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Meurtres en silence dans les prisons ivoiriennes : que fait la « communauté internationale » ?

Déclaration du COJEP
(Mouvement de Soutien au Président Laurent GBAGBO)
sur le DÉCÈS du prisonnier politique : le MDL KOUATCHI ASSIE JEAN

Le 20 mai dernier, le COJEP apprenait avec consternation, dégoût et révolte, le décès à l’hôpital du détenu politique, le MDL de la gendarmerie nationale : KOUATCHI ASSIE JEAN.

Consternation, car la liste des morts parmi les prisonniers pro-Gbagbo ou supposés tels est devenue, hélas, trop longue. Des familles sont endeuillées et le pays perd des valeureux fils du fait de ces emprisonnements à la fois inutiles et inhumains.

Dégoût, car les conditions de la mort du MDL Kouatchi Assie Jean sont dignes des pires régimes fachistes, jugez-en vous même. Le MDL est tombé malade du fait de sa détention prolongée. Détention qui va du 26 mars 2012 à son décès le 20 mai 2017, dans ce que nos traditions, par la bouche du savant Harris Mémêl-Fôté, nomment : « l’anus de la société » (la prison). Malade, le MDL Kouatchi n’a bénéficié que d’un traitement sommaire. Mourant, le MDL Kouatchi a été hospitalisé avec des menottes aux pieds pour l’empêcher, dit-on, de s’évader. Décédé, le corps sans vie du MDL Kouatchi a bénéficié, du retrait des honteuses menottes. C’est le summum du cynisme d’État.

Révolte, car le drame que nous vivons dans notre pays se produit au vu et au su de tous, communauté nationale comme internationale. Ils étaient nombreux, ceux qui à la moindre action sécuritaire du président Laurent GBAGBO, crachaient leur bile sur le pays et son président. Où sont-ils les : Amnesty international, Human Rights Watch, RFI, BBC, France24, la voix de l’Amérique, l’Union Européenne, le FMI, l’ONU, la CPI… ? Où sont ces inspirateurs, initiateurs, soutiens et porte-parole de la rébellion et de la guerre en Côte-d’Ivoire ? Aujourd’hui devant des crimes d’État qui déshumanisent l’homme, ils sont subitement devenus aphones. Oh Honte à eux.

Le COJEP :

  • Exprime toute sa compassion à la famille biologique (la famille Kouatchi) et à la famille professionnelle (la gendarmerie) du MDL Kouatchi Assie Jean dans ce moment terrible qu’elles traversent ;
  • Condamne avec la dernière énergie ce nième meurtre de prisonnier politique issu de la guerre postélectorale de 2011. Être prisonnier sous Ouattara, c’est être déjà condamné à mort. En effet, non content de les avoir torturés, ce régime dictatorial organise leur meurtre. Ainsi jours après jours des personnes dans la fleur de l’âge se voient voler leur force vitale. C’est leur vie que Alassane DRAMANE Ouattara leur vole. Les plus chanceux sortent de ces goulags complètement valétudinaires pour le reste de la vie ; les moins chanceux comme le MDL Kouatchi, en sortent les pieds devant. Pauvre Côte-d’Ivoire ;
  • Accuse le régime dictatorial de Alassane DRAMANE Ouattara de procéder à une épuration ethnique par prisons interposées. Une statistique faite par nos soins révèle que 98% des détenus politiques anonymes sont dans l’ordre ethnique décroissant : les guérés, les Attié, les Bété, les Dida… Le plus frappant c’est une absence quasi-totale de nordiste, et de musulmans. On peut dire que Ouattara emprisonne et assassine les pauvres anonymes, parce qu’ils ne sont ni musulmans, ni du nord donc présumés soutenir le président Laurent GBAGBO.
  • Invite les organisations de défense des droits humains, tant nationales qu’internationales à faire, enfin, leur travail de dénonciation, d’interpellation et de condamnation. L’inexplicable silence actuel fait d’eux des complices du dictateur Alassane Ouattara ;
  • Invite le peuple ivoirien à faire barrage, par tous les moyens légaux, [à] cette autre guerre silencieuse faite à la Côte-d’Ivoire ;
  • S’engage à prendre toute sa place dans cette lutte de libération nationale.

