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Alerte arrestation !

Mise à jour du 12 juin à 22 h :
Remise en liberté d’Ahoua Don Mello (attestée par plusieurs sources).

12 juin 2014 :
Ahoua Don Mello, Ministre de l’Equipement et porte-parole du Gouvernement Aké N’Gbo sous la présidence de Laurent Gbagbo, a été arrêté ce matin au Cameroun où il venait de passer une semaine dans le cadre de ses activités professionnelles.
Cette arrestation a eu lieu à l’aéroport de Douala.
L’opposition camerounaise se serait mobilisée pour lui venir en aide et obtenir sa remise en liberté.

Michel Atangana libéré hier soir

En application du décret de remises de peine signé par le président Paul Biya, Michel Thierry Atangana a été libéré – en même temps que Titus Edzoa – le 24 février 2014.

Michel Atangana doit sa libération à la mobilisation de sa famille, ses amis, ses avocats et des journalistes qui, ces derniers temps, ont intensifié l’information sur sa situation.

Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU avait déclaré sa détention illégale et demandé sa libération.

Selon la presse sur place, Michel Atangana a été pris en charge par les services de l’Ambassade de France à Yaoundé.

Cameroun : l’espoir d’une libération prochaine se confirme pour Michel Atangana

Les espoirs sont grands de voir bientôt Michel Thierry Atangana libéré. En effet, il devrait bénéficier du décret de remises de peine signé par le Président du Cameroun, Paul Biya, et publié le 18 février 2014.
Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU avait déclaré sa détention illégale et demandé sa libération.

La copie du décret

Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU declare la détention de Michel Atangana arbitraire et demande sa libération

Le Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU vient de publier l’avis qu’il a adopté le 13 novembre 2013 concernant la détention de Michel Thierry Atangana. Il est à noter que le gouvernement camerounais n’a jamais répondu à sa précédente communication (en date du 12 août 2013).

« […] le Groupe de travail rend l’avis suivant :

La privation de liberté de Michel Thierry Atangana Abega, du 12 mai au 3 juillet 1997, décidée par les autorités judiciaires du Cameroun était arbitraire et relevait des catégories I, II et III des critères applicables à l’examen des affaires soumises au Groupe de travail. Sa privation de liberté à partir du 4 juillet 1997 est arbitraire et relève des catégories II et III des critères applicables à l’examen des affaires soumises au Groupe de travail.

31. Le Groupe de travail recommande au Gouvernement camerounais de procéder à la libération immédiate de M. Atangana.

32. Il recommande en outre au Gouvernement d’enquêter sur les faits et de sanctionner les personnes responsables de la privation de liberté de M. Atangana.

33. Le Groupe de travail demande au Gouvernement de verser à M. Atangana une indemnisation réparatoire des préjudices causés pour sa privation de liberté depuis le 12 mai 1997. »

A lire :
le texte complet de l’Avis
– l’article : « Au Cameroun, Michel Atangana continue à se battre pour sa libération »

Au Cameroun, Michel Atangana continue à se battre pour sa libération

« Le plus ancien détenu français à l’étranger se bat contre la justice du Cameroun » : l’article de Pascal Airault publié le 30 janvier 2014 dans le journal français L’Opinion rappelle au souvenir de ses lecteurs et des autorités françaises et étrangères la situation de Michel Thierry Atangana, incarcéré depuis 17 ans.

