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Archives de Tag: Augustin Komoé

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Nouvelles 2014-02-27

Depuis le 22 février 2014 : détention de jeunes manifestants dans le sous-sol de la Préfecture de police.
Dès sa prise de pouvoir en avril 2011, Alassane Ouattara a annulé les concours de recrutement à la Fonction publique organisés en 2010 sous la présidence de Laurent Gbagbo. Depuis cette date, les admis à la session 2010 au concours d’entrée à l’école de police se battent, avec le soutien des familles, pour obtenir leur intégration à l’école. Plusieurs d’entre eux, dont 6 filles, ont été arrêtés alors qu’ils s’étaient rassemblés pacifiquement devant l’école de police pour faire valoir leurs droits.
Aujourd’hui, ils sont toujours enfermés au sous-sol de l’école. Leur santé et leur vie sont en danger.
(Informations sur ResistanCIsrael)

21 février 2014 : Augustin Komoé, ancien ministre des Mines, est rentré d’exil.
Source : APA, via Abidjan.net, 22 fév. 2014

Des militants du parti de Ouattara (le RDR) chassent de la mosquée un musulman  pour son soutien à Laurent Gbagbo
Lire : Correspondance d’Emile Kian, dans Lecridabidjan

Le 26 janvier 2014, à Yopougon : les participants à une réunion organisée au « Baron Bar » par la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire sont violemment chassés des lieux par la police, qui fait usage de gaz lacrymogène.
Lire : Compte rendu par Jean Chrésus, pour le Cri-Panafricain

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Paroles d’exilé : le ministre Augustin Komoé

Interview par le quotidien ivoirien « Le Temps » :

Le Temps – Que devenez-vous ?

Augustin Komoé – Je vous remercie de me donner l’opportunité de m’exprimer dans votre quotidien que je salue au passage pour son professionnalisme et sa constance dans le combat de la liberté et la démocratie.
Depuis le 11 avril 2011, je suis devenu un réfugié politique, comme la plupart de mes camarades et collaborateurs du Président Gbagbo déporté à la Haye.

LT – Pourquoi ce long silence ?

AK – Ce long silence, comme vous le dites, trouve son fondement dans la maxime selon laquelle « si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi ». Je suis de nature réservé et discipliné, préférant laisser à ceux dont c’est le rôle d’exprimer le point de vue de l’organisation politique à laquelle j’appartiens, le soin de le faire. Et je pense qu’aussi bien la direction du FPI que la coordination des exilés politiques le fait bien. Par ailleurs, par égard aux autorités du pays dans lequel j’ai trouvé refuge je m’abstiens de toute activité ostentatoire embarrassante. Ce qui ne m’empêche pas de prendre part aux débats sur les questions essentielles liées à la situation socio politique de mon pays. (suite…)