Accueil » 2015 » mai

Monthly Archives: mai 2015

Pour restaurer la cohésion sociale, Michel Gbagbo en appelle à la jeunesse ivoirienne

APPEL A LA JEUNESSE  POUR UN  NOUVEAU TYPE D’IVOIRIEN (NTI)

Dans le cadre de l’anniversaire des 70 ans du Président Laurent GBAGBO, je voudrais inviter la jeunesse à réfléchir sur les principes généraux qui guident notre vivre-ensemble et déterminent la cohésion sociale en Côte d’Ivoire.

Cette contribution s’adresse donc aux citoyens ivoiriens, surtout les jeunes, l’avenir de tout pays. L’exposé nous permettra de contribuer à promouvoir un changement de comportement, avec pour objectifs la réconciliation nationale et la  Cohésion.

Lire la suite :

http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/actualite-141-contribution-de-michel-gbagbo-a-ladresse-de-la-jeunesse-ivoirienne.html

Publicités

Dans l’enfer des prisons politiques ivoiriennes

RAPPORT : DANS L’ENFER DES PRISONS POLITIQUES IVOIRIENNES

[20 mai 2015]

Depuis la fin de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, en 2011, les personnes étiquetées comme partisanes de l’ancien président ivoirien Laurent GBAGBO sont victimes de traitements dégradants, de tortures et d’emprisonnement.
De nombreuses ONG internationales ont dénoncé le fait qu’en Côte d’Ivoire, les libertés civiques soient de fait suspendues depuis cinq années.

Ce rapport a pour objet de fournir des données chiffrées sur les détenus d’opinion et leur répartition dans les différentes prisons du Pays. Et d’argumenter sur leurs conditions inhumaines de transfèrement puis de détention à l’aide de photographies parlantes. La plupart ont subi des tortures à la DST (Direction de la Surveillance du Territoire) avant d’être enferrés pour de longues années sans jugement.

Chaque vague de libérations s’est toujours accompagnée d’une nouvelle vague de tortures et d’arrestations, donnant l’impression d’une politique volontaire de la part du Gouvernement de Monsieur A. Dramane Ouattara de maintenir un quota stable de 400 à 500 prisonniers politiques dans les prisons ivoiriennes.

Dans 99 % des cas, les détenus d’opinion sont des chrétiens et issus d’ethnies supposées avoir apporté un soutien électoral à Monsieur Laurent Gbagbo.

Les arrestations se sont toujours déroulées de manière inopinée, violente, abusive, sur dénonciation de partisans de Monsieur A. Ouattara indexant des « pro-Gbagbo », alors que le Parti Unique n’existe plus en Côte d’Ivoire depuis 1990. La Côte d’ivoire s’ajoute à la liste sombre des pays dans lesquels le délit d’opinion fait l’objet d’emprisonnement.

Pourtant, l’article 3 de la Constitution ivoirienne prescrit bien que « sont interdits et punis par la loi l’esclavage, le travail forcé, les traitements inhumains, cruels, dégradants et humiliants, la torture physique ou morale, les violences physiques et les mutilations ou toutes formes d’avilissement de l’être humain ».

Abandonnés dans l’enfer des prisons, les détenus d’opinion ont protesté à travers deux grèves de la faim en 2014.

Michel GBAGBO
Secrétariat National [du FPI] chargé
de la Politique Pénitentiaire
et des Détenus Politiques

[Le rapport complet est accompagné de documents chiffrés et photographiques]

Petition pour la libération de Dano Djédjé, Justin Koua et Hubert Oulaye

Liberez-les

Libérez Sébastien Dano Djédjé, Justin Koua et Hubert Oulaye !

Pourquoi c’est important
Alors qu’il déclarait à son accession au pouvoir en 2011 qu’il y aurait en Côte d’Ivoire : démocratie, justice équitable et réconciliation entre les filles et fils du pays; monsieur Alassane Dramane Ouattara renoue avec la répression de l’opposition à travers la multiplication des arrestations arbitraires et des emprisonnements politiques.

