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Côte d’Ivoire : le pouvoir lance des accusations graves et fallacieuses contre deux responsables politiques en exil

Alassane Ouattara et son Conseil National de Sécurité ont trouvé de nouveaux boucs émissaires en la personne de Stéphane Kipré, Président de l’Union des Nouvelles Générations (UNG) et en celle de Damana Pickas, Vice-Président du Front Populaire Ivoirien (FPI), tous deux en exil, accusés d’implications dans les récentes manoeuvres de déstabilisation du pays dont tout le monde a pourtant vu qu’elles étaient provoquées par les propres forces qui ont aidé Alassane Ouattara à prendre le pouvoir en 2011.
(…)
Lire la suite de l’article sur le site des Amis de Laurent Gbagbo, 12 sept. 2017 :
Les faux complots sont de retour en Côte d’Ivoire

 

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Rapport du 8 septembre 2015 sur la situation des détenus politiques en Côte d’Ivoire

Rapport rédigé par le Secrétariat National du FPI chargé de l’administration pénitentiaire et des détenus politiques.

Télécharger le rapport (PDF)

Mobilisation pour Nestor Dahi victime de la violence d’état du pouvoir Ouattara

DECLARATION DU FRONT POPULAIRE (FPI) EXIGEANT LA LIBERATION IMMEDIATE DU SECRETAIRE NATIONAL DE LA JFPI, DAHI NESTOR

LES FAITS
Le mardi 07 juillet 2015, dans la commune de Yopougon, les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) ont enlevé le camarade Dahi Nestor, Secrétaire national par intérim de la jeunesse du FPI et membre de la direction du parti. Il a été conduit à la préfecture de police où il a passé trois (3) jours avant d’être déporté à la prison de Dimbokro, au centre du pays, où il est arrivé dans un état de blessé grave, avec le tympan endommagé, après avoir subi durant le parcours des atrocités et des sévices corporels. (suite…)

Lettre ouverte à François Hollande sur la situation préoccupante en Côte d’Ivoire

ONG Convergences pour la Paix et le Développement de l’Afrique C/O
claude_koudou@yahoo.fr
Paris, le 8 Mai 2015

A
Monsieur François Hollande
Président de la République française
Palais de l’Elysée
55, Rue du Faubourg Saint Honoré
75007 Paris

Objet : Lettre ouverte sur la situation préoccupante en Côte d’Ivoire

Monsieur le Président de la République,

En ce jour du 8 Mai 2015, nous venons très respectueusement, par cette lettre vous inviter à partager avec nous, nos préoccupations sur la situation socio-politique en Côte d’Ivoire. Mais d’abord, bien que l’historique soit connu, il convient en notre sens de rappeler des faits avant de faire des propositions : (suite…)

Nombreuses protestations contre l’arrestation des cadres du Front Populaire Ivoirien

Il est impossible de mentionner toutes les condamnations de la politique liberticide d’Alassane Ouattara que suscitèrent l’arrestation et l’embastillement – sous des prétextes plus que fallacieux – de plusieurs opposants politiques, quelques mois avant une élection présidentielle.
En voici quelques-unes :

Parti Communiste Français
Arrestation de trois dirigeants du FPI : la dérive autoritaire du régime Ouattara se poursuit
http://www.pcf.fr/70443

Amnesty International Sénégal
Côte d’Ivoire : l’arrestation d’opposants à l’approche de la présidentielle envoie un signal préoccupant
http://www.amnesty.sn/spip.php?article1908

LIDER (Liberté et démocratie pour la République)
Communiqué de LIDER relatif à l’arrestation des responsables du Fpi
http://lider-ci.org/communique-de-lider-relatif-a-larrestation-des-responsables-du-fpi/

Charles Konan Banny
[Communiqué]
http://www.afrik53.com/Cote-d-Ivoire-Charles-Konan-Banny-demande-la-liberation-de-Koua-Houlaye-et-Danon-Djedje-du-FPI_a21443.html

MNSEA (Mouvement national de soutien à Essy Amara)
Côte d’Ivoire : Essy Amara condamne le harcèlement du pouvoir contre les cadres du FPI
http://www.panafricain.com/?page=detail_article&art=106432&lang=fr&pi=11

