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Tag Archives: Arrestation

Il y a bientôt 6 ans que Ouattara s’est emparé du pouvoir et n’a cessé, depuis, de réprimer toute véritable opposition

Amnesty International

Côte d’Ivoire. Les autorités doivent mettre un terme aux arrestations arbitraires et à la «détention mobile» de membres de l’opposition.
Le 28 octobre 2016

Les autorités de Côte d’Ivoire doivent cesser de s’en prendre aux membres de l’opposition en réduisant leurs droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique, a déclaré Amnesty International à l’approche du référendum constitutionnel prévu dans le pays dimanche 30 octobre 2016.

Le 20 octobre, au moins 50 membres de l’opposition ont été arrêtés arbitrairement lors d’une manifestation pacifique et détenus pendant plusieurs heures dans des véhicules de police en circulation. Certains ont ensuite été déposés en différents lieux de la principale ville du pays, Abidjan, tandis que d’autres étaient abandonnés à une centaine de kilomètres de chez eux et contraints de rentrer à pied. Cette pratique est connue sous le nom de « détention mobile ».

« Cette forme de traitement inhumain est contraire au droit international et régional relatif aux droits humains et aux normes y afférentes. Toute personne, y compris membre de l’opposition, a le droit d’exprimer pacifiquement son opinion et de voir sa dignité respectée en toutes circonstances, qu’elle fasse campagne pour le oui ou pour le non à l’occasion du référendum. Les membres des forces de sécurité responsables de ces actes doivent être identifiés et amenés à rendre des comptes », a déclaré Gaetan Mootoo, chercheur Afrique de l’Ouest à Amnesty International.
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Parti Communiste Français
Communiqué de Presse sur la visite de Manuel Valls à Abidjan
Le 28 octobre 2016

Manuel Valls à Abidjan : une visite sous forme de provocation

La Côte d’Ivoire est marquée par les stigmates d’un régime autocratique à la dérive. Des centaines de prisonniers politiques croupissent dans les geôles, des chefs de guerre soupçonnés des crimes les plus graves sont promus aux plus hautes fonctions de l’État, des dizaines de milliers de refugiés ne peuvent revenir en Côte d’Ivoire par crainte de répression. Une justice des vainqueurs s’est installée dans un climat de répression tous azimut[s] contre les partis politiques d’opposition, les syndicats et des associations, avec une politique de régression sociale et une soumission totale aux intérêts des entreprises transnationales notamment françaises.
Pour tenter d’asseoir sa mainmise sur le pays, le régime d’Alassane Ouattara fait adopter dimanche 30 octobre un projet de constitution inique lors d’une parodie de référendum. Le texte prévoit la mise en place d’un vice-président que l’actuel président pourra choisir à sa guise, la création d’un Sénat dont 30 % des élus seront nommés par lui, et l’empêchement du syndicalisme dans les milieux étudiants, pour ne citer que ces éléments.
C’est précisément cette date que Manuel Valls choisit pour se déplacer à Abidjan et « afficher le soutien de la France aux processus démocratiques » en cours !
Ainsi, le pouvoir français reste non seulement sourd aux plaintes du peuple ivoirien mais adoube ceux qui l’oppriment sans vergogne ! Cette visite en Côte d’Ivoire du Premier Ministre ne peut qu’être vu[e] comme une provocation et interroge sur les contreparties qu’il en attend.
Le Parti communiste français appelle une fois de plus à la libération des prisonniers politiques en Côte d’Ivoire, à un retour à un état de droit et au respect des droits de l’homme. Il apporte sa solidarité au peuple ivoirien et aux forces démocratiques et progressistes qui veulent contrecarrer les ambitions dictatoriales d’Alassane Ouattara et des cliques affairistes qui se partagent autour de lui les miettes que veulent bien leur laisser les multinationales.
La France au lieu de perpétuer une politique de faux-semblants des plus rétrogrades devrait au contraire favoriser les conditions permettant d’assurer à la Côte d’Ivoire un avenir de Paix, de droit et de progrès social, démocratique et économique. C’est la condition sine qua none pour que des milliers d’ivoiriens, réfugiés politiques ou économiques ne prennent plus la route de l’exil.

