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Monthly Archives: décembre 2016

Proclamation officielle des résultats de la pétition internationale pour la libération du Président Laurent Gbagbo

Nombre total de signatures obtenu : 26 767 291

Lire la déclaration de Bernard Binlin Dadié, regarder les vidéos de la cérémonie du 29 décembre 2016

Sur le site web des Amis de Laurent GBAGBO

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Rechercher et Dire la Vérité sur la Côte d’Ivoire, tel est le but de l’Association amie CI-RDV que nous vous invitons à découvrir.

Le manifeste, les coordonnées et le Bulletin de CI-RDV

 

Les journaux d’opposition protestent collectivement contre les décisions de suspension prises à leur encontre

Coalition des journaux bleus (CJB)

Déclaration suite aux dernières
suspensions arbitraires des journaux
de l’opposition en Côte d’Ivoire

I- LES FAITS
Par trois décisions portant les numéros 077, 078 et 079 du 6 décembre 2016, le Conseil national de la Presse (CNP) a infligé des suspensions respectivement aux quotidiens La Voie Originale (26 parutions), Aujourd’hui et LG Infos (7 parutions). L’organe de régulation de la presse imprimée ivoirienne reproche à ces trois journaux les délits suivants :

1- Pour le quotidien La Voie Originale, (décision n°077)
Avoir continué de soutenir, après une suspension de 15 parutions en octobre 2016 pour le même motif, que « M. Laurent Gbagbo est président du Front populaire ivoirien (FPI) depuis le 3ème Congrès extraordinaire tenu par ce parti, le 30 avril 2015 ; qu’en son absence, le FPI a pour président intérimaire M. Sangaré Abou Drahamane, etc., et que cette décision du 3ème congrès extraordinaire du FPI n’a jamais été contestée ».
Il est bon de rappeler que le 19 octobre 2016, le quotidien Aujourd’hui a été également suspendu de 15 parutions, comme La Voie Originale, pour avoir écrit ces mêmes informations sur le FPI (nous y reviendrons).

2- Pour le quotidien Aujourd’hui, (décision n°078)
Avoir publié des photos de personnalités de l’opposition emprisonnées dont l’ancienne Première Dame, Simone Ehivet Gbagbo, le Général Bruno Dogbo Blé, l’Amiral Vagba Faussignaux, le Commandant Séka Yapo Anselme dit Séka Séka et Me Patrice Bailly, et « avoir qualifié ces personnalités de prisonniers politiques ».

3- Pour le quotidien LG Infos, (décision n°079)
Avoir publié des photos de personnalités de l’opposition emprisonnées dont le Président Laurent Gbagbo, son épouse Simone Ehivet Gbagbo, Charles Blé Goudé, Lida Kouassi Moïse, Hubert Oulaye, Assoa Adou, Koua Justin, Dahi Nestor et Me Patrice Bailly, et « avoir utilisé le terme de détention arbitraire ».

Par ailleurs, des courriers de mise en demeure et de menaces sont servis en abondance par le CNP aux autres journaux de l’opposition non encore suspendus, les mettant tous en situation de précaire sursis. (suite…)

Des prisonniers politiques « torturés jusqu’aux aveux » en Côte d’Ivoire

Amnistie internationale dénonce une justice du vainqueur et la torture de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire, où se tiendront les Jeux de la Francophonie l’été prochain.

Le reportage de Sophie Langlois (texte et vidéo) sur Radio-Canada.ca, 29 nov. 2016 :

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1002674/torture-injustice-cote-ivoire-amnistie-internationale

Extraits :

(…) En avril 2011, des forces rebelles qui appuient Alassane Ouattara, le candidat déclaré gagnant par l’ONU, prennent d’assaut la ville d’Abidjan. Elles capturent le président sortant, Laurent Gbagbo, avec l’aide des forces françaises et onusiennes. La crise est terminée, la purge commence.

Dans les mois qui suivent, des partisans du président défait sont pourchassés, battus, forcés à l’exil ou emprisonnés sans accusations. Selon Amnistie internationale, 228 prisonniers auraient disparu, et 241 autres demeurent aujourd’hui incarcérés, dans des conditions troublantes.

Enfermés dans une chambre froide
« Ils sont torturés », affirme Nathalie Kouakou, présidente de la section ivoirienne d’Amnistie internationale. « Ils peuvent passer 24 heures dans la chambre froide. Après, on les met en plein soleil. C’est cette forme de torture où ils sont frappés. Ils ne mangent pas. Bon… parce qu’il faut des aveux. »

(…)