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Monthly Archives: octobre 2013

Veut-on empêcher Michel GBAGBO de venir en France ?

Selon nos informations, Michel Gbagbo s’est vu notifier par les autorités ivoiriennes une interdiction de quitter le territoire de la Côte d’Ivoire.
Or, nous savons qu’une Juge française désire l’entendre suite à la plainte qu’il a déposée à Paris (Michel est franco-ivoirien) contre Guillaume Soro et une dizaine de chefs de guerre pour enlèvement, séquestration et traitements inhumains et dégradants.

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San Pedro : superbe mobilisation pour accueillir Justin Koua et Achille Gnaoré

Simone, Blé, Seka, Abéhi, Dibopieu… : comment le régime les tue à petit feu

Par Fabrice Tété
(Le Temps)

Tabou et San Pedro, deux départements qui ont subi de plein fouet la folie meurtrière des hommes de Ouattara en 2010, sont sous l’émotion en recevant Koua Justin, le secrétaire national par intérim de la Jeunesse du Fpi, Gnaoré Achille, le président du comité de crise des Agoras et parlements. Ce samedi 26 octobre 2013, à la salle Rotary de San Pedro, une foule compacte attend Koua Justin et sa délégation. Parmi elle, on note la présence remarquable de la communauté malinké.

Elle est représentée par Bamba Sékou pour les ressortissants du Bafing, Yacouba Cissé, chef canton et Koné Amidou de la région du Denguélé. Le moment le plus pathétique de cette rencontre, reste l’instant où une vieille dame sort de la foule et vient les larmes aux yeux, saluer et éponger Koua qui dépeint la situation que vit la Côte d’Ivoire, avec des paroles profondes.

«Eh, on ne mange plus, on souffre. Mon fils, dis tout», marmonne cette septuagénaire. Tellement sa douleur est grande. «Tout s’écroule en Côte d’Ivoire, parce que le pays n’a pas de chef. Les Dozos et les ex-rebelles ont envahi l’administration publique, les Fanci. Qu’est-ce qu’ils ont fait de la Côte d’Ivoire quand ils ont pris des armes pour l’attaquer?», Interroge l’orateur, la gorge nouée. (…)

Suite de l’article :
http://url.exen.fr/87342/

In : Le Temps, 29 oct. 2013
Source : Lecridabidjan.net
(Surtitre de la Rédaction)

Hommage à Basile Mahan Gahé

Une veillée à la mémoire de Basile Mahan Gahé, Secrétaire Général du Syndicat Dignité de Côte d’Ivoire, décédé le 16 septembre 2013 à Abidjan, se tiendra à Paris le samedi 2 novembre 2013, de 20 h à l’aube.
Il s’agit aussi d’un hommage au syndicaliste décédé suite aux mauvais traitements qu’il a subis du fait de son combat pour la liberté syndicale.

Lieu : 1, Place de Joinville, Paris 19ème, métro Crimée, ligne 7.

https://soutienetliberte.wordpress.com/2013/09/17/apres-le-deces-de-basile-mahan-gahe-hommages-chaleureux-et-nombreuses-reactions/

http://indignez-vous.hautetfort.com/archive/2013/09/16/hommage-a-l-immense-basile-mahan-gahe-assassine-par-alassane.html

Laurent GBAGBO, prisonnier de la CPI depuis deux ans

L’acharnement continue. Laurent Gbagbo est enfermé au Centre de Détention de Scheveningen, à La Haye, depuis novembre 2011, sans que la CPI ait pu confirmer les charges portées contre lui. Mais elle s’obstine à lui refuser la liberté conditionnelle, sous l’étrange prétexte qu’il bénéficie d’un important réseau de sympathisants dans le monde.

Le mardi 29 octobre 2013, la Chambre d’Appel a rejeté à la majorité – mais non à l’unanimité – l’appel formulé par la Défense de la décision de la Chambre préliminaire I de refuser la demande de remise en liberté du Président Gbagbo.
Cependant la question de la remise en liberté étant régulièrement examinée, cette décision de la Cour d’Appel ne préjuge pas des décisions qui peuvent être prises ultérieurement.