Le 30 avril 2015 les membres du Front Populaire Ivoirien (FPI), principal parti d’opposition, organisent le congrès de leur parti à Mama, village du président LAURENT GBAGBO.
Dans un pays où la démocratie n’existe plus que de nom, le 4 mai 2015, trois membres du FPI ayant organisé ce congrès sont arrêtés :
Sébastien Dano Djédjé : accusé de troubles à l’ordre public et défiance à l’autorité de l’Etat
Justin Koua : accusé de troubles à l’ordre public et défiance à l’autorité de l’Etat
Hubert Oulaye : accusé de complicité dans l’assassinat de soldats de l’ONU lors des attaques de 2012 à l’ouest du pays

Ils sont presqu’immédiatement déportés dans différentes prisons à l’intérieur du pays afin de les isoler de leurs familles et de leurs proches.

Ces arrestations s’ajoutent à celles de 394 autres personnes dont :
Assoa ADOU membre du FPI arrêté le arrêté le 7 janvier 2015 et en attente d’un procès.
Moïse LIDA KOUASSI membre du FPI, arrêté le 27 octobre 2014 en attente d’un procès

Ce sont des arrestations de trop !

Nous réclamons leur libération ainsi que la libération de TOUS les opposants politiques qui croupissent dans les prisons ivoiriennes parfois depuis plus de 4 ans sans aucun procès.

Nous réclamons le retour de la démocratie, le respect de la liberté d’opinion, d’expression et d’association, le respect de la Constitution ivoirienne !

Soutenez cette pétition afin de dire NON à la dérive dictatoriale du régime Ouattara !

Publiée le 17 mai 2015

SIGNER LA PETITION

 

 

Rassemblement devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France

A Paris
Tous les mercredis de 15 h à 20 h 30

Rassemblement devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France
Pour exiger la libération de Sébastien Dano Djédjé, Hubert Oulaye, Justin Koua et de tous les prisonniers politiques ivoiriens
Avenue Raymond Poincaré
75016 PARIS
Métro : Victor Hugo (L 2)

Affiche pour liberation des cadres du FPI emprisonnes

Renversement de situation : Charles Blé Goudé porte plainte

Les avocats de Charles Blé Goudé ont déposé en son nom devant la justice ivoirienne une plainte contre la direction de la DST pour séquestration, violence, voie de fait et détention arbitraire pendant les 14 mois qui ont suivi son arrestation au Ghana.

Voir aussi :

– Lors de sa première comparution devant la CPI le 27 mars 2014, Charles Blé Goudé décrit ses conditions de détention en Côte d’Ivoire. [Vidéo : son intervention sur ce point débute vers la 15 e minute environ].
Conférence de presse des avocats de Charles Blé Goudé le 14 mars 2014, suite à la parution de photos montrant leur client ainsi qu’un autre détenu politique, Jean-Yves Dibopieu, dans un état de grand dénuement.

 

 

 

Le double discours d’Alassane Ouattara

La question du retour des exilés met en évidence le double discours d’Alassane Ouattara qui promet lors de sa prise du pouvoir une Côte d’Ivoire apaisée, mais n’a cessé pendant ces 5 années de faire procéder à des arrestations politiques ; et qui – à l’intention de l’opinion internationale – invite les exilés à rentrer au pays, tout en ne leur donnant l’assurance ni de la sécurité, ni du retour sur les terres dont ils ont été spoliés.

Retour des exilés
Le double discours de Ouattara qui ne rassure pas

Par Anderson Diédri
(Le Nouveau Courrier)

