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A propos du site

LE SITE SOUTIEN ET LIBERTE

Présentation : 19/01/2013
Mise à jour : 09/08/2016

En Côte d’Ivoire, depuis le 11 avril 2011, date de l’installation au pouvoir, avec l’aide de l’armée française, d’Alassane Ouattara, les droits de l’homme et les droits du citoyen connaissent une régression alarmante : emprisonnements arbitraires, enlèvements, expropriations et occupations illégales de logements et de terres, blocage des comptes, licenciements sur une base ethnique ou politique, exil forcé.

En 2011-2012, plus d’un millier de prisonniers politiques étaient recensés par l’opposition. Début 2016, selon le Rapport du 30 mars 2016 établi par le Front Populaire Ivoirien :
plus de 240 prisonniers sont encore dispersés dans le pays, sans compter les personnes enlevées et disparues.

Des milliers d’Ivoiriens sont en exil, majoritairement au Ghana et au Libéria.
Face à cette situation, on peut déplorer la timidité des réactions de la communauté internationale, ses institutions et les pays que celles-ci représentent.

Pour tous ceux dans le monde qui aiment ce pays,
pour tous ceux qui refusent que soient bafoués le droit à la sécurité, le droit à la présomption d’innocence, le droit d’exercer un métier pour nourrir ses enfants, tout simplement le droit de vivre et de s’exprimer librement dans son pays,
se documenter et faire connaître la situation est une urgence !

Ce site n’est pas rattaché spécifiquement à un mouvement politique.
II consacre ses pages en priorité – mais non exclusivement – à la situation en Côte d’Ivoire et relaie les actions de solidarité avec les détenus, en vue de leur libération.
Au plan international, il étudie avec intérêt les initiatives telles que celles des BRICS visant à l’indépendance économique, politique et culturelle dans un cadre multipolaire.

Les rubriques « Lire et voir » et « Contexte et enjeux » élargissent le champ de l’information en proposant des références d’articles, de documents audiovisuels et d’ouvrages apportant des éléments complémentaires ou un éclairage particulier.

CONTRE la criminalisation des adversaires politiques et la mise à l’index de leur entourage familial !
POUR la libération des prisonniers politiques et d’opinion !

 

SOUTENIR MICHEL GBAGBO

Michel est franco-ivoirien. Il est né à Lyon et a vécu en France une partie de son enfance et de son adolescence. Psychologue de formation, il est enseignant-chercheur à l’Université de Cocody (Abidjan).
A la fin du mois de mars 2011, les combats faisant rage dans les rues d’Abidjan, il s’est réfugié avec sa famille à l’intérieur de la résidence présidentielle, auprès de son père, le Président Laurent Gbagbo. Le 11 avril, à la suite des bombardements et de l’assaut lancé contre le bâtiment, sa famille, lui-même et tous les autres occupants de la Résidence furent emmenés de force – dans une atmosphère de violence indescriptible – et enfermés au Golf Hôtel, le QG d’Alassane Ouattara.
L’épouse et les enfants de Michel ont été relâchés quelques jours plus tard, mais lui-même fut emmené et emprisonné à Bouna, dans le Nord-est du pays.
Michel n’étant pas un responsable politique, son incarcération ne s’explique que par son lien familial avec le Président Laurent Gbagbo dont il est le fils aîné. (1)
Le Président de la République Française et le Ministère des Affaires étrangères ont été saisis de son cas.
Le 18 avril 2013, Michel a été transféré dans un centre hospitalier d’Abidjan pour raisons médicales.

Mise en liberté provisoire

Le 5 août 2013, les autorités ivoiriennes ont annoncé sa remise en liberté provisoire, ainsi que celle de 13 autres détenus, dont l’ancien Premier ministre, Pascal Affi N’Guessan.

Le 6 août 2013, Michel a retrouvé la liberté. Il le doit essentiellement à l’action de tous ceux qui se sont mobilisés en Côte d’Ivoire, en France et dans de multiples pays pour obtenir sa libération et celle de tous les prisonniers politiques de Côte d’Ivoire. Il le doit aussi au travail d’information réalisé par plusieurs organisations humanitaires sur les violations répétées des droits de l’homme en Côte d’Ivoire.

Pour une libération complète

Aujourd’hui, il faut :
– que cette mise en liberté devienne définitive ;
– qu’il n’y ait plus aucun prisonnier politique en Côte d’Ivoire ;
– que les Ivoiriens exilés puissent revenir dans leur pays sans craindre pour leur vie ni pour leurs biens ;
– qu’il soit mis fin aux gels de comptes bancaires frappant les détenus ou ex-détenus, ainsi que de nombreux exilés.

(1) Voir aussi le document rédigé par Maître Habiba TOURE et Maître Serge MOMMY GBE (Juillet 2012) :
Michel Gbagbo, le captif de Bouna : un citoyen français dans les geôles de Ouattara
Rapport avocats Michel GBAGBO Juillet 2012
Version en anglais :
Report about Michel GBAGBO 27.08.12

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