Michel Atangana
« Michel Thierry Atangana a été arrêté le 12 mai 1997 par les forces spéciales [camerounaises] pour « grand banditisme » et condamné, quatre mois plus tard, au terme d’un procès expéditif, à quinze ans de prison. »
Il s’agit d’une sombre histoire politico-financière dans laquelle il est notable que Titus Edzoa, ancien médecin du président Paul Biya, et alors candidat à l’élection présidentielle, fut condamné à la même peine. Michel Atangana est « alors embastillé dans un réduit de 7 m2 dans les locaux du secrétariat d’Etat à la Défense »
Un deuxième jugement pour les mêmes faits : au terme d’un nouveau jugement en octobre 2012, il est condamné à vingt années d’emprisonnement . « Depuis il a été transféré dans une annexe de la prison centrale de Yaoundé. Il n’a pas vu sa femme et ses deux fils depuis quinze ans. »
Son Comité de soutien et ses avocats ont sollicité François Hollande qui a écrit deux fois aux autorités camerounaises.
Ils ont également « sensibilisé la diplomatie américaine qui a inscrit Atangana sur sa liste des détenus politiques« .
Me Eric Dupond-Moretti a rejoint la défense de Michel Atangana qui vient de porter plainte à Paris contre trois ministres camerounais pour détention arbitraire.

Du côté des tribunaux 2013-03-13

Mise à jour : 29 mars 2013

Accra (Ghana), 27 mars 2013 : l’audience de Justin Katinan Koné prévue le mercredi 27 mars 2013 a été reportée d’abord au 28 mars, puis au 24 avril.

Paris (France), 19 mars 2013 : la Cour de Cassation a jugé recevable la plainte de Lydienne Yen Eyoum, avocate franco-camerounaise, contre Paul Biya, Président du Cameroun, ainsi que d’autres responsables de l’Etat, pour « torture, actes de barbarie et détention arbitraire ».
Lydienne Yen Eyoum est incarcérée à Yaoundé depuis le 8 janvier 2010, pour une sombre affaire politico-financière (elle défendait alors l’Etat camerounais). Sa détention « provisoire » ayant été illégalement prolongée, Me Eyoum a porté plainte en France avec constitution de partie civile en juillet 2011.

Abidjan (Côte d’Ivoire), 14 mars 2013 : selon les indications données lors d’une conférence de presse par Ange Bernard Kessy (Commissaire du gouvernement), le Commandant de Gendarmerie Jean-Noël Abehi devrait être entendu par le Tribunal militaire le 3 avril 2013, pour cause de « désertion ». Le Commandant Abehi avait été extradé du Ghana le 5 février. 

Accra (Ghana), 13 mars 2013 : la suite des audiences de Justin Katinan Koné est fixée au 27 mars 2013.

Lomé (Togo), 12 mars 2013 : Jean-Pierre Fabre et Abass Kaboua, tous deux membres du Collectif Sauvons le Togo, rassemblement d’opposition,  ont été inculpés et placés sous contrôle judiciaire et interdits de voyage, pour « complicité de destruction de biens publics et de groupements de malfaiteurs » dans l’affaire des incendies de marchés. La plupart des personnes arrêtées pour ces faits appartiennent à l’opposition, ce qui conduit le CST à dénoncer une manipulation politique. Des sympathisants s’étaient regroupés en nombre pour les soutenir.

La Haye (Pays-Bas), 12 mars 2013 : nouveau refus de la liberté provisoire pour le Président Laurent Gbagbo.

« La Juge unique chargée de l’affaire du Président GBAGBO vient une fois de plus de lui refuser la liberté provisoire. Une décision a été rendue dans ce sens, hier 12 mars. Elle considère qu’il n’y a pas de changement dans les circonstances qui ont justifié de la détention (depuis la dernière décision qu’elle a rendue). Elle considère bien au contraire que le risque d’une évasion du président s’est accru au cas où il était libéré provisoirement. Elle se réfère au rapport de mi-mandat d’octobre 2012 du groupe d’experts de l’ONU qui allègue que les partisans du président ayant trouvé refuge dans les pays voisins notamment au Ghana, ont, ces derniers mois, renforcé le volet militaire et politique de leur organisation et que cette occurrence augmente le risque d’un refus de représentation du président au cas où… elle poursuit que les déclarations faites (non sous serment) par le président lui-même lors des débats de l’audience de confirmation de charges et la disponibilité manifestée du FPI, son parti, de dialoguer avec le gouvernement ivoirien ne sont pas, selon elle, incompatibles avec l’existence d’un réseau de partisans pouvant entreprendre des activités déstabilisatrices en vue d’une reconquête du pouvoir auquel selon la Procureur, le président GBAGBO n’aurait pas définitivement renoncé. »
In : Stevebeko, 13 mars 2013
(http://stevebeko.wordpress.com)

