’Ivoire».

(…) Et pourtant depuis deux ans que Laurent Gbagbo est privé de liberté, la Côte d’Ivoire ne cesse de brûler du feu de l’injustice, servi par une justice des vainqueurs! Je m’incline chaque jour devant la cause des victimes parce que porteur des mêmes douleurs, mais doit-on encore accepter d’instrumentaliser nos terribles souffrances à des fins de haine? Brandir le feu n’est-il pas un moyen d’avouer une incapacité à faire justice aux victimes ?

(…) Et pourtant depuis deux ans que Laurent Gbagbo est privé de liberté, la Côte d’Ivoire ne cesse de brûler. Laurent Gbagbo n’était-il pas à la CPI quand, parlant de la région de l’Ouest, Amnesty International a écrit: «Cette région, la plus meurtrie par la décennie d’instabilité qu’a connue le pays, a une nouvelle fois été le théâtre de violences lors de l’attaque, en juillet 2012, du dernier camp de personnes déplacées situé à Nahibly, à proximité de la ville de Duékoué (à 450 km d’Abidjan). Cette attaque a été perpétrée par des populations locales soutenues par des Dozos, une milice de chasseurs traditionnels soutenue par l’État et par l’armée.

(….) Et pourtant depuis deux ans que Laurent Gbagbo est privé de liberté, la Côte d’Ivoire ne cesse de brûler, même quand des alliés organisent une élection à laquelle ne participe pas l’opposition et qui, mettant en compétition biaisée les alliés du régime, dégénère en violences malgré un « désert électoral ».

(…) Et pourtant depuis deux ans que Laurent Gbagbo est privé de liberté, la Côte d’Ivoire ne cesse de brûler avec une corruption galopante reconnue par le pouvoir comme difficile à combattre et une gouvernance de communication qui ne laissent aux populations que le choix de la misère !

(…) Avec une Côte d’Ivoire humiliée sur la scène internationale et défigurée, apprenons à faire profil bas et surtout à envisager un avenir à notre pays au travers d’un pacte républicain qui n’effacerait pas les rapports de force! La Côte d’Ivoire brûle déjà. Et c’est sans doute en faisant justice à Laurent Gbagbo, un compatriote à nous tous, que nous libérerons notre pays et que nous ferons tomber une pluie sur toutes ces braises ardentes ! Que nous éteindrons ce volcan qui couve ! »

(Extraits de : « Il y a mieux que la haine : la nation ». In : ResistanCIsraël, 10 juin 2013)


Marc Micael :

« A peine les juges de la CPI eurent-ils décidé d’un ajournement de l’audience de confirmation/Infirmation des charges contre Laurent Gbagbo, que l’ont constata un véritable émoi dans le camp Ouattara. Ce fut d’abord la surprise générale dans le camp des républicains. Surprise qui, vite fit place à l’inquiétude. Ensuite vint la révolte et enfin l’incitation à brûler le pays, c’est-à-dire, à la haine et au meurtre. Le tout, dans une crise d’hystérie, montée de toute pièce et, au centre de laquelle, des populations appelées « victimes de Gbagbo », sont malheureusement instrumentalisées. Ainsi, on reconnait ici l’éternel reflexe de gens – très souvent – à court d’arguments: l’appel à la violence. »

(Extrait de : « Ils veulent encore brûler le pays ». In : ResistanCIsraël, 10 juin 2013
http://re.ivoire-blog.com/archive/2013/06/10/ils-veulent-encore-bruler-le-pays.html)

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