France 24
Reportage montrant comment fut empêchée la marche du Front du Refus le 20 octobre 2016.
(Source : Facebook)

Images de l’arrestation de Mamadou Koulibaly, ancien Président de l’Assemblée nationale et actuellement Président du LIDER (Parti de la Liberté et la Démocratie pour la République) le 20 octobre 2016. Il fut relâché quelques heures après, ainsi que d’autres leaders politiques de premier plan.

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Alerte répression !

Abidjan, 20 octobre 2016 : la marche contre le projet de modification de la Constitution, à l’appel du Front du Refus, est violemment réprimée.

Nombreuses arrestations de leaders politiques et de membres de la société civile.
Aboudramane Sangaré (FPI) et Mamadou Koulibaly (Lider) ont été arrêtés et emmenés vers une destination inconnue.

Désireux de ne pas renoncer à faire entendre leur voix, les manifestants se regroupent en différents points de la ville.

Alerte : la police ivoirienne arrête des pétitionnaires pour Laurent Gbagbo

Par l’AFFDO-CI

Ce matin [19 juillet 2016], nous avons une pensée pour :
– DJA ADOU PROSPER
– DJOMAN GBATA ANGE
– MISSIHI JEAN LEOPOLD

Arrêtés le 15 JUIN 2016 à Yopougon Sogefiha, précisément à l’espace 47, alors qu’ils organisaient les signataires de la pétition pour la LIBERATION de LAURENT GBAGBO, nos frères ont été déférés hier à la MAISON D’ARRET ET DE CORRECTION D’ABIDJAN.

Nous exigeons leur libération et celle de tous les détenus injustement emprisonnés.

POUR LA DIGNITE HUMAINE, LIBEREZ NOS PARENTS !

L’Association des femmes et familles des détenus d’opinion de Côte d’Ivoire (Affdo-ci)
(Source : Facebook)

 

 

Le journal La Croix dénonce la répression de l’opposition en Côte d’Ivoire avant la présidentielle

Côte d’Ivoire : arrestations dans l’opposition avant la présidentielle

Par Laurent Larcher (à Abidjan)

Les autorités ivoiriennes ont arrêté une cinquantaine d’opposants depuis la mi-septembre.
Des ONG de défense de droits de l’homme s’inquiètent de leur sort.

« Les autorités politiques et policières se crispent à la veille de l’élection présidentielle (le dimanche 25 octobre, NDLR), elles se durcissent contre une partie de l’opposition », juge, inquiet, Hervey Kokou Delmas, le directeur exécutif du bureau d’Amnesty International en Côte d’Ivoire. Selon lui, depuis la mi-septembre, les forces de l’ordre ont procédé à des dizaines d’arrestations d’Ivoiriens issus de l’opposition.

Leur nombre ? Entre une cinquantaine et une soixantaine, selon les sources. Leur tort ? Avoir participé à des marches contre le processus électoral, organisées par la Coalition nationale pour le changement, une plate-forme issue de l’opposition. (…)

Suite de l’article

La Croix (version Web), 22 oct. 2015

Nombreuses manifestations en Côte d’Ivoire

Mise à jour du 10/06/2015
Plusieurs arrestations sont signalées, dont celles d’Alain Durand Zagol, responsable de la jeunesse de l’UNG et de Cisse Mariam Marie France, de la JFPI, qui participaient à une conférence de presse sur les manifestations du 9 juin.

Le 9 juin 2015, l’appel des jeunes de la Coalition Nationale pour le Changement (CNC) a été entendu.