Pour plus de détails :
http://91.121.110.17/?q=articles/exclusifurgentd%C3%A9cision-en-appel-de-la-cpi-du-29-octobre-2013-la-chambre-dappel-bien-que

Les portes se sont ouvertes pour le chanteur Jah Prince

Enfin libre ! Dans le cadre d’une mesure générale de mise en liberté anticipée de plusieurs centaines de prisonniers de droit commun, le chanteur de reggae franco-ivoirien Prince Serry, dit Jah Prince, a recouvré la liberté le 17 octobre 2013.
Ses amis et, au-delà, de nombreuses personnes n’acceptant pas l’incarcération de cet artiste attaché à la paix et à la justice, s’étaient mobilisés en sa faveur.
Lire des extraits de son interview au lendemain de sa remise en liberté :
http://jahprince.over-blog.com/

Rwanda : mobilisation de soutien à Victoire INGABIRE

Mise à jour du 02/11/2013 :
Nous avons appris que l’énoncé du verdict dans le procès de Victoire Ingabire a été ajourné peu de temps avant la date fixée (le 1er novembre).
Pour en savoir plus :
http://www.fdu-rwanda.com/fr/rwanda-lajournement-de-lenonce-du-verdict-dans-le-proces-de-victoire-ingabire-est-une-manoeuvre-de-diversion/


Le jugement en appel de l’opposante rwandaise,
Victoire Ingabire, se tiendra le 1er novembre 2013.

Pour rappel, son procès en première instance avait été entaché de nombreuses irrégularités.
Voir à ce sujet :
« Rwanda : le droit à un procès équitable… »

Son cas, associé à la question des violations répétées des droits de l’Homme au Rwanda, a fait l’objet d’un débat au Parlement européen où plusieurs organisations politiques ont obtenu le vote de la résolution suivante :
http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=MOTION&reference=P7-RC-2013-243&language=FR

Ses amis politiques se mobiliseront le 1er novembre en organisant deux sit-in en Belgique et aux Pays-Bas :

Bruxelles (Belgique), Ambassade du Rwanda
Vendredi 1er novembre 2013 : à l’occasion du jugement en appel de Victoire INGABIRE, les Forces Démocratiques Unifiées-Inkingi appellent à un sit-in devant l’Ambassade du Rwanda à Bruxelles (Avenue des Fleurs, 1 – 1150 Bruxelles), de 10 h à 16h.
Cette action a pour buts de :
– demander la libération immédiate et sans conditions de Victoire Ingabire et de tous les opposants injustement emprisonnés
– condamner les actes répétés de violation des droits de l’homme à l’encontre de l’opposition politique rwandaise
Simultanément, un autre sit-in se tiendra devant le Parlement Néerlandais, à La Haye, de 11 h à 16 h

(Source : http://fdu-rwanda.com/fr) 

 

 

Nouveau

Le dernier rapport de la FIDH (Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme) sur la Côte d’Ivoire :
Côte d’Ivoire : « La lutte contre l’impunité à la croisée des chemins ». FIDH, MIDH, LIDHO. Oct. 2013
https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2013/10/fidh-ci-oct-2013.pdf
ou :
http://www.fidh.org/IMG/pdf/cotedivoirefr2013.pdf

Laurent Gbagbo et la CPI : analyse de Michel Galy

Interview  réalisée par Saint-Claver Oula
(pour Le Nouveau Courrier)

Source : Civox

Source : Civox

Politologue, analyste des sociétés africaines et des rapports entre l’ethnicité (l’instrumentalisation de l’ethnie) et les partis, Michel Galy a une connaissance des enjeux sociopolitiques de l’heure en Côte d’Ivoire. Dans cette interview qu’il a bien voulu accorder au Nouveau Courrier, il décrypte les agissements des acteurs impliqués dans le jeu politico-judiciaire ivoirien.

A peine le régime Ouattara refuse de livrer Simone Gbagbo à la CPI, que cette institution lève les scellés sur le mandat d’arrêt de Charles Blé Goudé. Y [a]-t-il, selon vous, une volonté pour la CPI de mettre mal à l’aise le régime Ouattara ?

Je ne pense pas, parce que la CPI a toujours montré sa partialité vis-à-vis du régime Ouattara. Souvenez-vous, sous le président Sarkozy, quand il y avait des concertations entre le procureur de la CPI, Louis Moreno-Ocampo et Ouattara au domicile de ce dernier à Paris. Je pense que c’est plutôt une certaine incohérence qui caractérise cette levée de scellés.

Une incohérence ? Pouvez-vous être plus explicite ?