« LORSQUE LA NUIT EST TROP NOIRE, C’EST QUE LE JOUR EST TRÈS PROCHE ».

Fait à Abidjan le 21 mai 2017,
Agenor Youan BI, Le Président National du COJEP

(Source : Presse ; surtitre de la Rédaction)

 

 

Le point sur les dernières arrestations de journalistes en Côte d’Ivoire

72 Heures de détention abusive de six journalistes ivoiriens

Déclaration du COJEP (Congrès Panafricain pour la Justice et l’Egalité des Peuples)

Le Cojep s’indigne et condamne

Convoqués à la brigade de recherche de la gendarmerie, pour être entendus suite à des articles de presse relatifs à la mutinerie des forces spéciales, six journalistes ivoiriens, Vamara Coulibaly, Amadou Ziao, Jean Bedel, Gbané Yacouba, Fabrice Tété et Bamba Franck Mamadou, avaient été mis aux arrêts le samedi 11 février 2017 à 10 heures et incarcérés au camp de gendarmerie d’Agban.

Le vaste mouvement de désapprobation et la mobilisation exceptionnelle que cette énième violation de la liberté de la presse par le régime Ouattara a suscités, aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à travers le monde, ont contraint le pouvoir à les libérer le mardi 14 Février 2017.

Le Cojep se satisfait de cette issue heureuse et salue l’attitude de Dignité et le courage exemplaire des journalistes qui viennent de recouvrer leur liberté dont ils ont injustement été privés.

Le Cojep tient à rappeler à toute fin utile au Gouvernement ivoirien que la liberté de la presse et la dépénalisation des délits de presse sont des acquis de la lutte démocratique en Côte d’Ivoire. Rien, pas même le prétexte de sûreté de l’Etat, ne saurait en conséquence justifier l’arrestation de journalistes ivoirien[s], dans le cadre de l’exercice de leur métier.

Le Cojep félicite tous les démocrates, les organisations de journalistes, toutes les organisations nationales et internationales de défense des droits de l’Homme et de défense de la liberté de presse, dont la mobilisation a permis de venir à bout de cette autre violation flagrante et abusive de la liberté d’expression.

Le Cojep assure la grande famille de la presse ivoirienne de son constant soutien et la rassure qu’il se tiendra toujours à ses côtés en de pareilles circonstances, peu importera le régime en place.

Le Cojep invite enfin le pouvoir Ouattara à éviter de dégrader davantage l’image déjà trop ternie de notre pays désormais gouverné au rythme des bruits de bottes tolérés et primés, au lieu de sortir ses puissants muscles devant des bruits de plumes de journalistes qui ne font qu’informer et dénoncer la gouvernance calamiteuse et improvisée qu’il continue de servir aux ivoiriens.

Fait à Abidjan, le 15 Février 2017.

POUR LE COJEP
Sita COULIBALY
Porte-parole

(Source : Patrice Saraka sur Facebook, 15 fév. 2017)

Lire sur le même thème : « Sur le rôle irremplaçable des journaux d’opposition »

Des nouvelles de Charles BLE GOUDE en prison à La Haye

CONFERENCE DE PRESSE DU DR PATRICE SARAKA, 2ème Vice-Président chargé de la diaspora et des représentations extérieures du COJEP, porte-parole du Ministre Charles Blé Goudé

Comme vous le savez, le Ministre Charles Blé Goudé a été transféré à La Haye et détenu à la prison de Scheveningen [rectifié par la Rédaction] depuis le 23 Mars 2014.

Durant ses quatorze (14) mois de détention extra-judiciaire en Côte-d’Ivoire, suite à son extradition du Ghana où il a été arrêté le 17 Janvier 2013, jusqu’à ce transfèrement, il n’a eu droit à aucune visite de son propre gré.
Aucun membre de sa famille biologique, aucun de ses camarades du COJEP, sa famille idéologique, encore moins le Médecin particulier que je suis ainsi que ses amis et connaissances, tous soucieux et préoccupés par sa situation, n’avaient jusque-là aucune nouvelle de lui.

Le Président Blé Goudé étant pour moi à la fois un ami, un patient et un camarade de lutte, il ne se passait presque pas de jour sans que des gens m’interpellent ou m’interroge[nt] à son sujet.

