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La Diaspora africaine s’adresse au 5e Sommet Union Africaine-Union Européenne

ADRESSE DE LA DIASPORA AFRICAINE AU

5ème Sommet Union Africaine (UA) – Union Européenne (UE) à Abidjan (Côte d’Ivoire) des 29 et 30 novembre 2017

 

Au moment où est prévu pour se tenir le cinquième sommet UA-UE les 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan,
     Nous, Africaines et Africains de la Diaspora,
Signataires de la présente avons l’extrême obligeance et l’insigne honneur de nous adresser à vous à cette occasion, en raison de la gravité des situations auxquelles les Filles et Fils de l’Afrique font face du fait surtout des relations asymétriques entre les pays du Nord et ceux du Sud ET DE L’URGENCE DES DECISIONS A PRENDRE.
     Des rapports inégaux Nord-Sud
Chaque pays défend ses intérêts ; Les Occidentaux défendent leurs intérêts ; les Africains défendent les leurs. L’espace de la coopération UE-UA doit être celui de la réciprocité et du gagnant-gagnant, le seul qui peut répondre aux nouvelles tendances de la mondialisation. Il ne peut pas, il ne peut plus être question que les pays européens au moyen de leur puissance mettent les pays africains en coupe réglée. Il est venu le temps de traiter l’Afrique comme partenaire et sur un pied d’égalité.
     De la saignée financière de l’Afrique de l’espace francophone par le Franc FCA interposé
Le franc CFA imposé par la France à ses anciens pays colonisés est le puissant instrument de sujétion économique au profit des intérêts français. Beaucoup de chefs d’Etats africains n’osent pas aborder le sujet de peur de subir le triste sort de ceux qui les ont précédés. La monnaie qui est un enjeu économique et un instrument de souveraineté nationale ne peut pas, ne doit plus être aux mains d’une autre puissance mais plutôt aux mains des Africains eux-mêmes. L’UE et l’UA ne doivent pas assister passivement à l’asphyxie des économies africaines par la France qui continue de saigner financièrement l’espace francophone africain par la monnaie coloniale, le franc FCA interposé. Le temps est venu d’y mettre ensemble un terme.
     De la CPI comme instrument de soumission des leaders africains souverainistes
La CPI, point n’est besoin de le démontrer est un instrument aujourd’hui aux mains des puissances occidentales pour soumettre les dirigeants des petits pays et surtout les dissuader de l’option de souveraineté. Le procès actuel du Président Gbagbo et de son ministre Blé Goudé devant le CPI en est une preuve patente. Le Président Gbagbo qui a subi une guerre injuste amenée par la France au profit de Ouattara, est victime de son audace d’avoir voulu tenir tête à la France notamment. Un procès qui se poursuit avec une insuffisance flagrante de preuves et où les témoins peinent à convaincre de l’existence d’un plan commun contre les civils pro-Ouattara ; mais qui s’avère plutôt la mise en place d’une volonté manifeste de la France de sortir définitivement le Président Laurent Gbagbo du jeu politique ivoirien (Voir dernières révélations de Mediapart). Il faut tout remettre à plat en ce qui concerne la CPI et pour l’heure rendre leur liberté à Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
     De la crise migratoire comme conséquence des rapports asymétriques entre le Nord et le Sud
Dans des embarcations défiant toute imagination, des milliers et des milliers de ressortissants des pays du Sud et notamment d’Afrique perdent la vie dans la mer méditerranée dans l’indifférence de l’Europe qui se barricade. L’Europe sait pourtant que ces hommes et ces femmes fuient soit la dictature soit la misère ambiante de leur pays d’origine, souvent la conséquence des rapports tutélaires avec les pays de l’UE.
     Du drame que vivent nos frères en Libye
La Libye d’aujourd’hui, vidée d’elle-même par les pays de l’OTAN qui ont mis ses richesses en coupe réglée après avoir liquidé son guide suprême, est triste à voir. La principale responsabilité de cette dramatique situation incombe à l’Europe. L’indignation sélective ne saurait être admise. Après par exemple Charly Hebdo et le Bataclan, où nous avons vu des chefs d’État africains se déplacer pour aller manifester en France, des députés ivoiriens organiser une marche à Abidjan, l’inaction et l’indifférence de l’Europe ne peuvent plus être tolérées. Non à l’esclavagisme des temps modernes si vivace aujourd’hui en Libye.
          Honorables chefs d’Etats et de gouvernement réunis en sommet,
