Accueil » 2015 » avril

Monthly Archives: avril 2015

Dénonçons l’emprisonnement arbitraire du frère cadet de Simone Gbagbo !

Par Steve Beko

M. Ehivet Simon Pierre, frère cadet de la première dame Simone Ehivet Gbagbo, un homme sans histoires, croupit depuis 3 ans dans les geôles du pouvoir (MACA) sans jugement ni assistance médico-sociale. Notre frère Ehivet Simon Pierre a été arrêté à son domicile à Bonoua. Après plusieurs mois passés à la DST, il a été déféré le 4 janvier 2013 à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan sans qu’on connaisse les motifs réels de son arrestation. Ce n’est que 18 mois plus tard qu’il a été entendu pour la première fois par le juge d’instruction du 10eme cabinet.
Il lui est reproché l’accusation générique (viol, vol, assassinat, génocide, vol portant sur des armes à feu et des munitions, etc.) d’atteinte à la sûreté de l’état. En réalité Ehivet Simon Pierre est victime d’un DELIT DE PATRONYME. Jusque là, toutes les demandes de mise en liberté provisoire qu’il a formulé[es] ont été rejetées sans raison apparente.
Aujourd’hui le camarade Ehivet est un homme affaibli par des années de privation de liberté. Il souffre de diabète et d’hypertension artérielle. Il a quasiment perdu la vue et discerne difficilement les objets. Oublié des siens, Simon pierre est laissé pour compte sans soutien. Personne aujourd’hui ne sait que le petit frère de la première dame se trouve dans un état critique. Etat qui nécessite un suivi médical régulier.
Comble de tout, l’administration pénitentiaire et le procureur Adou Richard lui refusent une autorisation d’évacuation sanitaire en vue [de] subir une opération des yeux. Partageons cette publication pour soutenir Simon qui a commis le péché impardonnable de porter le nom Ehivet.

In : Ivoirebusiness, 24 avr. 2015
(Titre de la rédaction)

 

Publicités

Election présidentielle ivoirienne : le message de Michel Gbagbo

(22/04/2015)

Lettre ouverte de l’écrivain et homme politique ivoirien Bernard Dadié à François Hollande

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR FRANCOIS HOLLANDE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

MONSIEUR LE PRESIDENT,

C’est avec le cœur lourd et l’âme pleine d’amertume que je vous écris. Bernard Binlin Dadie

En effet dans ma tendre enfance, on m’a appris à chanter la douce France, la France de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ; et malgré les coups de chicottes qu’on assénait à nos parents victimes des travaux forcés, je chantais tous les matins « la Marseillaise ». J’en étais arrivé même à croire que j’étais un descendant des gaulois.

Et voici que dans mon vieil âge, je tombe de très haut. Toutes mes illusions se sont évanouies.

Aujourd’hui je vois une France dans toute sa laideur, tuant, assassinant, bombardant des peuples faibles aux mains nues, justifiant l’adage « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ».

Aujourd’hui la France est devenue le bourreau de tous les peuples d’Afrique qui courageusement avec détermination sont montés à l’assaut des nazis qui voulaient la détruire.

Shakespeare disait : « celui qui répand son sang avec le mien sera mon frère ».

Non seulement la France ignore cette vérité profonde mais elle s’évertue à semer la souffrance et la mort dans ses anciennes colonies démontrant ainsi que la vie des noirs n’a aucune valeur à ses yeux.

Et quand elle ne le fait pas elle-même, elle charge ses « sous-préfets » de la sale besogne.

Nous avons cru un moment que tout cela était le fait de la droite française. Si votre arrivée au pouvoir avait donné de l’espoir aux peuples Africains, aujourd’hui ils ont tous déchanté.

Ainsi, que ce soit la droite ou la gauche, c’est toujours la même politique de la négation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Tel le chien qui ne change jamais sa façon de s’asseoir, la France reste toujours le pays de conquête coloniale.

Aujourd’hui, « le sous-préfet » installé en Côte d’Ivoire à coups de bombe par SARKOZY au nom de la France, fait massacrer les populations ivoiriennes, violer nos sœurs, nos mères, fait enlever des enfants pour des sacrifices rituels, transformer certaines régions en régions de peuplement en exterminant les autochtones sans que cela ne vous émeuve.