Des manifestations « éclatées » se sont déroulées en de nombreuses villes, malgré parfois la pluie, et souvent la répression, pour exiger la libération des prisonniers politiques, protester contre la cherté de la vie et d’une manière générale contre le régime liberticide de Ouattara.

Selon les informations diffusées sur les réseaux sociaux, il y aurait en plusieurs endroits des blessés gravement atteints soit par le fait des FRCI, soit par celui de militants du RDR appelés à la rescousse pour briser les manifestations.

Nombreuses protestations contre l’arrestation des cadres du Front Populaire Ivoirien

Il est impossible de mentionner toutes les condamnations de la politique liberticide d’Alassane Ouattara que suscitèrent l’arrestation et l’embastillement – sous des prétextes plus que fallacieux – de plusieurs opposants politiques, quelques mois avant une élection présidentielle.
En voici quelques-unes :

Parti Communiste Français
Arrestation de trois dirigeants du FPI : la dérive autoritaire du régime Ouattara se poursuit
http://www.pcf.fr/70443

Amnesty International Sénégal
Côte d’Ivoire : l’arrestation d’opposants à l’approche de la présidentielle envoie un signal préoccupant
http://www.amnesty.sn/spip.php?article1908

LIDER (Liberté et démocratie pour la République)
Communiqué de LIDER relatif à l’arrestation des responsables du Fpi
http://lider-ci.org/communique-de-lider-relatif-a-larrestation-des-responsables-du-fpi/

Charles Konan Banny
[Communiqué]
http://www.afrik53.com/Cote-d-Ivoire-Charles-Konan-Banny-demande-la-liberation-de-Koua-Houlaye-et-Danon-Djedje-du-FPI_a21443.html

MNSEA (Mouvement national de soutien à Essy Amara)
Côte d’Ivoire : Essy Amara condamne le harcèlement du pouvoir contre les cadres du FPI
http://www.panafricain.com/?page=detail_article&art=106432&lang=fr&pi=11

Kouadio Konan Bertin (dit KKB), député
[Conférence de presse, 7 mai 2015]
http://www.lecridabidjan.net/kkb_demande_la_liberation_immediate_des_cadres_du_fpi.html

UDL (Union pour le Développement et les Libertés)
Déclaration de l’UDL sur les arrestations arbitraires des membres de la direction du fpi et des étudiants
http://www.ivoirebusiness.net/?q=articles/arrestations-arbitraires-des-cadres-du-fpi-et-des-%C3%A9tudiants-l%E2%80%99udl-condamne-les-d%C3%A9rives

AIRD (Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie)
Communiqué de l’Aird, suite à l’arrestation de personnalités politiques du FPI
http://aird-ci.net/communique-de-laird-suite-a-larrestation-de-personnalites-politiques-du-fpi/1125/

Sebastien Dano Djedje-Hubert Oulaye-Justin Koua

Sebastien Dano Djedje-Hubert Oulaye-Justin Koua

Alerte répression en Côte d’Ivoire : nouvelles arrestations de militants politiques

Vendredi 3 avril 2015, arrestation de six membres du Front Populaire Ivoirien : Marie-Odette Lorougnon, Sosthène Balou, Marie-France Ekrakou, Victor Yesso, Emile Konan et Hyppolite Yao Yao.

Mardi 7 avril : répression brutale des femmes venues réclamer la libération de Marie-Odette Lorougnon et de ses camarades.
Selon des informations recueillies sur place, ont été arrêtés : Solange Tohorou., Monique Sessegnon., Maxime N’Guettia., Odile Detto.

Et n’oublions pas Moïse Lida Kouassi, Adou Assoa et tous les autres politiques détenus dans les centres pénitentiaires de Côte d’Ivoire !

La liberté d’opinion et la liberté de manifester n’existent pas sous Ouattara.

Depuis bientôt 5 ans, le peuple ivoirien vit sous un régime qui bafoue les droits élémentaires du citoyen.