La liste des maux que traversent nos pays dans l’indifférence générale ne saurait être exhaustive. Elle suffit cependant pour appeler votre attention sur l’urgence de vos engagements pour réparer les injustices que l’Afrique et d’illustres Africains continuent de subir. Les Africains n’ont pas besoin qu’on pense à leur place. Les Africains connaissent leurs problèmes et en ont les solutions. Pourvu qu’on respecte leur personnalité et leur souveraineté.
     C’est en conséquence de tout ce qui précède que par la présente Adresse,
    Nous appelons votre aimable attention sur l’urgence des décisions à prendre pour redonner confiance aux Africains dans leurs rapports avec l’Europe. Il s’agit entre autres des mesures urgentes suivantes :
– La renégociation des rapports UE-UA sur la base d’une coopération gagnant-gagnant ;
– La fin du Franc CFA pour une ou de nouvelles monnaies africaines affranchies de la mainmise occidentale, française notamment ;
– La liberté pour Laurent Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé ;
– La liberté pour les prisonniers politiques Ivoiriens ;
– Le retour sécurisé des exilés ivoiriens.
     Fait à Paris le 27 novembre 2017
Les Signataires sont des économistes ; des médecins ; des spécialistes du droit ; des psychologues ; des hommes et femmes de lettres et de la culture ; des ingénieurs ; des chimistes ; des physiciens ; des historiens et sociologues ;…
Raymond Ahivi (Togo, Plateforme panafricaine en France) ; Ardiouma Sirima (Ligue des Droits de l’Homme Burkina Faso en France) ; Professeur Raymond Koudou Kessié (Côte d’Ivoire, ex-Ambassadeur en exil au Royaume Uni) ; Docteur Ahoua Don Mello (Côte d’Ivoire, ex-Ministre en exil) ; Professeur Balan Facho (Tchad, en exil en France) ; Justin Koné Katinan (ex-Ministre, en exil au Ghana) ; Zadi Zokohi (Côte d’Ivoire, Enseignant en exil au Maroc) ; Didier Ouédraogo (Ligue des Droits de L’Homme, Burkina Faso en France) ; Professeur Pascal Kokora (Côte d’Ivoire, ex-Ambassadeur aux USA)  ; Docteur Claude Koudou (Côte d’Ivoire, ONG Convergences pour la Paix et le Développement de l’Afrique, Enseignant en France) ; Richard Inago (Côte d’Ivoire, Effort humanitaire, en France) ; Clotilde Ohouochi (Côte d’Ivoire, ex-Ministre en exil en France) ; Demba Traoré (Côte d’Ivoire, ex-Directeur général du VITIB, en exil aux USA) ; Docteur Nicolas Agbohou (Côte d’Ivoire, Enseignant en France) ; Professeur Balou Bi Toto Jérôme (Côte d’Ivoire, ex-Secrétaire général de l’Université d’Abidjan, en exil en France) ; Célestine Dabah (Halte aux Génocide, en France) ; Docteur Raphaël Dagbo (Côte d’Ivoire, Association des Amis de Laurent Gbagbo, Enseignant en France) ; Klah Popo (Côte d’Ivoire, Consultant en économie solidaire, en Guadeloupe) ; Docteur Gervais Boga Sako (Côte d’Ivoire, Fondation ivoirienne pour les Droits de l’Homme et la vie politique, en exil en Italie) ; Tano Félix(Côte d’Ivoire, Professeur agrégé de droit, ancien Membre du Conseil constitutionnel en exil au Ghana) ; Thomas N’guessan Yao (Côte d’Ivoire, ex-Ministre en exil au Ghana) ; Professeur Jacques Lorou (Côte d’Ivoire, Enseignant aux USA) ; Komlan Rigobert (Bénin, Ingénieur en France) ; Eric Edi (Côte d’Ivoire, Comité d’action pour la Côte d’Ivoire aux USA) ; Docteur Lazare Koffi Koffi (ex-Ministre, en exil au Ghana) ; Maître Téti Gervais (Côte d’Ivoire, Avocat en France) ; Docteur Issa Coulibaly Malick (ex-Ministre, en exil au Bénin) ; Docteur Hervé Zogoé Abié (Côte d’Ivoire, ex-Ambassadeur, en exil en Afrique du Sud) ; Emile Guiriéoulou (ex-Ministre, en exil au Ghana) ; Théophile Kouamouo (Ivoiro-Camerounais, Journaliste en exil en France) ; PHD Papé Marc Adoux (Côte d’Ivoire, Enseignant aux USA) ; Nestor Koffi (Côte d’Ivoire, Membre du Bureau politique du PDCI) ; Paul Ngassa (Cameroun, Enseignant en France) ; Docteur Jean-Claude Djéréké (Côte d’Ivoire, en exil aux USA) ; Maître Habiba Touré (Côte d’Ivoire, Avocat en France) ; Darnasse Benace (Bénin, en France) ; Jean-Hilaire Yapi (Côte d’Ivoire, Congrès ivoirien du Canada) ; Sidi Tidiane Gueye (Sénégal, Fédération des Travailleurs africains en France). Issopha Isangou (Cameroun, Ingénieur commercial chargé de projet événementiel en France).
[Destinataires : ]
Ambassade de Côte d’Ivoire en France ;
Parlement européen ;
Commission de l’Union européenne ;
Commission de l’Union africaine ;
Elysée ;
Comité de pilotage du Sommet UA-UE.
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Maître Habiba Touré rétablit la vérité sur les conditions d’incarcération de Laurent Gbagbo