Quand on observe que d’une part il y a deux poids deux mesures, depuis avril 2011, entre les deux camps opposés en Côte d’Ivoire, les pro-Gbagbo et les pro-Ouattara, et d’autre part entre les deux accusés par la CPI, Mme Gbagbo et Blé Goudé, on voit bien qu’il y a quelque chose qui ne va pas, dans un sens où la CPI est de plus en plus remise en cause par les chefs d’Etat africains. (suite…)

Après sa visite à Simone Gbagbo, un expert indépendant de l’ONU répond à RFI

Doudou Diène : «Il est important que Simone Gbagbo bénéficie d’une remise en liberté provisoire»

Interview de Doudou Diène par Christophe Boisbouvier
(Transcription sur RFI, 23 oct. 2013)

Le célèbre juriste sénégalais Doudou Diène vient d’effectuer une mission de dix jours en Côte d’Ivoire comme expert indépendant des Nations unies sur les droits de l’homme. Une mission au cours de laquelle il a rendu visite à l’ex-première dame de Côte d’Ivoire, Simone Gbagbo à Odienné, dans le nord-ouest du pays. Une rencontre qu’il raconte au micro de Christophe Boisbouvier.

RFI : Au regard des droits de l’homme, qu’est-ce qui va et ne va pas en Côte d’Ivoire ?

Doudou Diène : Ce qui va, c’est qu’en Côte d’Ivoire, après dix ans d’une crise violente, une Commission des droits de l’homme a été créée, les principaux organes de l’Etat ont été reconstitués sur l’ensemble du territoire. Deuxièmement, il y a un effort considérable pour la formation aux droits des l’homme à la fois de l’appareil sécuritaire d’Etat, mais également d’un certain nombre d’institutions de l’Etat. Maintenant ce qui ne va pas, ou ce qui doit aller mieux, c’est que la reconstitution démocratique est institutionnelle, mais il est extrêmement important qu’elle soit confortée par un pluralisme inclusif. C’est à dire faire en sorte que l’autre principal parti d’opposition, le FPI, rentre dans le dialogue politique et participe aux élections. Un effort doit être fait des deux côtés. Un geste a été fait, qui a son importance : la liberté provisoire accordée aux anciens dirigeants détenus.

Quatorze personnalités pro-Gbag[b]o ont été en effet libérées le 5 août 2013.

J’appelle à une reprise vigoureuse et urgente du dialogue politique, parce que le calendrier électoral risque de tout brouiller. Il y a trois dossiers de nature à renforcer ce dialogue politique concrètement : la définition consensuelle d’un statut de l’opposition, la réforme de la Commission électorale indépendante qui n’est plus conforme à la situation actuelle, enfin la réforme des listes électorales.

Entre décembre 2010 et avril 2011, les violences post-électorales ont fait quelque 3 000 morts. Est-ce qu’un jour les coupables seront jugés ?

La question qui est peut-être la clé du déblocage du climat politique et du rétablissement de la confiance et de la réconciliation, c’est la question de l’impunité et de l’iniquité de la justice. Les groupes qui recourent à la violence, l’ont fait parce qu’une culture d’impunité s’est installée. Donc il faut absolument que tous ceux qui ont commis des actes graves se rendent compte que la justice va suivre son cours. Et l’équité, c’est de faire en sorte que tous ceux qui ont commis des violations des droits de l’homme – quelles que soient leurs origines ethniques, leurs camps politiques – fassent l’objet de poursuites. Une autre dimension de la justice, c’est l’articulation de la justice interne et de la justice internationale.

L’ancien président Gbagbo est inculpé actuellement. Et à la Cour pénale internationale (CPI), madame Gbagbo a été inculpée et l’Etat ivoirien vient de décider légalement d’assumer sa priorité judiciaire. C’est-à-dire que l’Etat va assumer le jugement de madame Gbagbo que j’ai rencontrée samedi dernier à Odienné. Mais ce jugement suppose que la justice ivoirienne dispose de toutes les capacités nécessaires pour le faire.

Comment va madame Gbagbo ?

Elle a toujours la même vigueur intellectuelle, elle a même une force de caractère qu’on connaît chez elle. Deux ans de détention n’ont pu que l’affaiblir un peu physiquement. Je plaide pour qu’une attention importante soit accordée à ce que ses droits en tant que détenue soient pleinement respectés ; droit à la santé, droit à la visite d’avocats… Je pense qu’il serait très important qu’elle bénéficie dans un premier temps de la liberté provisoire dont les autres ont bénéficié, et que le jugement puisse se faire dans les meilleures conditions. Il faut aussi qu’elle soit dans un environnement médical qui soit sécurisé.