«Je lance un appel aux exilés des pays voisins de rentrer au pays car le pays est en paix, le pays va bien», invitait le chef de l’Etat vendredi à Akoupé. Mais ce discours est loin de rassurer les milliers d’Ivoiriens encore en exil, surtout les cadres pro-Gbagbo. Car malgré les nombreux pro-Gbagbo dans les prisons du pays, le régime a arrêté Dogo Raphaël, Lida Kouassi ou encore Assoa Adou (récemment revenu d’exil et directeur de campagne du président Laurent Gbagbo pour le congrès de décembre dernier qui avait été reporté). Comme si cela ne suffisait pas, le pouvoir vient de mettre aux arrêts le Pr. Sébastien Dano Djédjé, le Pr. Hubert Oulaye et Koua Justin avant de les transférer dans différentes prisons sur le territoire national. Comment de tels actes, alors que le régime chante la réconciliation, peuvent-ils rassurer les Ivoiriens qui ont fui leur pays à cause de la persécution du camp Ouattara ? Il est évident que l’appel du chef de l’Etat à l’endroit des exilés est perçu avec beaucoup de méfiance et c’est à raison. Puisque ce double discours qui consiste à lancer l’appel au retour d’une main et à arrêter les opposants avec l’autre ne rassure guère.
Un autre discours qu’il a servi à toutes les étapes de son périple dans la Mé, c’est la réconciliation. «Je compte sur vous pour aller encore plus vite dans la réconciliation pour que nous ayons une totale cohésion et un grand rassemblement pour notre nation. Parce que c’est uni, rassemblé que nous pourrons faire de grandes choses pour ce beau pays. Donc chers frères, chères soeurs, malgré les difficultés que nous avons connues au cours des dernières années et pendant la crise postélectorale, je vous demande tous de pardonner les uns les autres et de réapprendre à vivre ensemble», proclamait le locataire du palais présidentiel à Alépé. On se souvient pourtant que le 11 avril dernier, le chef de l’Etat déclarait devant ses partisans à Abobo qu’il n’accordera pas de grâce ni d’amnistie (dont son camp a bénéficié depuis 2002 sous Gbagbo) si les pro-Gbagbo «ne demandent pas pardon». Ouattara n’est pas dans une logique d’apaisement ni d’ouverture comme on le voit. Ses déclarations ne sont juste qu’une profession de foi sans véritable contenu. D’autant plus que Ouattara ne fait véritablement rien pour encourager le processus de paix qu’il sabote depuis 2011. Dans ces conditions, la réconciliation et le pardon qu’il prône sur le bout des lèvres ne peuvent être une réalité. Et il le sait pertinemment.

In : Le Nouveau Courrier n° 1273, 12 mai 2015, p. 5.

Lettre ouverte à François Hollande sur la situation préoccupante en Côte d’Ivoire

ONG Convergences pour la Paix et le Développement de l’Afrique C/O
claude_koudou@yahoo.fr
Paris, le 8 Mai 2015

A
Monsieur François Hollande
Président de la République française
Palais de l’Elysée
55, Rue du Faubourg Saint Honoré
75007 Paris

Objet : Lettre ouverte sur la situation préoccupante en Côte d’Ivoire

Monsieur le Président de la République,

En ce jour du 8 Mai 2015, nous venons très respectueusement, par cette lettre vous inviter à partager avec nous, nos préoccupations sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire. Mais d’abord, bien que l’historique soit connu, il convient en notre sens de rappeler des faits avant de faire des propositions : (suite…)

Nombreuses protestations contre l’arrestation des cadres du Front Populaire Ivoirien

Il est impossible de mentionner toutes les condamnations de la politique liberticide d’Alassane Ouattara que suscitèrent l’arrestation et l’embastillement – sous des prétextes plus que fallacieux – de plusieurs opposants politiques, quelques mois avant une élection présidentielle.
En voici quelques-unes :

Parti Communiste Français
Arrestation de trois dirigeants du FPI : la dérive autoritaire du régime Ouattara se poursuit
http://www.pcf.fr/70443

Amnesty International Sénégal
Côte d’Ivoire : l’arrestation d’opposants à l’approche de la présidentielle envoie un signal préoccupant
http://www.amnesty.sn/spip.php?article1908

LIDER (Liberté et démocratie pour la République)
Communiqué de LIDER relatif à l’arrestation des responsables du Fpi
http://lider-ci.org/communique-de-lider-relatif-a-larrestation-des-responsables-du-fpi/

Charles Konan Banny
[Communiqué]
http://www.afrik53.com/Cote-d-Ivoire-Charles-Konan-Banny-demande-la-liberation-de-Koua-Houlaye-et-Danon-Djedje-du-FPI_a21443.html

MNSEA (Mouvement national de soutien à Essy Amara)
Côte d’Ivoire : Essy Amara condamne le harcèlement du pouvoir contre les cadres du FPI
http://www.panafricain.com/?page=detail_article&art=106432&lang=fr&pi=11