COMMUNIQUE DE PRESSE
Paris – Le 12 Octobre 2017A l’occasion d’une émission « Afrique Presse » diffusée le 7 octobre 2017 sur la chaîne TV5 Monde, la journaliste Stéphanie HARTMANN de la station de radio Africa n°1 a tenu les propos suivants :
« (…) Quels sont les arguments qui justifieraient qu’on libère GBAGBO ? Je ne vois pas lesquels. Si c’est les raisons de santé, je pense qu’il a une meilleure, un plus grand accès aux soins à la CPI, là où il est, que n’importe quel contribuable ivoirien (…). A quoi ça servirait la libération de Laurent GBAGBO ? (…) Je pense que ses conditions de détention sont plutôt agréables. Il a un studio. Il a des gens qui s’occupent de lui (…). Et la détention préventive est quelque chose qui est la norme par exemple en France (…) ».
Tout d’abord, nous tenons à nous scandaliser face à des propos à la limite du racisme qui consistent à sous-entendre qu’il n’y aurait pas de soins en Côte d’Ivoire.
En ce qui concerne les arguments de la défense justifiant la libération du Président Laurent GBAGBO, il suffisait à Madame HARTMANN de faire un minimum de travail journalistique, ne serait-ce qu’en allant sur le site de la CPI pour savoir que la défense a fondé sa demande de mise en liberté sur le fait notamment que :
§ Aucun élément objectif ne permet de soutenir que le Président Laurent GBAGBO chercherait à se soustraire à la justice s’il était mis en liberté ;
§ L’Accusation a toujours échoué à apporter la moindre preuve, le moindre élément objectif, sur l’existence d’un prétendu réseau qui serait prêt à le soustraire à la justice ;
§ La durée de la détention porte nécessairement atteinte à la liberté de chacun, et ce alors même que le Président Laurent GBAGBO demeure présumé innocent ;
§ L’état de santé du Président GBAGBO, au regard notamment de son âge, et des évènements traumatisants subis, puisqu’il a tout de même été détenu à Korhogo, 7 mois en dehors de tout cadre légal, plaide encore pour sa mise en liberté ;
§ Le Président Laurent GBAGBO demeure présumé innocent, et qu’à ce titre, et dès lors qu’il peut fournir des garanties de représentation, rien ne justifie son maintien en détention.
Au vu de ce qui précède, il apparaît clairement que non seulement Madame HARTMANN ignore totalement le sujet, mais en plus elle ne s’est même pas donnée la peine de l’étudier, au lieu de se lancer dans des élucubrations hasardeuses et malheureuses.
Au surplus, qualifier la prison du président GBAGBO de « studio » avec tout le confort et les soins, c’est faire preuve d’un cynisme qui frise le ridicule, car il ne manquerait plus qu’à demander à tout ancien président, malade, d’aller se faire incarcérer à la prison de la Haye pour leur bien et l’économie de leur pays.
Ces propos sont odieux et scandaleux, car jamais ne devrait être banalisée la privation de liberté d’un homme présumé innocent !
Non ! Le Président Laurent GBAGBO n’est pas dans un Hôtel cinq étoiles !
Il convient de rappeler à Madame HARTMANN que le président GBAGBO est actuellement incarcéré à La Haye, à la suite d’un simple contentieux électoral, et on apprend aujourd’hui avec consternation, que les dés étaient pipés dès le début ; et que le but recherché était de l’éloigner durablement de son pays pour permettre à celui qui allait être installé de gouverner au gré de ses soutiens extérieurs.
De tels propos sont au mieux de la mauvaise foi partisane, au pire une parfaite méconnaissance du dossier du Président Laurent GBAGBO.
Dans ce cas, la sagesse ou le professionnalisme recommande de se taire ou de choisir un sujet plus accessible.
Maître Habiba TOURE
Avocat du Président Laurent GBAGBO