Ce qui n’est pas le cas à Odienné ?

A Odienné c’est difficile. Elle est dans un environnement, une villa que j’ai visitée plusieurs fois. Ce n’est pas une cellule. Elle mange, elle a une cuisinière. Elle souhaite qu’un membre de sa famille puisse venir un peu lui tenir compagnie dans sa solitude. Donc, comme c’est un dossier lourd, je plaide que là aussi, pour que son cas fasse l’objet d’un acte symbolique. Je le souligne, parce que nous entrons – la Côte d’Ivoire entre – dans une ère dangereuse, la période pré-électorale. Les élections de 2015 c’est demain.
(…)

Lire la suite de l’interview :
http://www.rfi.fr/afrique/20131023-doudou-diene-cote-ivoire-justice-simone-gbagbo-liberte-provisoire

Abidjan : conférence de presse pour la défense des droits de Charles Blé Goudé

Par le Dr Patrice Saraka

Ce Mercredi 23 Octobre 2013 de 10H 30 à 11H 55, s’est tenu[e] à Cocody 7ème Tranche, une conférence de presse qui a porté sur le thème : « LE MANDAT D’ARRÊT INTERNATIONAL DE LA CPI CONTRE CHARLES BLÉ GOUDÉ, REGARD JURIDIQUE ET SOCIO-POLITIQUE DE SON CONSEIL. »

Cette Conférence a été animée par Maître N’dry Claver, avocat principal de Charles Blé Goudé, qui était assisté de Maître BOBRE Félix, Président du collectif des avocats chargés de la défense de Charles Blé Goudé et de Maître Hervé GOUAMENE, Porte parole dudit collectif.

BLY ROSELIN, Président du Comité Exécutif et Président par intérim du Congrès Panafricain pour la Justice et l’Egalité des Peuple (COJEP) a honoré de sa présence ladite conférence.

C’est devant un public nombreux, dans une salle archi-comble composée essentiellement de militants et sympathisants du COJEP, que s’est tenue ladite conférence. (suite…)

Du côté des tribunaux 2013-10-22

Mise à jour : 25/10/2013

Abidjan, 22 octobre 2013

Agénor Youan Bi, arrêté à Aboisso le 7 novembre 2011, a été entendu par un juge les 22 et 25 octobre 2013.
Plus de détails :
http://ivoire.telediaspora.net/fr/texte.asp?idinfo=84124
http://lafriquepuissancemondiale2050.ivoire-blog.com/archive/2013/10/25/angenor-youan-bi-a-nouveau-devant-le-juge-du-10e-cabinet-ven.html

Refus du régime Ouattara de transférer sa cliente à la CPI : l’avocat principal de Simone Gbagbo réagit

Déclaration de Me Ciré Clédor Ly

L’Etat de Côte d’ivoire a résolument tourné le dos au choix de remettre Madame Gbagbo à la Cour Pénale Internationale dans l’éventualité d’un procès.
Les autorités de Côte d’Ivoire ne peuvent empêcher la remise, après celle de l’ancien Président, victime d’une ligue internationale militarisée, que pour trois raisons fondamentales :
• D’abord, l’innocence avérée de Madame Simone Ehivet Gbagbo, dont le seul tort est d’avoir rempli son devoir de cohabitation et d’être restée aux côtés de son époux jusqu’à l’arrivée de « la ligue internationale armée ».
• Ensuite, le souci de se retrouver avec l’obligation nationale d’arrêter des dirigeants actuels de l’Etat , lesquels ont pu être responsables en droit international, de viols massifs et de meurtres systématiques à l ‘encontre de la population civile.
Par ailleurs, l’Etat de Côte d’ivoire se retrouverait avec le devoir international de transférer ses propres partisans qui viendraient à faire partie de la liste des personnes visées par la Cour Pénale internationale, pour leurs implications déterminantes dans des massacres et viols de la population civile.
• Enfin, le transfèrement de la Première dame serait une réitération de la violation du droit public Ivoirien et même du statut de Rome, que l’Etat de Côte d’Ivoire n’avait pas encore ratifié au moment où il avait été décidé, au mépris de la loi, de répondre favorablement à la Cour Pénale Internationale, car la Côté d’Ivoire n’avait pas encore modifié sa Constitution et ne pouvait donc pas remettre son propre ressortissant à la Juridiction internationale.
Il est rappelé à la communauté nationale et internationale que Madame Gbagbo est une détenue politique innocente dont l’état de santé est très préoccupant car elle manque de soins adéquats et se trouve manifestement fragilisée et exposée à tout moment à un accident.
Les juridictions nationales ivoiriennes ainsi que les enquêteurs désespèrent toujours de trouver contre elle, la plus petite charge pouvant justifier son arrestation et un procès pour l’un des crimes dont on l’accuse.
C’est donc normal que le Conseil des Ministres de l’Etat de Côte d’Ivoire décide de ne pas la remettre à la Cour pénale Internationale.
Toutefois, la logique dans le comportement, c’est plutôt la libération immédiate et sans condition d’une personne dont l’innocence est avérée.