La France sous votre règne est semblable à ses trois petits singes qui se ferment les yeux, se bouchent les oreilles et se ferment la bouche. Ainsi tel Ponce PILATE, la France se lave honteusement les mains devant la souffrance et le désespoir qu’elle a provoqué chez les ivoiriens.

Votre sous-préfet, monsieur le Président, joue bien son rôle à lui assigné par votre prédécesseur, Monsieur SARKOZY et entériné par vous.

Conformément aux consignes reçues de la France, pour conserver le pouvoir afin que le France continue de piller la Côte d’Ivoire, OUATTARA tente par tous les moyens de museler, voire, de tuer toute opposition. Et petit à petit, il finit par devenir allergique à toute l’opposition. Alors il ferme tout : propriétés privées, espaces privés. Tout ce qui peut servir de lieu de réunion pour l’opposition est systématiquement investi par sa police (QG de campagne du Président Laurent GBAGBO- la prestigieuse fondation Harris MEMEL FOTE- la résidence privée du Président GBAGBO).

Alors que nous pouvons sainement et fructueusement coopérer dans la dignité et le respect mutuel.

Réveillez-vous Monsieur le Président de la France des droits de l’homme car il ne vous reste plus beaucoup de temps pour essayer de marquer positivement l’histoire.

A moins que les droits de l’homme pour vous ne valent que pour la France. Si tel est le cas, nous en prendrons alors acte.

Mais, que OUATTARA se souvienne que le peuple de Côte d’Ivoire semble être son prisonnier, mais lui est prisonnier de ses propres turpitudes et avec lui ses parrains. Et quand le peuple se lèvera pour briser ses chaînes, ce qui ne saurait tarder. Lui il restera toujours prisonnier de ses crimes et de ses actes ignominieux, sans recours.

Loin de sombrer dans le désarroi, le peuple de Côte d’ivoire exprime son espoir pour dire :

Quel[le] que soit la longueur de la nuit, le jour finit toujours par se lever.

Fait à Abidjan le 13 Avril 2015

POUR LE CNRD,
LE PRESIDENT
BERNARD BINLIN DADIE

(Source : CNRD CNRD, 20 avril 2015)

Samedi 18 avril à Lyon : rencontre avec les Amis de Laurent GBAGBO

Affiche 2ALG Lyon 20150418

Marche panafricaine du 11 avril 2015 : les images

Photos et vidéos :

http://livestream.com/OvajabMedia/11Avril2011a11Avril2015MARCHEaParis

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=4djcumcykVk

Dernière nouvelle : les six manifestants arrêtés vendredi 3 avril ont retrouvé la liberté

Marie-Odette Lorougnon et cinq autres personnes enfermées depuis le vendredi 3 avril ont été déférées au tribunal et libérées le jeudi 9 avril.

Alerte répression en Côte d’Ivoire : nouvelles arrestations de militants politiques

Vendredi 3 avril 2015, arrestation de six membres du Front Populaire Ivoirien : Marie-Odette Lorougnon, Sosthène Balou, Marie-France Ekrakou, Victor Yesso, Emile Konan et Hyppolite Yao Yao.

Mardi 7 avril : répression brutale des femmes venues réclamer la libération de Marie-Odette Lorougnon et de ses camarades.
Selon des informations recueillies sur place, ont été arrêtés : Solange Tohorou., Monique Sessegnon., Maxime N’Guettia., Odile Detto.

Et n’oublions pas Moïse Lida Kouassi, Adou Assoa et tous les autres politiques détenus dans les centres pénitentiaires de Côte d’Ivoire !

La liberté d’opinion et la liberté de manifester n’existent pas sous Ouattara.

Depuis bientôt 5 ans, le peuple ivoirien vit sous un régime qui bafoue les droits élémentaires du citoyen.

Arrestation de six membres du FPI en sit-in à Abidjan

Alors qu’ils protestaient contre l’interdiction d’entrer au siège de la société éditrice du journal Notre voie, les militants du FPI en sit-in ont été violemment repoussés par la police, et six d’entre eux embarqués en direction de la Préfecture ; parmi eux, la responsable de l’Organisation des Femmes, Marie-Odette Lorougnon.

L’origine de l’interdiction faite à certains militants d’entrer dans les locaux du journal Notre Voie réside dans l’intervention répétée de l’appareil d’état dans les affaires intérieures du FPI, suite à la plainte déposée par l’ancien président Pascal Affi N’Guessan contre la nouvelle direction du parti.