Kouadio Konan Bertin (dit KKB), député
[Conférence de presse, 7 mai 2015]
http://www.lecridabidjan.net/kkb_demande_la_liberation_immediate_des_cadres_du_fpi.html

UDL (Union pour le Développement et les Libertés)
Déclaration de l’UDL sur les arrestations arbitraires des membres de la direction du fpi et des étudiants
http://www.ivoirebusiness.net/?q=articles/arrestations-arbitraires-des-cadres-du-fpi-et-des-%C3%A9tudiants-l%E2%80%99udl-condamne-les-d%C3%A9rives

AIRD (Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie)
Communiqué de l’Aird, suite à l’arrestation de personnalités politiques du FPI
http://aird-ci.net/communique-de-laird-suite-a-larrestation-de-personnalites-politiques-du-fpi/1125/

Sebastien Dano Djedje-Hubert Oulaye-Justin Koua

Sebastien Dano Djedje-Hubert Oulaye-Justin Koua

Vague d’arrestations à Abidjan. Communiqué

COMMUNIQUE DU COMITE POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS

VAGUE D’ARRESTATIONS A ABIDJAN

LE REGIME TENTE DE DECAPITER L’OPPOSITION ET CONTINUE DE SEMER LA TERREUR

– Malgré les intimidations, les violences et les brimades policières, le 3e Congrès extraordinaire du Front Populaire Ivoirien a pu se tenir avec succès à Mama.

– Les grèves d’enseignants, élèves et étudiants se succèdent depuis plusieurs mois dans l’ensemble du pays.

– Plusieurs candidats de poids à la prochaine élection présidentielle sont en train de construire une alternative au pouvoir d’Alassane Ouattara.

L’ONU désavoue le régime en refusant de lever l’embargo sur les armes.

Ouattara sentant s’amenuiser ses chances de faire un second mandat, multiplie les pratiques liberticides, veut abattre toute formes de résistance et d’expression de la démocratie en emprisonnant les cadres politiques de l’opposition.

Le comité s’insurge contre la nouvelle vague d’arrestations qui vient de frapper plusieurs responsables politiques proches de Laurent Gbagbo, dont Hubert Oulaye, président du Comité de contrôle du FPI, Sébastien Dano Djédjé, Vice président, Justin Koua, Secrétaire Général adjoint.

Ces arrestations furent extrêmement violentes : on vit, sous les ordres du commissaire Kouyaté, débarquer chez le professeur Oulaye deux cargos d’hommes en armes défonçant les portes, menottant et brutalisant les employées, ainsi qu’une adolescente en convalescence.

Ils furent tout d’abord détenus au secret, puis traînés le lendemain devant une « justice » expéditive qui les déféra dans trois prisons différentes, à Dabou, Toumodi et Bouaké. En dispersant les prisonniers politiques aux quatre coins du pays, le régime rend difficile tout contact avec leurs avocats et leurs proches, renouant avec sa politique de déportation interne du 11 avril 2011.

Au même moment, des arrestations étaient opérées parmi les étudiants manifestant sur le campus de Cocody pour obtenir le droit de suivre une scolarité normale et complète.

A Séguéla, ville du Nord de la Côte d’Ivoire, les prisonniers politiques font, depuis plusieurs jours, et dans l’indifférence totale des ONG et de la communauté internationale, une grève de la faim en vue de dénoncer leurs conditions inhumaines de détention qui sont aussi celles d’environ 500 prisonniers politiques détenus dans l’ensemble du pays.

Rappelons que le régime de Ouattara porte la responsabilité directe du décès de Basile Mahan Gahé, Secrétaire Général de la centrale syndicale Dignité, décédé des suites des mauvais traitements subis pendant sa détention.

A quelques mois de la date théoriquement fixée pour l’élection présidentielle, l’opposition est plus que jamais victime des emprisonnements arbitraires et des procès politiques. A l’opposé des discours officiels, loin de s’apaiser, le climat n’augure rien de bon pour le peuple ivoirien.

Nous en appelons à tous les démocrates, à tous les progressistes, pour qu’ils soutiennent la lutte du peuple ivoirien en vue d’obtenir la libération des détenus politiques.

