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Monthly Archives: septembre 2015

Rapport du 8 septembre 2015 sur la situation des détenus politiques en Côte d’Ivoire

Rapport rédigé par le Secrétariat National du FPI chargé de l’administration pénitentiaire et des détenus politiques.

Télécharger le rapport (PDF)

Interview de Michel Gbagbo sur les prisonniers politiques et sur la situation en Côte d’Ivoire

Michel Gbagbo est interviewé à distance par Edouard Gnabre, pour EventNews TV.
Vidéo mise en ligne le 25 septembre 2015 (18,14 mn).

La Journée de solidarité et de soutien aux prisonniers politiques organisée par le FPI se tiendra à Villeurbanne (Hôtel Mercure) le samedi 3 octobre 2015.
Contact : 07 55 26 88 13
Plus d’informations

En Côte d’Ivoire, le dernier bilan de la répression des marches éclatées

Bilan de la répression des marches éclatées contre la violation de l’article 35 de la Constitution (période du 10 au 15 septembre 2015)

Communiqué à la presse par le Front Populaire Ivoirien

https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2015/09/cc3b4te-divoire-bilan-de-la-rc3a9pression-des-manifs-du-10-au-15-septembre-2015.pdf

Alerte répression !

David Samba, membre du Présidium de la Coalition Nationale pour le Changement, et coordinateur de la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire, a été enlevé le dimanche 13 septembre après-midi par des hommes du régime.

Recadrage de médias français sur leur traitement orienté des informations

[Communiqué]

Depuis le 10 septembre 2015, des démocrates, à travers des manifestations pacifiques dans différentes villes de la Côte d’Ivoire, expriment l’exaspération des populations à l’endroit d’un pouvoir autoritaire qui ne respecte aucune loi républicaine. C’est donc le pays entier qui est en train de se soulever en portant des revendications légitimes. Certains médias occidentaux voudraient faire croire à l’opinion que les soulèvements ne se font que dans les régions d’origine de Laurent et Simone Gbagbo. De telles considérations qui banalisent les souffrances des populations ivoiriennes, ont pour dessein d’intoxiquer, de jeter de l’huile sur le feu et sont donc irresponsables. Nous appelons ces médias à se ressaisir et d’en revenir à la déontologie de leur profession en ne s’en tenant qu’à relater des faits pour informer l’opinion, plutôt que de faire des commentaires à la fois erronés et orientés aux fins de satisfaire certaines officines.

Claude Koudou
Secrétaire National chargé de la Communication et du Marketing politique du Front populaire ivoirien

Samedi 12 Septembre 2015

 

La jeunesse ivoirienne réagit avec détermination devant le passage en force d’Alassane Ouattara

Aujourd’hui deuxième jour de manifestations dans différentes villes et régions.

La décision du 5 mai 2005 qui autorisa Alassane Ouattara à se présenter à l’élection présidentielle d’octobre 2005 (qui eut lieu en fait en 2010), en tant que candidat d’un parti signataire des accords de Linas-Marcoussis, était une mesure exceptionnelle. Le texte le dit clairement. Mais le 9 septembre 2015, le Conseil constitutionnel – dont le président a démissionné récemment – a décidé de l’autoriser à se présenter pour l’exercice d’un nouveau mandat, alors qu’il ne remplit pas les conditions requises. Le Conseil constitutionnel a contourné le problème en inventant le concept d’«éligibilité dérivée» dont il bénéficierait à défaut d’«éligibilité originelle».

Il est probable que cette question juridico-politique n’aurait pas pris autant d’importance si Ouattara n’avait pas montré sans discontinuer depuis bientôt 5 ans sa volonté de criminaliser l’opposition, de l’exclure de la vie civile et politique par les emprisonnements, l’exil forcé, le gel des comptes, etc. Aujourd’hui il s’apprête à organiser une élection présidentielle avec une Commission électorale totalement déséquilibrée politiquement, une liste électorale incomplète, et une insécurité permanente.

Les forces du régime essaient de bloquer et de poursuivre les manifestants parmi lesquels on compterait plusieurs morts et blessés ; certains sont actuellement détenus dans les préfectures.

Le Nouveau Courrier suspendu pendant six jours

Encore une fois, en Côte d’Ivoire, la presse d’opposition fait l’objet de censure et de mesures de rétorsion suite à la publication d’un article considéré comme « portant atteinte à l’honneur du Président de la République. »

L’affaire est sans doute plus grave qu’il n’y paraît. En effet, le Conseil National de la Presse ne se contente pas de mettre en avant la défense de l’«honneur» d’Alassane Ouattara, mais laisse entendre que ceux qui, comme l’auteur de l’article incriminé, dénoncent la politique tribaliste du régime, favoriseraient le tribalisme et la xénophobie !

Le Secrétaire National du Parti Communiste Français interpelle Laurent Fabius sur la situation des prisonniers politiques ivoiriens

Paris, le 7 septembre 2015

Monsieur le Ministre,

Je me permets d’attirer votre attention sur la situation rencontrée par Monsieur Assoa Adou dirigeant historique du FPI, homme de Paix et de dialogue, et d’autres prisonniers politiques de Côte d’Ivoire.

Dans la nuit du 1er au 2 septembre des hommes encagoulés puissamment armés se présentant comme des forces spéciales ont pénétré dans les cellules d’Assoa Adou et d’autres prisonniers politiques à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) et les ont fouillé[es]. (suite…)

Transfert inopiné de plusieurs prisonniers au Camp pénal de Bouaké

Jeudi 3 septembre 2015 : plusieurs détenus politiques [ils seraient au moins 8], dont les anciens ministres Adou Assoa et Moïse Lida Kouassi, ont été brutalement transférés de la MACA (Abidjan) au Camp pénal de Bouaké (centre de la Côte d’Ivoire), après un bref passage au tribunal.

Selon toutes probabilités, l’objectif est d’éloigner ces cadres politiques de l’opposition de la métropole bouillonnante d’Abidjan. Rappelons que la dispersion des prisonniers politiques sur tout le territoire est une pratique habituelle du régime.