Maître Ciré Clédor LY
Avocat Principal de Madame Simone Ehivet Gbagbo
Odienné, le 01er Octobre 2013.

(Source : Notre Voie n° 4535, 4 oct. 2013)

Plainte de Michel Gbagbo contre Guillaume Soro et les com’zones

Dans le cadre de la plainte déposée en juin 2012 par Michel Gbagbo pour « enlèvement, séquestration, traitements inhumains et dégradants », la Juge Sabine Kheris du Tribunal de grande instance de Nanterre veut entendre Alassane Ouattara, Guillaume Soro et les chefs militaires concernés.
Source de l’information : La Lettre du Continent n° 667, 4 oct. 2013
Voir aussi : Le Nouveau Courrier n° 896, 5-6 oct. 2013, p. 6

Lire et voir 2013-10

Côte d’Ivoire : « La lutte contre l’impunité à la croisée des chemins ». FIDH, MIDH, LIDHO. Oct. 2013. [PDF]
https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2013/10/fidh-ci-oct-2013.pdf
ou :
http://www.fidh.org/IMG/pdf/cotedivoirefr2013.pdf

Libertés démocratiques – Dr Tousséa : « Comment nous devons prendre notre destin en main ». [Interview du Dr Alphonse Tousséa par] Saint-Claver Oula. In : Le Nouveau Courrier [en ligne], 3 oct. 2013.
http://nouveaucourrier.net/libertes-democratiques-dr-toussea-comment-nous-devons-prendre-notre-destin-en-main/

La Défense de Charles Blé Goudé s’organise

COMMUNIQUE SUITE AU MANDAT D’ARRET DE LA CPI ENVERS CHARLES BLE GOUDE

« La Cour pénale internationale (CPI) a rendu public, mardi 1er octobre 2013, un mandat d’arrêt visant M. Charles Blé Goudé, ancien ministre, pour « crimes contre l’humanité » commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire. »

Avocats de Charles Blé Goudé

Le Comité de défense de Blé Goudé prend acte de la décision de la chambre préliminaire de la CPI de lever les scellés sur un mandat d’arrêt initialement émis le 21 décembre 2011. Une équipe internationale de conseils vient d’être constituée aux fins de suivre tous les développements de cette nouvelle procédure judiciaire et de défendre aux mieux les intérêts de M. Blé Goudé. Il s’agit de :

• Me Christopher Black, Avocat pénaliste (CPI), Canada
• Me Morris Anyah, Avocat pénaliste (CPI), Etas-Unis/Nigeria
• Prof. Alex Mezyaev, Pénaliste, Russie
• Me Habiba Touré, Avocate, France
• Me Claver N’Dri, Avocat, Côte d’Ivoire
• Me Ange Rodrique Dadjé, Avocat, Côte d’Ivoire
• Me Hervé Gouaméné, Avocat, Côte d’Ivoire

Ce groupe travaillera en liaison étroite avec les confrères ivoiriens du Collectif des avocats qui assistent déjà M. Blé Goudé devant la justice nationale.

Fait le 2 octobre 2013 pour le Comité de défense de Blé Goudé.
M. Patrice Kouté, Président
M. Toussaint Alain, Co-président

Contact médias

M. Patrice Kouté
Tél. : +44 7455 72 22 66
E-mail : patricekoute@gmail.com

M. Toussaint Alain
Tél. : +1 202 446 67 47
E-mail : toussaint.alain@aol.com

(Source : GriGriNews.com, 2 oct. 2013)