Arrestation de six membres du FPI en sit-in à Abidjan

Alors qu’ils protestaient contre l’interdiction d’entrer au siège de la société éditrice du journal Notre voie, les militants du FPI en sit-in ont été violemment repoussés par la police, et six d’entre eux embarqués en direction de la Préfecture ; parmi eux, la responsable de l’Organisation des Femmes, Marie-Odette Lorougnon.

L’origine de l’interdiction faite à certains militants d’entrer dans les locaux du journal Notre Voie réside dans l’intervention répétée de l’appareil d’état dans les affaires intérieures du FPI, suite à la plainte déposée par l’ancien président Pascal Affi N’Guessan contre la nouvelle direction du parti.

Le Dr Adou Assoa, ancien ministre de Laurent Gbagbo, arrêté par la police de Ouattara

De retour d’exil depuis un peu plus d’un mois, le Dr Adou ASSOA ne sera pas resté longtemps en liberté au royaume de Ouattara !
Le mercredi 7 janvier 2015 au soir, il est enlevé à son domicile, avec son fils, par des forces de police.
On le dit dans les locaux de la DST, la police politique ivoirienne ; mais son épouse n’a en réalité aucune nouvelle d’eux.

Dernière nouvelle : Selon Le Nouveau Courrier (en ligne), le Dr Assoa a été transféré ce vendredi 9 janvier à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA).

Alerte arrestation !

Mise à jour du 12 juin à 22 h :
Remise en liberté d’Ahoua Don Mello (attestée par plusieurs sources).

12 juin 2014 :
Ahoua Don Mello, Ministre de l’Equipement et porte-parole du Gouvernement Aké N’Gbo sous la présidence de Laurent Gbagbo, a été arrêté ce matin au Cameroun où il venait de passer une semaine dans le cadre de ses activités professionnelles.
Cette arrestation a eu lieu à l’aéroport de Douala.
L’opposition camerounaise se serait mobilisée pour lui venir en aide et obtenir sa remise en liberté.

Alerte répression !

Côte d’Ivoire
Parce qu’ils ont osé parler de la cherté de la vie, le régime fait arrêter des membres de la société civile

Par Gérard Koné

Quand Zeus veut te perdre, il te rend fou, dit l’adage. La situation que vit la Côte d’Ivoire du point de vue des libertés publiques n’en est pas bien loin. Au regard des derniers développements de l’actualité sociopolitique en Côte d’Ivoire, marquée par l’arrestation des responsables de la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire (Cici), hier mardi 1er octobre 2013, alors qu’ils dénonçaient la cherté de la vie au marché de Cocody, l’on peut visiblement craindre pour la Côte d’Ivoire. Dont les dirigeants, de jour en jour, s’évertuent à confisquer davantage les libertés publiques. Alors que Samba David, coordonnateur national de la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire et ses collaborateurs entretenaient les commerçantes du Marché de Cocody sur la cherté de la vie que subissent de jour en jour les Ivoiriens, des éléments de Police du commissariat du 8e arrondissement de Cocody mettent la main sur lui, sur ordre du Procureur de la République. Il est donc interpellé et conduit au poste, avec ses principaux collaborateurs, Tina Kouassi, Donald Tiemoko, Marcel Kotaix et Tiessé Lou Tra Juliette qui y sont détenus. Selon les informations recueilli[e]s au poste de Police, ces membres de la société civile ont été interpellés sur ordre du procureur de la République, pour trouble à l’ordre public. Et seront déférés devant le Parquet aujourd’hui. Ayant appris la nouvelle de leur arrestation, le Secrétaire national par intérim de la Jfpi, Koua Justin s’est rendu au commissariat du 8e arrondissement de Cocody, pour apporter son soutien à ces Indignés et a crié son indignation face cette énième arrestation arbitraire dont sont victimes des Ivoiriens.