Kouadio Konan Bertin (dit KKB), député
[Conférence de presse, 7 mai 2015]
http://www.lecridabidjan.net/kkb_demande_la_liberation_immediate_des_cadres_du_fpi.html

UDL (Union pour le Développement et les Libertés)
Déclaration de l’UDL sur les arrestations arbitraires des membres de la direction du fpi et des étudiants
http://www.ivoirebusiness.net/?q=articles/arrestations-arbitraires-des-cadres-du-fpi-et-des-%C3%A9tudiants-l%E2%80%99udl-condamne-les-d%C3%A9rives

AIRD (Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie)
Communiqué de l’Aird, suite à l’arrestation de personnalités politiques du FPI
http://aird-ci.net/communique-de-laird-suite-a-larrestation-de-personnalites-politiques-du-fpi/1125/

Sebastien Dano Djedje-Hubert Oulaye-Justin Koua

Sebastien Dano Djedje-Hubert Oulaye-Justin Koua

Alerte répression : enlèvements coordonnés de plusieurs cadres du Front Populaire Ivoirien

Alors que le 3e Congrès du FPI vient à peine de s’achever à Mama, alors que les grèves d’enseignants, d’élèves et d’étudiants se succèdent dans l’ensemble du pays, le régime de Ouattara veut abattre toutes formes de résistance et d’expression de la démocratie en emprisonnant les cadres politiques.

Au moins 500 personnes, dont Adou Assoa et Moïse Lida Kouassi croupissent en prison depuis de longs mois.

Aujourd’hui 4 mai 2015, diverses sources signalent l’enlèvement de plusieurs responsables politiques, dont :
– Hubert Oulaye, président du Comité de contrôle du FPI
– Sébastien Dano Djédjé, Vice-Président
– Justin Koua, Secrétaire Général adjoint

Côte d’Ivoire : le régime n’a pas pu empêcher la tenue du 3e Congrès extraordinaire du Front Populaire Ivoirien

Intimidations, blocus des voies d’accès au village de Mama, tout a été tenté pour dissuader les militants d’organiser leur congrès, et la population de venir célébrer la Fête de la Liberté à Mama. En vain.
Le moment fort de ce congrès fut l’investiture du nouveau Président du Front Populaire Ivoirien, Laurent Gbagbo.

C’est la défense de la liberté d’opinion, d’expression et d’organisation qui était, et qui est toujours en jeu.

L’article de Contrepoids du 1er mai 2015 relatant les évènements de ces deux jours, rappelle opportunément le destin tragique du syndicaliste ivoirien Basile Mahan Gahé décédé le 16 septembre 2013 des suites des mauvais traitements subis en prison.
Lire : « Menaces sur la fête de la liberté de Mama en Côte d’Ivoire »

 

Solidarité avec les familles des détenus politiques ivoiriens

Suite à l’appel lancé le 22 septembre 2014 par le Front Populaire Ivoirien pour venir en aide aux familles des détenus politiques, des kits scolaires comprenant des cahiers, des livres et autres fournitures indispensables ont été recueillis en faveur des enfants de détenus.
La cérémonie de remise des dons s’est déroulée le vendredi 21 novembre au siège provisoire du FPI à la Riviera Attoban (Abidjan).

Nouvelles 2014-11-11

11 novembre 2014 : la CPI réitère ce jour son refus de mise en liberté provisoire du Président Gbagbo, après lui avoir interdit par une décision du 29 octobre de se rendre auprès de sa mère décédée, Gado Marguerite.
Texte de la décision (en anglais) :
Seventh decision on the review of Mr Laurent Gbagbo’s detention pursuant to Article 60(3) of the Statute

Constitution d’un « Réseau mondial des compagnons de Charles Blé Goudé pour les libertés »
Communiqué du 11 novembre 2014 :
http://presse.ivorian.net/informations/?p=14591

10 novembre 2014 : retour en Côte d’Ivoire de six cadres du Front Populaire Ivoirien en exil à l’étranger.
Désiré Porquet, Williams Attéby, Nado Clément, Siaba Hervé, Atsé Yapo Benjamin et Lia Douayoua ont regagné Abidjan où Désiré Porquet a plaidé avec force la cause de tous les réfugiés logés dans des camps, demandant qu’on ne les oublie pas.