Entretien avec Maître Habiba Touré

Interview de Me Habiba Touré, par EventnewsTV

« Justice : Maître Habiba Touré donne les dernières nouvelles de Simone Gbagbo »
Vidéo mise en ligne le 2 avril 2017
Durée : 25.14 mn

 

 

 

Proclamation officielle des résultats de la pétition internationale pour la libération du Président Laurent Gbagbo

Nombre total de signatures obtenu : 26 767 291

Lire la déclaration de Bernard Binlin Dadié, regarder les vidéos de la cérémonie du 29 décembre 2016

Sur le site web des Amis de Laurent GBAGBO

Pétition : Tous unis pour la libération de Laurent Gbagbo !

SIGNER LA PETITION

 

Texte de la pétition lancée le 22 juin 2016, à l’initiative de l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et de l’ancien Premier Ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh :

TOUS UNIS POUR LA LIBERATION DE LAURENT GBAGBO

1. Proclamé vainqueur de l’élection Présidentielle du 28 Novembre 2010, par décision n°CI-2010-EP-34/03/12/CC/SG du 3 Décembre 2010 par le conseil constitutionnel, le Président Laurent Gbagbo qui a prêté serment le 4 Décembre 2010 dans les conditions prescrites par la constitution, était au moment de son éviction le 11 Avril 2011, le Président de la République légal et légitime de la Côte d’Ivoire.

2. Sans remettre en cause les raisons et les motifs qui ont justifié la décision du conseil constitutionnel, les organisations internationales font injonction à LAURENT GBAGBO de quitter le pouvoir. Une avalanche de sanctions diplomatiques, économiques et militaires s’abattent alors sur la Côte d’Ivoire occasionnant plus de seize mille(16 000) morts et plus de cinquante mille (50 000) exilés et déplacés de guerre (CDVR sous la direction de Charles Konan Banny) au GHANA, TOGO, LIBERIA, BENIN, etc.