Il fallait donc que je cherche à le voir, non seulement en ces différentes qualités mais aussi et surtout par solidarité, par devoir et par humanisme, pour prendre de ses nouvelles, m’assurer de son état de santé physique, moral et psychologique afin de rassurer ses familles biologique et politique ainsi que ses amis et connaissances. Voici les motivations et raisons principales de mon récent déplacement en Europe. (suite…)

Abidjan : conférence de presse pour la défense des droits de Charles Blé Goudé

Par le Dr Patrice Saraka

Ce Mercredi 23 Octobre 2013 de 10H 30 à 11H 55, s’est tenu[e] à Cocody 7ème Tranche, une conférence de presse qui a porté sur le thème : « LE MANDAT D’ARRÊT INTERNATIONAL DE LA CPI CONTRE CHARLES BLÉ GOUDÉ, REGARD JURIDIQUE ET SOCIO-POLITIQUE DE SON CONSEIL. »

Cette Conférence a été animée par Maître N’dry Claver, avocat principal de Charles Blé Goudé, qui était assisté de Maître BOBRE Félix, Président du collectif des avocats chargés de la défense de Charles Blé Goudé et de Maître Hervé GOUAMENE, Porte parole dudit collectif.

BLY ROSELIN, Président du Comité Exécutif et Président par intérim du Congrès Panafricain pour la Justice et l’Egalité des Peuple (COJEP) a honoré de sa présence ladite conférence.

C’est devant un public nombreux, dans une salle archi-comble composée essentiellement de militants et sympathisants du COJEP, que s’est tenue ladite conférence. (suite…)

Nouvelles 2013-07-16

Bonoua (Côte d’Ivoire), 14 juillet 2013 : nouvelle interdiction d’un meeting organisé par la JFPI (Jeunesse du Front Populaire Ivoirien)
En savoir plus :
http://www.notrevoie.com/a_la_une.asp?id=52898

Paris, 13 juillet 2013 : une marche était organisée par le COJEP en soutien à Charles Blé Goudé arrêté le 17 janvier 2013 au Ghana, puis transféré le 18 en Côte d’Ivoire où il ne peut recevoir aucune visite :
Plusieurs centaines de personnes ont suivi la manifestation qui s’est déroulée en musique de la Place de la République à celle de Beaubourg.
Compte rendu détaillé par Zogo Toussaint Goba sur Civox.net :
http://www.civox.net/Charles-Ble-GOUDE-le-symbole-de-la-jeunesse-ivoirienne-meurtrie-a-ete-massivement-soutenu-ce-samedi-13-juillet-2013-a_a3189.html

Yamoussoukro, 10-12 juillet 2013 : lors du Colloque consacré à la recherche sur les causes de la crise ivoirienne, Mgr Dacoury a recommande à la CDVR (Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation) présidée par Charles Konan Banny de demander la libération des prisonniers politiques :
« La Cdvr a été créée par la haute autorité de ce pays pour réconcilier les Ivoiriens. Et, pour mieux mener son action, elle a fait diverses actions dont des enquêtes sur le terrain en interrogeant les Ivoiriens qui sont des sachants ou des victimes. Elle dispose donc maintenant de suffisamment d’éléments qui font d’elle la conscience du peuple ivoirien. Je pense que le moment est maintenant arrivé pour que la Cdvr passe à l’action de réconciliation des Ivoiriens. Elle doit, de ce fait, demander courageusement la libération des prisonniers politiques. Car ils doivent prendre leur place dans le processus de réconciliation. Or c’est en étant en liberté qu’ils peuvent dire leur part de vérité. On ne peut pas interroger quelqu’un qui est attaché. Il faut également demander courageusement le retour de tous les Ivoiriens qui sont hors du pays pour que ceux-ci participent aussi à la réconciliation en étant libres dans leur pays», a-t-il indiqué.
(Source : Notre Voie, 12 juillet 2013)

La Haye (Pays-Bas), 12 juillet 2013 : la Chambre préliminaire 1 de la Cour Pénale Internationale a une nouvelle fois refusé la liberté provisoire au Président Laurent Gbagbo

Abidjan : Les prisonniers politiques de la Maca témoignent

Mise à jour : 13 mai 2013

Un journaliste de « L’Eléphant Déchaîné » a pu obtenir un droit de visite pour la Maca où sont enfermés de nombreux prisonniers politiques. Bien qu’il y soit pour rencontrer un seul prisonnier, les autres n’ont pu s’empêcher de l’approcher. Ceux-ci témoignent
.