31 octobre 2014 : dépôt de la candidature de Laurent Gbagbo à la présidence du Front Populaire Ivoirien.
Même éloigné des siens à La Haye, Laurent Gbagbo veut rester au coeur de la vie politique pour continuer à servir son pays et ses idéaux. Après la publication d’un livre d’entretiens avec François Mattéi (« Pour la vérité et la justice« ), Laurent Gbagbo se porte candidat à la présidence de son parti, le Front Populaire Ivoirien.

Procès en cour d’assises contre des opposants : le FPI dénonce une manoeuvre pour écarter des adversaires de poids

Par Agnès Monnet

Par courrier, le Procureur Général près la cour d’appel d’Abidjan a annoncé à leurs avocats l’ouverture d’un procès en cour d’assises contre le Premier ministre Aké N’Gbo et quatre-vingt-neuf (89) autres militants du Front Populaire Ivoirien et Pro-Gbagbo, dont Pascal Affi N’Guessan, Sangaré Abou Drahamane et Simone Ehivet Gbagbo, président, 1er Vice-président et 2ème vice-présidente du FPI, les ministres Danielle Boni-Claverie, présidente de l’URD ; Professeur Georges Armand Ouégnin ; Jean-Jacques Béchio, président du Parti pour la Côte d’Ivoire ; Geneviève Bro-Grebé, présidente des Femmes patriotes de Côte d’Ivoire, etc. Ce procès se tient conformément à l’Arrêt n-144 du 10/07/2013 de mise en accusation et de renvoi devant la cour d’assises, rendu par la Chambre d’accusation de la cour d’appel le 10 juillet 2013.
Les infractions retenues contre ces personnalités sont, entre autres : atteinte à la défense nationale, attentat ou complot contre l’autorité de l’état, constitution de bandes armées, direction ou participation à un mouvement insurrectionnel, trouble à l’ordre public, rébellion, coalition de fonctionnaires, usurpation de fonction, tribalisme et xénophobie. Le Front Populaire Ivoirien note que la qualité des personnalités concernées, le choix de la cour d’assises pour les juger et le contexte de ce procès montrent qu’il s’agit d’un procès politique. C’est une illustration de plus de la justice des vainqueurs [à] l’œuvre en Côte d’Ivoire et à La Haye depuis le 11 avril 2011. Le régime Ouattara veut faire passer les victimes pour des bourreaux pour se donner une légitimité ; les personnalités concernées par ce procès sont, en effet, toutes d’anciens collaborateurs du Président Laurent Gbagbo et des citoyens qui subissent un harcèlement juridique depuis bientôt quatre ans pour leurs choix politiques lors de la crise post-électorale de 2010-2011. Il s’agit, en réalité, d’une manœuvre destinée à écarter par des artifices judiciaires, des adversaires politiques de poids, comme l’atteste la présence sur la liste des personnalités à comparaître des trois premiers responsables du FPI, le principal parti de l’opposition, de la présidente de l’URD et du président du P.P.C.I, deux partis et un mouvement en alliance avec le FPI. En choisissant, par ailleurs, de les traduire devant la cour d’assises, le nouveau régime ivoirien veut les faire passer pour de grands criminels afin de les priver de tout droit politique pour se retrouver sans une opposition significative en face de lui. En engageant ce procès maintenant, le régime ouattara veut enfin décapiter et museler l’opposition à l’approche des échéances électorales de 2015 et, au-delà de ces élections, il veut faire reculer la Côte d’Ivoire au temps du parti unique. Estimant qu’il a d’ores et déjà « neutralisé » les autres partis membres du Rhdp (la coalition au pouvoir) au profit de son parti, le RDR, il entend à présent parachever son œuvre de fragilisation du FPI et de toute l’opposition ; le Front Populaire Ivoirien ne peut pas l’accepter, il ne peut assister sans réagir à la destruction de tout l’édifice démocratique que le peuple ivoirien a construit avec rigueur et constance depuis 1990. Il condamne ces manœuvres politico-judiciaires qui n’honorent pas la justice ivoirienne et entrainent une régression des droits politiques des citoyens en Côte d’Ivoire ; le FPI exprime son soutien total à toutes les personnes concernées par ce procès en cour d’assises, à leurs avocats et à leurs familles. Il les assure que, convaincus de leur innocence, la direction et tous les militants du parti se tiennent à leurs côtés car on veut leur faire payer le choix de la démocratie, de la liberté et de la souveraineté opéré par le peuple de Côte d’Ivoire ; le front Populaire Ivoirien estime que l’impérieuse nécessité de la réconciliation nationale, qui passe par la libération du Président Laurent Gbagbo et son retour en Côte d’Ivoire, exige que ce procès en assises n’ait pas lieu. Il est plutôt temps d’engager un véritable processus de « justice transitionnelle » pour permettre au peuple ivoirien de rebâtir la paix dans les cœurs et dans le pays ; le front Populaire Ivoirien en appelle notamment à la responsabilité de la Communauté internationale dans l’évolution de la situation politique en Côte d’Ivoire et prend à témoin l’Onuci et les représentations diplomatiques sur les risques que cette décision du pouvoir de traduire ses opposants en cour d’assises fait peser sur le dialogue politique, la réconciliation nationale et le processus de paix ; Enfin le Front Populaire Ivoirien demande à ses militants de demeurer vigilants, mobilisés et à l’écoute des mots d’ordre du parti. A travers ce procès que le régime Ouattara veut faire, c’est l’avenir du FPI qui est en jeu, c’est l’avenir de la démocratie qui est en jeu, c’est l’avenir de la Côte d’Ivoire qui se joue
Fait à Abidjan, le vendredi 10 octobre 2014