3. Enfermer un Président démocratiquement élu et renversé au profit d’une rébellion armée reviendrait à transmettre à la jeunesse africaine, le message selon lequel le chemin du pouvoir serait celui des armes.

4. Le Président LAURENT GBAGBO est connu comme un leader politique qui a toujours utilisé des méthodes non-violentes pour exprimer son désaccord politique. Au cours de ses trente années de lutte, pour la conquête du pouvoir, il n’a jamais eu recours à une arme autre que le celle de la parole et des urnes. Durant ses dix (10) ans de pouvoir pourtant contrarié par la rébellion armée et une adversité politique internationale, il n’a fait emprisonner aucun de ses adversaires politiques ni porté atteinte à leur intégrité physique.

5. Un procès équitable, consécutif à un conflit ne peut être conduit en dehors de l’exigence de vérité et en l’absence des principaux protagonistes et victimes. Or, depuis le 29 Novembre 2011, soit plus de cinq (5) ans, la CPI peine à apporter la moindre preuve matérielle au soutien des charges retenues contre lui.

6. Il sera difficile, dans ces conditions, de convaincre que le rôle de la CPI en Côte d’Ivoire n’aura été de permettre à la Françafrique d’écarter du pouvoir ses adversaires politiques. Une telle situation ne peut que renforcer la suspicion légitime d’acharnement judiciaire à fondement politique contre le Président LAURENT GBAGBO, la Côte d’Ivoire et l’Afrique.

7. La forte mobilisation autour du procès de LAURENT GBAGBO est un signal fort lancé contre les pratiques mafieuses de l’impérialisme occidental. La Côte d’Ivoire est l’un des pays au monde à compter le le plus de prisonniers et d’exilés politiques. Maintenir LAURENT GBAGBO en prison, c’est légitimer la logique de la chasse aux sorcières et au-delà, dénier aux peuples de Côte d’Ivoire et d’Afrique, le droit à la dignité et à la souveraineté.

Au regard de ce qui précède, la libération du Président LAURENT GBAGBO apparait comme une exigence humaine du respect des droits de l’homme ; une exigence juridique du respect du droit et de la justice ; une exigence démocratique de respect des institutions et des normes constitutionnelles ; un impératif pour la réconciliation nationale, la cohésion sociale et pour la survie de la Côte d’Ivoire en tant que Nation.
La mobilisation exemplaire à travers le monde entier des hommes et des femmes épris de justice et de liberté, des leaders d’opinion à titre individuel ou organisés en mouvement et associations, au nombre desquels des chefs d’Etat et de gouvernements, pour dénoncer le sort inique fait au Président LAURENT GBAGBO depuis sa honteuse déportation à la Haye, le 29 Novembre 2011, reste constante, engageante et doit être vivement saluée et encouragée. Notre devoir à tous, c’est de respecter tout homme et de respecter la justice en toute circonstance. Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont sur la brèche pour le respect des droits de l’homme et le triomphe de la justice.
Pour accompagner et amplifier ce vaste mouvement de résistance face à l’imposture comme un devoir de conscience devant l’histoire, nous, soussignés initiateurs et porteurs de la présente pétition, y engageons les hommes et les femmes, qui refusent l’injustice et l’imposture pour exiger ensemble, dans la solidarité de conviction, la LIBERATION DE LAURENT GBAGBO.