Pour Michel Atangana, un signe d’espoir

Nous venons d’apprendre que François Hollande a adressé le 21 janvier une lettre à Michel Atangana, Français emprisonné depuis 16 ans au Cameroun pour d’obscures raisons politiques.
Dans ce courrier, le Président de la République écrit : « La France continuera de faire valoir au Cameroun le prix qu’elle attache à ce que votre cas bénéficie d’une attention particulière, en vue d’une issue rapide ».
La Cour Suprême camerounaise a été saisie.
Pour plus d’informations sur la situation de Michel Atangana, voir :
Ces Français que leur patrie oublie

Ces Français que leur patrie oublie

LE FRANCAIS MICHEL ATANGANA EST DETENU AU CAMEROUN DEPUIS PLUS DE 15 ANS, SUITE A DES REGLEMENTS DE COMPTES POLITIQUES
Un Comité de soutien vient de se créer en France pour obtenir sa remise en liberté

COMMUNIQUE DE PRESSE

Paris, le 25 janvier2013

Naissance du comité de soutien français à Michel ATANGANA, otage français au Cameroun Il y a quelques heures, François HOLLANDE, le Président de la République, déclarait suite au retour en France de Florence Cassez: « Cette libération est un formidable encouragement pour tous ceux qui se battent pour la libération de nos otages dans le monde ». Parmi ces otages, l’un d’eux a été depuis trop longtemps ignoré. Il s’agit de Michel ATANGANA, un Français d’origine camerounaise arbitrairement détenu au Cameroun depuis mai 1997. (suite…)

Lire et voir 2013-01

La contribution de la Russie à la paix dans le monde est indispensable : second entretien avec Monsieur Alain Toussaint, ancien conseiller, ex-porte-parole et représentant dans l’Union européenne (UE) du président Laurent Gbagbo… [réalisé par] Mikhail Gamandiy-Egorov. In : La voix de la Russie, 29 janv. 2013. [en ligne].
http://french.ruvr.ru/2013_01_29/La-contribution-de-la-Russie-a-la-paix-dans-le-monde-est-indispensable/

Avec Paul Biya, François Hollande poursuit la réception des dictateurs françafricains. In : Survie, 29 janvier 2013. [en ligne].
http://survie.org/francafrique/cameroun/article/avec-paul-biya-francois-hollande

Lu dans Le Nouveau Courrier N° 694 du 07/01/2013 :
Enquête sur les arrestations arbitraires à Agban
,  pp. 4-5.
En ligne sur Ivoirebusiness : http://ivoirebusiness.net/?q=articles/exclusif-attaque-des-camps-%C3%A0-abidjan-enqu%C3%AAte-sur-les-arrestations-arbitraires-%C3%A0-agban
Le frère de Simone Gbagbo déféré à la MACA, p. 4.
Monseigneur Jean-Pierre Kutwa demande la libération des prisonniers politiques, p. 6.

Lu dans Le Nouveau Courrier N° 690 du 02/01/2013 :
Le beau-frère de Simone Gbagbo libéré en catimini, p. 6.

Déclaration de la FIDHOP : prisonniers politiques en CI : « 20 mois de détention arbitraire pour rien ! »
http://rene.kimbassa.over-blog.com/article-declaration-de-la-fidhop-prisonniers-politiques-en-ci-20-mois-de-detention-arbitraire-pour-rien-113684932.html

Lu dans AfriquEducation N° 359 du 1-15/12/2012 :
Un neveu de Laurent Gbagbo torturé à mort, p. 8