Pour le Fpi, la Secrétaire Générale Agnès Monnet, Porte-parole du parti

Source : Notre Voie n° 4837, 13 oct. 2014
(via Civox.net, 14 oct. 2014)

Côte d’Ivoire : le vrai visage de la prétendue normalisation

Par Anderson Diédri

Affaire Kili, persécution du Fpi, etc.
Les victimes de la méchanceté de Ouattara s’accumulent

La situation que vivent le président Affi N’Guessan et sa compagne n’est que le prolongement de la politique de terreur installée par le régime actuel depuis plus de trois ans pour anéantir le Fpi et les pro-Gbagbo.
Depuis son installation à la tête de la Côte d’Ivoire, le chef de l’Etat n’a prôné qu’une politique d’anéantissement de l’opposition pro-Gbagbo. Et l’expulsion d’Angéline Kili, compagne du président du Front populaire ivoirien (Fpi), de son domicile mercredi, n’est que la face visible d’un iceberg géant ou d’une « machine à tuer à petit feu » les pro-Gbagbo. Puisque cette situation déplorable est survenue du fait de « l’insolvabilité » du couple. Le président du Fpi, actuellement en tournée politique, n’aurait certainement pas vécu une telle humiliation si son domicile de la Riviera-palmeraie n’avait pas été pillé de fond en comble par les pro-Ouattara pendant la crise postélectorale et surtout si ses avoirs n’avaient pas été gelés. Contrairement au président Gbagbo, qui malgré l’agression de son pouvoir par la rébellion armée alliée à l’opposition d’alors, versait les rentes à Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, comme il l’a révélé dans le livre du journaliste français François Mattéi, «Pour la vérité et la justice», l’actuel régime, lui, a choisi une approche plus barbare dans ses rapports avec son opposition. Il a quasiment érigé en programme de gouvernement l’anéantissement du parti de Gbagbo. Ainsi, les avoirs de la quasi totalité des cadres du Fpi ont été gelés, des milliers d’entre eux sont maintenus en exil et des centaines d’autres y compris les militants les plus anonymes sont injustement détenus dans les prisons du pays où ils vivent un enfer indescriptible. Gomont Diagou, Bohoun Bouabré, Gnan Raymond, Mahan Gahé… ont déjà fait les frais de cette politique.
En plus du gel individuel des avoirs de nombreux cadres, le financement public des partis institué par Gbagbo n’est plus versé au Fpi depuis l’accession de Ouattara au pouvoir. Pourtant, sous Gbagbo (dont l’ambition était de favoriser l’ancrage démocratique, idéal pour lequel il s’est particulièrement battu sous le parti unique), des partis comme le RDR de l’actuel chef de l’Etat ou le Pdci de Bédié percevaient une subvention annuelle de 800 millions de francs Cfa. Alors qu’il en a profité sous Gbagbo, Ouattara a bloqué le versement des rentes et indemnités dues aux anciens chefs d’institutions ou élus. Affi N’Guessan qui a été Premier ministre devrait logiquement bénéficier de ces avantages prévus par la loi. Ce n’est malheureusement pas le cas. Le régime a décidé de le maintenir (à l’instar de nombreux proches de Gbagbo) dans le dénuement dans sa logique de persécution de l’opposition et d’étouffement de toute voix discordante qui ne s’aligne pas sur la pensée unique qu’il veut imposer aux Ivoiriens.