Combien faudra-t-il de Mahan Gahé pour réveiller les organisations des droits de l’homme et les responsables politiques dans les différents pays ?

Sans doute attendent-ils que le peuple ivoirien, ne supportant plus de vivre dans une absence de démocratie le ramenant à l’époque coloniale, sorte pour affronter, les mains nues, un pouvoir qui perdra alors tous ses soutiens extérieurs ?

Voilà presque cinq ans, Ouattara s’emparait du pouvoir grâce à l’intervention du corps expéditionnaire français, suppléant ses propres milices tribales. Son régime a démontré qu’il n’apporterait jamais la paix dans ce pays.

Soyons solidaires du peuple ivoirien !

COMITE POUR LA LIBERATION DES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS

PARIS, LE 7 MAI 2015


Version PDF
Vague d’arrestations à Abidjan

Côte d’Ivoire : les dirigeants du FPI enlevés hier ont subi une « justice expéditive » avant d’être déférés dans trois prisons de province

Les trois responsables politiques de l’opposition ont été déférés aujourd’hui mardi 5 mai dans les centres pénitentiaires suivants :
Hubert Oulaye : déféré à la prison de Dabou
Sébastien Dano Djédjé : déféré à la prison de Toumodi
Justin Koua : déféré au camp pénal de Bouaké

Alassane Ouattara, lorsqu’il prit le pouvoir par la force en 2011, fit expédier dans différentes villes du Nord du pays les partisans (ou supposés tels) de Laurent Gbagbo, afin de les couper de leur famille, et même de leurs avocats qui avaient toutes les peines du monde à les rencontrer. La pratique consistant à disperser les détenus politiques dans divers lieux du pays semble perdurer ou, tout au moins, être remise en vigueur, au moment où la perte du pouvoir à l’occasion de la prochaine élection présidentielle devient pour lui une hypothèse qui n’est plus à exclure.

Alerte répression : enlèvements coordonnés de plusieurs cadres du Front Populaire Ivoirien

Alors que le 3e Congrès du FPI vient à peine de s’achever à Mama, alors que les grèves d’enseignants, d’élèves et d’étudiants se succèdent dans l’ensemble du pays, le régime de Ouattara veut abattre toutes formes de résistance et d’expression de la démocratie en emprisonnant les cadres politiques.

Au moins 500 personnes, dont Adou Assoa et Moïse Lida Kouassi croupissent en prison depuis de longs mois.

Aujourd’hui 4 mai 2015, diverses sources signalent l’enlèvement de plusieurs responsables politiques, dont :
– Hubert Oulaye, président du Comité de contrôle du FPI
– Sébastien Dano Djédjé, Vice-Président
– Justin Koua, Secrétaire Général adjoint

Lire et voir 2015-05

Bombardement de Bouaké (2004)
La cellule Afrique de l’Elysée au centre de l’affaire de Bouaké ? par David Mauger
Survie, 1er mai 2015

http://survie.org/billets-d-afrique/2015/244-mars-2015/article/la-cellule-afrique-de-l-elysee-au-4938

Communiqué de Survie du 25 février 2015
« Du bombardement de novembre 2004 au renversement électoral de 2011, l’Etat français doit rendre des comptes »

http://survie.org/francafrique/cote-d-ivoire/article/cote-d-ivoire-du-bombardement-de-4883

Côte d’Ivoire : le régime n’a pas pu empêcher la tenue du 3e Congrès extraordinaire du Front Populaire Ivoirien

Intimidations, blocus des voies d’accès au village de Mama, tout a été tenté pour dissuader les militants d’organiser leur congrès, et la population de venir célébrer la Fête de la Liberté à Mama. En vain.
Le moment fort de ce congrès fut l’investiture du nouveau Président du Front Populaire Ivoirien, Laurent Gbagbo.

C’est la défense de la liberté d’opinion, d’expression et d’organisation qui était, et qui est toujours en jeu.

L’article de Contrepoids du 1er mai 2015 relatant les évènements de ces deux jours, rappelle opportunément le destin tragique du syndicaliste ivoirien Basile Mahan Gahé décédé le 16 septembre 2013 des suites des mauvais traitements subis en prison.
Lire : « Menaces sur la fête de la liberté de Mama en Côte d’Ivoire »