BERNARD B. DADIE, JOSEPH K. KOFFIGOH

[signature]

Procès contre le Président Gbagbo et Charles Blé Goudé 9-19 mai 2016

Vu et entendu à La Haye du 9 au 19 mai 2016

Lire et voir 2016-02

Conférence de presse sur le thème : Dénonciation de crimes contre l’Humanité au Procureur de la Cour Pénale Internationale, Paris, Mardi 9 février 2016

https://youtu.be/Nfvila5Y2Cc

Cette conférence est relative aux dossiers de 1073 victimes de l’Ouest de la Côte d’Ivoire déposés sur le bureau de la Procureure Fatou Bensouda.
Avec la participation de Maître Habiba Touré (avocat du Collectif des Wê), Martine Kei Vao (Présidente de l’Association des ressortissants de Duékoué en France), Toussaint Alain (ancien Conseiller du Président Laurent Gbagbo), Jonas Tayé (USA, ONG Solidarité Peuple Wê).
Vidéo mise en ligne par Civox.Netinfos le 11 février 2016 sous le titre : « Voici qui fait trembler Alassane Ouattara à la CPI Le génocide Wê« 

La Défense de Laurent Gbagbo rétablit la vérité historique contre toutes les falsifications de l’Accusation

Journée du 1er février 2016 : vidéos des interventions de la Défense de Laurent Gbagbo

Mise à jour du 2 février :

Journée du 2 février 2016 : vidéos des interventions de Charles Blé Goudé et ses Conseils

Plus d’un millier de victimes ivoiriennes veulent faire éclater la vérité

Par Maître Habiba Touré

COMMUNIQUE DE PRESSE

Paris, le 25 janvier 2016 – Cinq (5) ans après le début de la crise postélectorale, et quatorze (14) ans après le début des exactions subies par les populations civiles principalement à l’Ouest de la Côte d’Ivoire, et qui ont été ciblées du fait de leur appartenance au groupe ethnique Wê, aucun membre des forces pro-Ouattara suspecté d’avoir commis ces graves crimes contre l’humanité n’a été poursuivi par Madame le Procureur près la Cour Pénale Internationale.

Face à ce désespoir et à cette négligence coupable, 1073 victimes et leurs ayants droit ont décidé d’adresser des demandes de participation au Service concerné de la Cour Pénale Internationale.

Parallèlement, un document de dénonciation de crimes accompagné des éléments de preuves a été également adressé au Bureau du Procureur.

Des centaines de victimes du groupe ethnique Wê continuent de se mobiliser en vue de saisir également la Section de Participation des Victimes et des Réparations de la Cour Pénale Internationale.

De par le nombre important des victimes, l’ancienneté des crimes subis en 2002, leur degré de cruauté renouvelé en 2011 puis en 2012 et cela de manière aussi ostentatoire, les victimes s’étonnent de l’inertie du Procureur de la CPI, alors qu’elles continuent de subir de nouveaux crimes et les conséquences des exactions déjà subies surtout dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire.

Ce sentiment d’invincibilité et d’impunité qui se développe chez les forces pro-Ouattara, auteurs présumés de ces crimes, qui ont de surcroît bénéficié de promotions de la part du pouvoir ivoirien, et cela manifestement à titre de récompense, leur laisse tout le temps nécessaire pour faire disparaître les preuves.

Ces 1073 victimes ayant subi les pires souffrances, dont 230 enfants, attendent de Madame le Procureur BENSOUDA, qui est pratiquement arrivée à la moitié de son mandat, des poursuites à l’encontre de ces individus afin que la Cour Pénale Internationale ne perde pas le peu de crédibilité qui lui reste face aux critiques grandissantes dont elle fait l’objet.

Pour le Collectif des Avocats des Victimes,
Maître Habiba TOURE
Avocat à la Cour

 

Appel des Amis de Laurent Gbagbo : soyons nombreux à La Haye le 28 janvier !

Par Raphaël Dagbo

Tous à la HAYE… ensemble, allons jusqu’au bout !

 Par tous les temps, qu’ils soient pluvieux, neigeux, venteux, vous avez marché pour crier votre indignation à voir le Président Laurent GBAGBO et le Ministre Charles BLE GOUDE injustement détenus à la Haye.