Jusqu’où ira Ouattara ?
Mais le cas d’Affi est certes plus médiatique à cause des fonctions qu’il a occupées et qu’il occupe. Sinon, cette cynique politique touche de nombreux pro-Gbagbo que le pouvoir d’Abidjan tue dans le silence. Soit parce qu’ils ont perdu leurs emplois à cause du rattrapage ethnique ou ne peuvent pas travailler parce qu’ils sont embastillés ou que leurs avoirs sont gelés, leurs familles vivent dans la misère, leurs enfants ne peuvent plus aller à l’école… Du sadisme politique. Les gestes d’apaisement annoncés et la réconciliation régulièrement rabâchée ne sont que des professions de foi démagogiques ; le régime refuse toujours d’instaurer un état de droit susceptible de favoriser l’expression démocratique. Mais jusqu’à quand le camp Ouattara va-t-il poursuivre dans cette voie suicidaire et chaotique ?

In : Le Nouveau Courrier n° 1128, 10 oct. 2014, p. 5

(Surtitre de la Rédaction)

Abidjan : campagne d’aide à la scolarisation des enfants des détenus politiques

COMMUNIQUE FPI

SOUTIEN AUX ENFANTS DES DETENUS POLITIQUES

Le Front Populaire Ivoirien organise une campagne de collecte de dons scolaires au bénéfice des enfants des 380 détenus politiques de la MACA du 22 septembre au 22 octobre 2014.

L’objectif de cette collecte est de permettre aux enfants desdits détenus d’opinion d’être scolarisés dans de bonnes conditions.

Nous faisons appel à votre sens de la solidarité et de générosité.

Ouvrons nos cœurs à ces enfants qui représentent aussi l’avenir de notre pays.

La collecte servira à la scolarisation des enfants de la maternelle à la terminale et sera constituée :

– de kits scolaires (cahiers, livres, stylos, etc.)
– des vêtements scolaires
– des chaussures
– des sacs à dos

Les dons sont réceptionnés au Secrétariat du siège du Parti sis à Cocody Attoban.
Contact : TANO ROSA au : 40.3237.26.

Abidjan, le 22 septembre 2014

Pour le FPI
La Secrétaire Générale, Porte parole
AGNES MONNET

Version PDF

Mise à jour du 4 oct. 2014 :
Jeudi 2 octobre, une délégation du Front Populaire Ivoirien s’est rendue à la MACA pour exprimer sa solidarité avec les détenus politiques en leur apportant du riz, de l’eau minérale et d’autres vivres.

Grève de la faim des prisonniers politiques. Communiqué du Front Populaire Ivoirien

COMMUNIQUE DE PRESSE DU FPI RELATIF A LA GREVE DE FAIM DES CAMARADES PRISONNIERS POLITIQUES

Depuis le 1er SEPTEMBRE 2014, les détenus politiques (civils et militaires) de la MACA (Maison d‘Arrêt et de Correction d’Abidjan) ont entamé une grève de la faim afin de dénoncer les conditions inhumaines de détention dans lesquelles ils vivent depuis trois (3) ans et demi.

Il s’agit :

– des restrictions d’accès à la nourriture ;

– de l’absence de soins médicaux ;

– des limites abusives apportées aux visites familiales ;

– des blocages des salaires ;

– de l’absence de procédure judicaire ;

– des difficultés d’accès aux avocats etc.
Le Front Populaire Ivoirien interpelle les Organisations de défense des droits de l’Homme, les Chancelleries et le Gouvernement ivoirien afin que les droits élémentaires des détenus d’opinion soient respectés.