Acte I, Le Ministre Alphonse Douati : « Au fpi, nous avons des principes »
http://url.exen.fr/76085/

Acte II, un officier Fds « on m’a demandé de signer un papier relatif à la reconduction de ma détention préventive. J’ai refusé »
http://url.exen.fr/76086/

Acte III, une tresseuse accusée de préparer un coup d’Etat
http://url.exen.fr/76087/

Acte IV, « On me soupçonne de vouloir faire un coup d’Etat avec 60.000 FCFA ! »
http://url.exen.fr/76089/

Inno Rohman « J’ai été castré…ils m’ont enlevé les testicules… »
http://url.exen.fr/76136/

Depuis la Maca, Martial Yavo du Cojep temoigne
http://url.exen.fr/76138/

In : L’Eléphant déchaîné, N° 153, 10 mai 2013
(Source : Steve Beko, 12 et 13 mai 2013)

Côte d’Ivoire : des familles de prisonniers sans nouvelles de leur proche

La famille du Commandant Seka Seka

Séka Atsé Emmanuel, père du Commandant Séka Séka : « Je me demande si mon fils est encore en vie ». Interview réalisée par Benjamin Koré, Notre Voie, 3 mai 2013. In : Afriquessor.com.

(Notre Voie, 3 mai 2013) – Depuis l’arrestation du Commandant Séka Yapo Anselme dit Séka Séka, nul ne sait où il se trouve. Dans cette interview, le père de l’ancien aide de camp de l’ex-Première dame, Simone Gbagbo, dit son ras-le-bol et ses inquiétudes.

Notre Voie: Votre fils, le Commandant Séka Yapo Anselme, a été arrêté le samedi 15 octobre 2011. Depuis cette date, on n’entend plus parler de lui. Que devient-il ?

Séka Atsé Emmanuel: Je n’ai pas de nouvelles de lui. Quand on l’a arrêté, on a présenté ses images de l’aéroport à la télévision nationale et on l’a vu dans la presse écrite. Depuis ce jour, je n’ai pas les nouvelles de mon fils.

N.V.: N’avez-vous pas cherché à le voir depuis son arrestation?

S.A.E.: Au départ, j’ai tenté de le voir. Mais on ne nous a pas permis de le voir. On ne nous donne pas une seule occasion pour l’approcher. Jusqu’à ce jour, je ne sais pas où il se trouve. Je me demande où on l’a amené. Au niveau de sa famille, personne ne sait dans quel camp ou dans quelle prison il est gardé. Depuis son arrestation, je lutte pour voir mon fils, mais je n’ai aucune trace.
(…)
Suite de l’article :
http://url.exen.fr/75579/


Les proches de Charles Blé Goudé

Extraits de l’interview de Bli Roselyn (COJEP) par Hamadou Ziao. In : Afriquessor.com, 30 avr. 2013 :

« Est-ce que vous avez pris des contacts par rapport, justement, à votre leader Charles Blé Goudé ?

Évidemment, nous sommes en train de travailler à cela avec les avocats, avec toute la famille de la gauche démocratique pour que notre chef soit localisé. Jusqu’à preuve du contraire, ni sa femme, ni ses médecins n’ont accès à lui. On ne sait même pas s’il est encore vivant. Nous pensons qu’il est pris en otage. Le pouvoir le sait, Blé Goudé, c’est une icône de la politique ivoirienne. Il ne faut pas l’ignorer. Il est détenu au secret, je pense que c’est pas un régime qui est conforme aux lois de notre pays. Il faut que les avocats aient accès à lui, que les médecins aient accès à lui. Il faut qu’on lui détermine un statut juridique précis.

Quelles sont les actions précises menées auprès des autorités judiciaires ivoiriennes pour savoir où votre leader est exactement détenu ?

