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Amnesty International

Rapport 2016/17 : la situation des droits humains dans le monde. London : Amnesty International, 2017
Sur la situation en Côte d’Ivoire : cf. p. 18 ; 21 ; 162-165.
https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2017/02/rapport-amnesty-international-2016-17-french.pdf
Texte original en anglais :
Report 2016/17 : the state of the world’s human rights
https://soutienetliberte.files.wordpress.com/2017/02/rapport-amnesty-international-2016-17-english.pdf

Interview de Nathalie Kouakou Yao (Amnesty International Côte d’Ivoire) :
Nathalie Kouakou Yao, présidente d’Amnesty International Côte d’Ivoire, révèle: « La CPI a émis des mandats d’arrêt contre des pro-Ouattara »
. Interview réalisée par Assane NIADA. L’Inter.
En ligne sur Ivoirebusiness.net, 14 nov. 2013.
Les cas Blé Goudé, Mme Gbagbo, les gendarmes arrêtés à Agban et Azito, les 41 jeunes extradés du Liberia, ce sont là quelques sujets brûlants abordés courageusement par la présidente de la section ivoirienne d’Amnesty International, Nathalie Kouakou Yao. Interview vérité d’une militante des droits de l’homme (…)
http://www.ivoirebusiness.net/?q=articles/exclusifnathalie-kouakou-yao-pr%C3%A9sidente-damnesty-internationale-c%C3%B4te-divoire-rev%C3%A8le-la-cpi

Côte d’Ivoire : « C’est comme si rien ne s’était passé ici ». Un an après l’attaque du camp de Nahibly, la Justice se fait toujours attendre. London : Amnesty International, 29 juillet 2013.
http://www.amnesty.org/fr/library/info/AFR31/009/2013/fr
ou :
Rapport Amnesty 20130729

Rapport 2013 : la situation des droits humains dans le monde. Côte d’Ivoire. Amnesty International, 2013. [En ligne].
http://amnesty.org/fr/region/cote-divoire/report-2013

Côte d’Ivoire : la loi des vainqueurs. La situation des droits humains deux ans après la crise post-électorale. London : Amnesty International, 2013.
Disponible sur :
http://url.exen.fr/70417/

Carnet de mission en Côte d’Ivoire, par Stéphane Oberreit. 01.01.2013.
« Du 22 septembre au 23 octobre 2012, une délégation d’Amnesty International s’est rendue en Côte d’Ivoire… »
Disponible sur :
http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Justice-internationale/Actualites/Carnet-de-mission-en-Cote-d-Ivoire-7304

 Côte d’Ivoire : détention arbitraire des partisans avérés ou présumés de Laurent Gbagbo. London : Amnesty International, 2011.
Disponible sur :
http://www.amnesty.org/fr/library/info/AFR31/006/2011

Côte d’Ivoire : il est temps de mettre fin au cycle de représailles et de vengeance [Nouvelles, 26 oct. 2012].
http://www.amnesty.org/fr/news/c-te-d-ivoire-time-put-end-cycle-reprisals-and-revenge-2012-10-26

 « Nous voulons rentrer chez nous, mais nous ne pouvons pas » : insécurité et personnes déplacées en Côte d’Ivoire : une crise persistante. London : Amnesty International, 2011.
A la date de vérification du 16 juin 2017, ce rapport n’est plus disponible sur le site d’Amnesty International.
En voici le résumé sur le site de France 24 (28/07/2011) :
Dans un rapport publié ce jeudi, Amnesty International dénonce « un climat de peur » entretenu par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire et les milices pro-Ouattara qui empêcherait des centaines de milliers de déplacés de rentrer chez eux.

« Nous voulons rentrer chez nous mais nous ne pouvons pas. » Le dernier rapport d’Amnesty International sur la Côte d’Ivoire – le quatrième publié en 2011 – tire son titre du témoignage d’un déplacé. Amnesty y dénonce les graves violations et atteintes aux droits humains commises dans le pays depuis l’arrestation de l’ancien président Laurent Gbagbo, en avril dernier, qui empêchent les populations ayant fui les violences post-électorales de rentrer chez eux. « Maintenant que le président Ouattara est au pouvoir, il règne une atmosphère de représailles », affirme l’ONG qui a mené l’enquête pendant deux semaines, au cours du mois de juin, à Abidjan et dans trois régions du sud et de l’ouest du pays.