Il appartient notamment à Monsieur Alassane Ouattara, Chef de l’Etat, de mettre tout en œuvre en vue de garantir l’indépendance de la justice, le respect des droits des détenus d’opinion, et l’arrêt des mauvais traitements et des traitements dégradants infligés aux personnes dans les prisons ivoiriennes.

Le Front Populaire ivoirien condamne notamment :

– l’enlèvement et la disparition du sein même de la MACA (Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan) de Messieurs Abé Money et Yapi Kouassi Gosselin survenus le jeudi 04 septembre 2014 dans des conditions non encore élucidées. Leurs familles et leurs avocats sont sans nouvelles d’eux depuis.

– Le manque de Justice impartiale et la violation constante des droits humain[s] attachés aux détenus politiques en Côte d’Ivoire, dans l’ensemble des établissements pénitenciers.
Le Front Populaire Ivoirien appelle donc Monsieur Alassane Ouattara, Chef de l’Etat:
– à garantir l’indépendance de la justice ;

– à faire diligence afin que soient apportés des soins appropriés à tous les détenus malades sur l’ensemble du territoire national ;

– au respect des droits humains liés à la situation de détention ;

– à garantir la sécurité pour tous les détenus d’opinion et à mettre fin aux disparitions forcées de prisonniers.
Le Front Populaire Ivoirien apporte sa compassion à toutes les familles victimes de l’oppression, et tient le Gouvernement responsable du sort des détenus politiques. Il appelle Monsieur Alassane Ouattara à promouvoir la réconciliation nationale entre les Ivoiriens.

 

Pour le FPI

Le Secrétariat National chargé de la politique pénitentiaire et des détenus politiques
Michel Gbagbo

Abidjan, le 5 septembre 2014

(Source : Blog de Alain Doh Bi, 6 sept. 2014)

Coordination des actions pour la libération de Laurent GBAGBO : interview de Marthe AMON AGO

Marthe AMON AGO, la nouvelle Vice-Présidente chargée par le FPI de coordonner les actions pour la libération du Président Laurent GBAGBO a répondu aux questions du journal ivoirien Le Temps.

Le Temps – Pensez-vous qu’il était nécessaire pour le FPI de créer une Vice Présidence en charge de la coordination des actions pour la libération du Président Laurent GBAGBO ?

Amon Ago Marthe : Oui ! Parce qu’il importe que les différentes organisations qui luttent pour la libération du Président Laurent GBAGBO fédèrent leurs actions. Comme symbole, je vous donne l’image de la brindille de balai et du balai constitué de plusieurs brindilles. Si une brindille de balai toute seule ne peut faire tomber un verre à boire posé sur une table ou posé au sol, par contre, plusieurs brindilles assemblées devenues un balai peuvent faire aisément basculer le verre. Par conséquent, ce qui est à saluer, c’est l’initiative de la création de cette coordination prise par le FPI, parti politique fondé par le camarade Laurent GBAGBO lui-même et qu’il a dirigé jusqu’en octobre 2000. Non seulement le FPI doit être en première ligne du combat pour la libération de Laurent GBAGBO, mais il a aussi le devoir d’en coordonner toutes les actions.

Le Temps Comment comptez-vous faire libérer le Président Laurent GBAGBO, alors qu’il s’agit d’une affaire judiciaire aux mains de la CPI ?

AAM : Penser que l’affaire Laurent GBAGBO est purement judiciaire est une méprise grave. (suite…)

Au FPI, des responsables seront désormais chargés de coordonner les actions menées pour la libération de Laurent GBAGBO et des autres prisonniers politiques

Marthe AGO AMON est nommée Vice-Présidente chargée de la coordination des actions pour la libération de Laurent GBAGBO.
http://www.ladepechedabidjan.info/Actions-pour-la-liberation-de-Laurent-Gbagbo-Qui-est-Marthe-Ago-Amon_a18484.html

– Par la voix de Michel GBAGBO, nommé Secrétaire national chargé de la politique pénitentiaire et des détenus politiques, le FPI, dans un communiqué de presse en date du 18 août 2014, demande l’élargissement de tous les prisonniers détenus suite à la crise postélectorale, comme condition indispensable à la reconstruction du pays.
http://www.ladepechedabidjan.info/Situation-politique-Le-Fpi-exige-la-liberation-de-tous-les-prisonniers-politiques_a18488.html