Le Président Laurent GBAGBO dont chacun sait l’attachement inébranlable à la justice vous a toujours répondu en écho à vos légitimes protestations :

« NOUS IRONS JUSQU’AU BOUT pour rétablir la Vérité. »

 Le chemin aura été long, très long…, mais nous savions tous que nous étions bien sur ce chemin qui conduit à ce « au bout » dont parle le Président GBAGBO.

Vous qui êtes attachés à ce que la justice soit rendue, celle qui est l’arme des moins fortunés, celle qui fait de la preuve le glaive de la décision, l’Association des Amis de Laurent GBAGBO vous appelle aux côtés de Charles BLE GOUDE et du Président Laurent GBAGBO à l’ouverture de ce procès qui leur est fait à partir du 28 janvier 2016 à la HAYE.

Rassemblons-nous à la Haye pour prouver au Monde que ce que la haine et le mensonge ont grossièrement échafaudé, la Vérité et la détermination peuvent le défaire. Réclamons que la justice se fasse enfin respecter par ceux qui l’ont instrumentalisée pour la tourner en ridicule en l’amenant à détenir des innocents alors que les coupables sont en liberté !

Tous à la Haye pour « ALLER JUSQU’AU BOUT ! »

Pour L’Association des Amis de Laurent GBAGBO
Le Président, Raphaël DAGBO

Comprendre les ressorts et le fonctionnement de la Cour Pénale Internationale

Habiba Touré sur Laurent Gbagbo, le droit à la différence

Interview de Maître Habiba Touré par Nicoletta Fagiolo (nov. 2015). Vidéo mise en ligne le 3 janv. 2016.
(1 h 25 mn)

 

Michel Gbagbo parle de son père, Laurent Gbagbo

« Laurent Gbagbo, c’est l’histoire d’une quête de souveraineté »

http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/actualite-199-michel-gbagbo-parle-de-son-pere-laurent-gbagbo-lhistoire-dune-quete-de-souverainete.html

La Cour Pénale Internationale décide de regrouper les procédures concernant Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé

Voir les Actualités de l’Association des Amis de Laurent Gbagbo

Cour Pénale Internationale : la nouvelle équipe de défense de Charles Blé Goudé

Vendredi 13 février 2015, une audience de mise en état se tient à la Cour Pénale Internationale, en présence de Charles Blé Goudé qui a constitué une nouvelle équipe de défense composée des personnes suivantes :

– Me Geert-Jan Alexander Knoops, du Barreau d’Amsterdam, avocat principal
– Me Claver N’Dri, du Barreau d’Abidjan
– Me Jean Serge Gbougnon, du Barreau d’Abidjan
– Me Simplice Seri Zokou, du Barreau de Bruxelles
– Antonia Maria Dyk, gestionnaire de dossiers (Texas)
– Marion Carrin, juriste
– Carry Hamburger, consultante juridique, du Barreau d’Amsterdam
– Phoebe Oyugi, juriste

(Source : presse)

Hommage de Laurent Gbagbo à sa mère

Laurent Gbagbo a accompagné sa mère Gado Marguerite par la pensée et par les mots

L’autorisation d’accompagner sa mère lors de son inhumation lui ayant été refusée par la CPI, Laurent Gbagbo a fait lire lors de la cérémonie des obsèques (6-7 février 2015) un message dont voici la transcription :

« Pour mes amis Sangaré et Dacoury :

Chers amis,

Je voudrais tout d’abord vous remercier d’avoir accepté d’organiser les funérailles de maman. J’en suis profondément touché. Puis-je vous demander aussi de prononcer en mon nom, ces quelques mots :

Chers amis. C’est le cœur lourd que je voudrais dire quelques mots sur ma mère, une femme volontaire, un modèle de courage. Bien qu’issue d’une famille modeste et elle-même illettrée, ma mère a tout de suite compris l’importance de l’école. (…)

Lire le message complet