In : Le Nouveau Courrier n° 893, 2 oct. 2013, p. 3
(Surtitre de la Rédaction)

Mise à jour du 04/10/2013 :
Selon une information en date du 3 octobre et transmise par le biais des réseaux sociaux, les personnes arrêtées ont été finalement et heureusement remises en liberté.

Alerte répression !

Les « Indignés de Côte d’Ivoire » ont été violemment pourchassés à l’occasion d’une manifestation organisée contre la cherté de la vie à Abidjan – Yopougon le samedi 24 août.
Un des participants, Modeste Afri Kone, est depuis ce jour en détention.

En savoir plus sur la Coalition des indignés de Côte d’Ivoire

Comment Pascal Affi N’Guessan, Michel Gbagbo et plusieurs autres compagnons d’infortune furent déportés à Bouna en avril 2011

De la Pergola à Bouna : Affi raconte son séjour carcéral

Pour la première fois depuis sa sortie de prison, le 5 août dernier, le président du FPI, l’ex-Premier ministre Pascal Affi N’guessan, est revenu longuement sur les conditions de son arrestation à la Nouvelle Pergola à Abidjan-Marcory, de son transfert à la prison civile de Bouna. Nous vous livrons de larges extraits de son témoignage.

«Nous avons quitté le Golf Hôtel le lundi de Pâques à 13h. On ne savait pas où on allait. (suite…)

Alerte répression !

CÔTE D’IVOIRE

Dimanche 30 juin 2013, à Abengourou, huit jeunes gens ont été enlevés par des éléments des FRCI. Six ont été relâchés, et les deux autres – présumés proches de Laurent Gbagbo et du Front Populaire Ivoirien – emmenés vers une destination inconnue.
Plus de détails :
http://www.notrevoie.com/a_la_une.asp?id=52691

La DST enlève et torture :
Un agent de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire) a confirmé que Justin Koua, le leader de la JFPI, a été enfermé nu des heures durant dans un conteneur, et qu’il n’a eu ni à boire ni à manger pendant les trois jours ayant suivi son arrestation le 7 juin.
Selon ses révélations, Jean-Yves Dibopieu, arrêté le 5 février au Ghana et extradé le 6 février 2013, et le Dr Konan Patrice dit Dr Saraka, médecin particulier de Charles Blé Goudé arrêté et détenu depuis le 16 avril 2013 seraient toujours dans les sous-sols de la DST.
Source : Le Nouveau Courrier n° 821, 6 juillet 2013, p. 5.

Renforcement de la solidarité internationale avec l’opposition ivoirienne contre la folie destructrice du régime de Ouattara

Le FPI « condamne avec force l’enlèvement de Koua Justin par l’Etat-RDR »

Déclaration
006/2013
Relativement à l’enlèvement du Secrétaire National de la JFPI, KOUA Justin

Le vendredi 7 juin 2013 à 17h30, le camarade KOUA Justin, Secrétaire National par intérim de la JFPI, a été enlevé, alors qu’il se trouvait au siège de son Parti sis à Cocody-Attoban, par le CCDO, qui l’a détenu 48h durant dans un lieu secret, avant de le présenter à un juge qui l’a inculpé « d’atteinte à la sureté de l’Etat, offense au chef de l’Etat, trouble à l’ordre public et participation à bande armée » et l’a placé sous mandat de dépôt à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le mardi 10 juin 2013.

Les circonstances de cet enlèvement crapuleux rappellent la brutalité et l’illégalité des procédures ayant jusqu’ici accompagné le kidnapping de centaines de partisans du président Laurent Gbagbo dont les plus courantes sont :

– La violation de domicile,

– L’absence de mandat judiciaire,

– Les exactions contre des innocents et l’extorsion de biens personnels… et, en l’occurrence, le vol des clés du Cabinet du président MIAKA Ouretto, confirmant ainsi la barbarie et l’intolérance idéologique du régime en place. (suite…)