« Un climat de peur »
 
Amnesty International s’appuie sur des témoignages accablants d’exécutions, d’arrestations arbitraires, de torture, de viols et de mauvais traitements pour dénoncer « un climat de peur » vécu par plus d’un demi-million de déplacés. « Si, fin avril et début mai 2011, les crimes au regard du droit international pouvaient être attribués aux deux parties en conflit [les forces pro-Gbagbo et les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) pro-Ouattara, NDLR], à partir de la mi-mai, ce sont les FRCI et les Dozos [chasseurs traditionnels du Nord, pro-Ouattara, NDLR] qui se sont rendus responsables de la majorité de ces crimes », accuse le rapport. Jusqu’ici, le pouvoir ivoirien n’a pas réagi aux accusations d’Amnesty International.
 
« Trois mois après l’arrestation de Laurent Gbagbo [le 11 avril, NDLR], il y a une ambiance de peur qui est entretenue par les FRCI et les milices dozos. Des exactions très graves ont eut lieu et se poursuivent très probablement puisque rien n’a été fait pour les faire cesser depuis notre mission du mois de juin », explique à FRANCE 24 Salvatore Saguès, chercheur à Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest.
 
Un climat de peur également relevé par René Hokou Legré, président de la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO), qui s’est rendu il y a quelques jours dans la région de Tabou, une ville du Bas-Sassandra, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire. « S’il n’y a pas de tensions perceptibles dans les villages, beaucoup des personnes que nous avons rencontré ont eu vent des exactions commises et déclarent avoir peur de rentrer chez elles », explique-t-il. Selon lui, « les déplacés attendent que leur sécurité soit garantie pour revenir chez eux. Ils estiment que les FRCI, qu’ils accusent d’occuper des domiciles et d’exploiter les plantations des habitants, ne sont pas encore dans de bonnes dispositions pour les accueillir ».
 
L’ONG appelle le président Ouattara à agir
 
Des témoignages éloquents qui tranchent avec la volonté affichée par le président Alassane Ouattara de mettre un terme aux querelles qui divisent les Ivoiriens. Depuis son accession au pouvoir, celui-ci appelle en effet à la réconciliation et à la justice dans un pays profondément divisé. Au cours d’une conférence de presse donnée au siège de l’ONU, à New York, mercredi, il a promis une nouvelle fois qu’il n’y aurait aucune impunité pour les auteurs des exactions. « Il n’y aura pas d’exception. Les Ivoiriens seront traités de façon égale, spécialement dans la partie ouest du pays où beaucoup de gens ont été tués. Ceux qui ont commis des crimes feront face au juge. Pas d’exception, nous sommes très clairs là-dessus », a-t-il déclaré.
 
Une volonté et des promesses saluées par Amnesty International, qui exhorte cependant le président Ouattara à agir très rapidement. « Le nouveau président parle au futur, nous lui demandons d’agir tout de suite. Car seules des mesures concrètes, comme par exemple le démantèlement de la milice dozo et la création d’une force de sécurité impartiale, mettront fin à cette crise humanitaire », estime Salvatore Saguès.
 
La publication du rapport d’Amnesty International intervient au lendemain de la décision de l’ONU de prolonger d’un an le mandat de sa mission en Côte d’Ivoire, créée en 2004 par la résolution 1528 du Conseil de sécurité. Dans son rapport, l’ONG a constaté que l’Onuci continuait à éprouver des difficultés à remplir pleinement son mandat de protection des civils. « L’Onuci doit faire plus et accroître sa présence. Ces forces doivent se rendre là où la population est menacée. Des habitants nous ont révélé qu’ils n’avaient toujours pas vu la moindre patrouille onusienne un mois après qu’un massacre a eu lieu dans leur village. Ce n’est pas normal », conclut Salvatore Saguès.

 

SITE WEB DE L’ASSOCIATION : http://www.amnesty.org/fr