Des démarches sont en cours. Certainement dans quelques jours, vous allez voir les fruits de ces démarches. »

A Genève, un responsable du COJEP rencontre les organisations internationales

Contribution – 08/04/2013

Tournée diplomatique de Cojep Europe

Mercredi 03 avril 2013 à 16 heures.
Le Président du Conseil Europe du Congrès Panafricain pour la justice et l’Égalité des Peuples (COJEP), Mr Patrice KOUTE était aux Nations Unies et à la Croix Rouge Internationale à Genève” CICR”. (suite…)

Les voix qui s’élèvent…

La libération des prisonniers politiques sans exception, condition indispensable pour retrouver, et la PAIX, et la DEMOCRATIE en Côte d’Ivoire.

Le COJEP et le FPI militent en faveur d’une loi d’amnistie générale (cf. article du 11 fév. 2013) :
« Côte d’Ivoire : plusieurs organisations politiques militent en faveur d’une loi d’amnistie »

D’autres personnalités politiques, telles que Danièle Boni Claverie ou Christian Vabé réclament avec force la libération de tous les détenus politiques, comme acte indispensable pour un véritable dialogue. (suite…)

Côte d’Ivoire : plusieurs organisations politiques militent en faveur d’une loi d’amnistie

Le Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (COJEP)

Lors d’une rencontre avec Charles Konan Banny, président de la Commission Dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr) :
« … nous demandons la suspension de toutes les procédures judiciaires en cours et une loi d’amnistie que devra prendre le chef de l’Etat, afin que soient libérés le président Charles Blé Goudé et tous les autres détenus politiques » (Joël Poté, Président par intérim du COJEP) [rapporté par l’Intelligent d’Abidjan, 9 fév. 2013].

Le Front Populaire Ivoirien (FPI)

– Le Rapport de synthèse des groupes de travail Gouvernement / FPI, en date du 31 janvier 2013, indique : « Avec une récurrente insistance, le FPI propose la prise d’une loi d’amnistie comme pierre d’angle de la réconciliation nationale et de l’avancée des négociations pour un retour à la normalité définitive dans notre pays.
Selon le FPI, qui prend en exemple le vote de la loi d‘amnistie à la suite des accords de paix (Marcoussis et Ouagadougou) qui a facilité la poursuite des négociations entre le régime en place et la rébellion, cette loi d’amnistie doit être votée au début du processus afin que les cœurs et les esprits libérés de toute peur, les Ivoiriens de tous bords, exilés et déplacés, puissent en toute confiance se retrouver et rebâtir la nation sur un socle solide. »

– Le Dr Assoa Adou, au nom de la Coordination du FPI en exil :
« Au nom de la paix et de la réconciliation nationale, la loi d’amnistie s’impose aujourd’hui comme hier lors des accords de Linas Marcoussis.
C’est pour cette paix que le FPI s’est engagé dans la négociation directe avec le pouvoir Ouattara et c’est pourquoi il propose une loi d’amnistie non seulement pour ses militants, ses cadres, qui sont injustement accusés, mais surtout pour Monsieur Alassane Ouattara et Monsieur Soro Guillaume, ainsi que les Com’zones (…) des criminels répertoriés comme tels dans les rapports de nombreuses organisations internationales de défense des droits de l’homme. En effet, par son ordonnance du 19 mars 2011 créant les Forces Républicaines de Côte d’ivoire (FRCI), Monsieur Ouattara est directement impliqué dans le génocide du peuple Wê, les massacres des réfugiés du camp de Nahibly et toutes les autres tueries en Côte d’Ivoire, tout comme Monsieur Soro, Secrétaire général de la rébellion (MPCI, puis FAFN), l’est avec ses commanditaires dans les massacres perpétrés entre le 19 septembre 2002 et le 18 mars 2011 (…) »
Voir le texte complet :
http://ivoirebusiness.net/?q=articles/dr-assoa-adou-le-fpi-raison-de-proposer-une-loi-damnistie-m-ouattra

Les amis et les avocats de CHARLES BLE GOUDE organisent sa défense

La réaction des amis (politiques et non politiques) de Charles Blé Goudé en apprenant la nouvelle de son arrestation et de son extradition vers la Côte d’Ivoire fut très rapide :

– Constitution, avec un groupe d’avocats, d’un Comité de Défense :
Communiqué de presse

– Appel du COJEP (dont Charles Blé Goudé est le Président) et de plusieurs autres mouvements à un sit-in devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire, place V. Hugo, dimanche 20 janvier à partir de 14 h.