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Archives de Tag: Hubert Oulaye

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Reprise des grands procès politiques à Abidjan

Vingt ans de prison pour d’anciens ministres de Laurent Gbagbo, et Laurent Gbagbo lui-même, pour « Braquage de banque » !

Pour en savoir plus :

« Justice des vainqueurs /Affaire «Braquage de la Bceao», 20 ans de prison pour Gbagbo, Katina Aké N’Gbo et Désiré Dallo »
https://letempsinfos.com/2018/01/19/affaire-braquage-de-la-bceao-20-ans-de-prison-pour-gbagbo-katina-ake-ngbo-et-desire-dallo/

« Casse de la BCEAO : Laurent Gbagbo condamné à 20 ans de prison ! »
http://www.malisenegal.com/casse-de-bceao-laurent-gbagbo-condamne-a-20-ans-de-prison/

« L’ancien ministre de Laurent Gbagbo, Justin Katinan Koné, victime en exil d’une traque incessante »
http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/actualite-468-lancien-ministre-de-laurent-gbagbo-justin-katinan-kone-victime-en-exil-dune-traque-incessante.html

 

(Source photo Le Temps Infos)

 

Quinze ans de prison pour Moïse Lida Kouassi, ancien ministre de la Défense, et trois co-accusés militaires, pour « complot contre l’autorité de l’Etat »

Déposition de Moïse Lida Kouassi le 16 janvier 2018
http://resistancisrael.com/cour-dassises-deposition-integrale-du-ministre-lida-kouassi/

Chez l’Harmattan, 2010

 

L’ancien ministre Hubert Oulaye (Travail, Fonction Publique et Réforme administrative) condamné à 20 ans de prison

Entretien avec Maître Ange Rodrigue Dadjé
https://soutienetliberte.wordpress.com/2017/12/27/proces-politique-lancien-ministre-hubert-oulaye-condamne-a-20-ans-de-prison/

 

 

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Procès politique : l’ancien ministre Hubert Oulaye condamné à 20 ans de prison

Verdict contre Hubert Oulaye, Me Dadjé réagit : « C’est une décision politique »

Entretien avec Maître Ange Rodrigue Dadjé,
Réalisé par Marcel Dezogno :

« Nous avons été fortement déçus par l’Arrêt rendu par la Cour d’Assises. Nous nous sommes dit que cette cour allait prendre de la hauteur et dire le droit et qu’elle allait se défaire de la pression du pouvoir politique et rendre une décision d’équité. Pour nous la décision d’équité est de prononcer purement et simplement un non-lieu. Parce que l’Accusation n’a apporté aucun élément de preuve. Vous avez vu, tout au long du procès, concernant une quelconque preuve de complicité, tant du côté du ministre Hubert Oulaye que du jeune Guiré, il n’y a n’en aucune. Nous sommes complètement désolés. Pour nous, c’est un arrêt de non-lieu pur et simple qui devait être prononcé et c’est ce qui est vrai. Cette décision de condamnation à 20 ans est une décision politique.

Un verdict politique

Nous pensons qu’elle est ainsi faite pour empêcher Mr Hubert Oulaye d’exercer librement ses activités politiques et le « mettre [hors] d’état de nuire » sur le plan politique. Afin qu’il ne gêne pas le pouvoir, d’éventuels opposants ou des suiveurs politiques. Le dossier est complètement vide pour les accusés. Mêmes les cinq (5) procès-verbaux d’audition que la Dst dit avoir synthétisés n’existent pas. A part cette note de synthèse qui est [un] ramassis de faux , il n’y aucun élément de preuve de complicité. Pour preuves, le fameux Goulia, à qui Hubert Oulaye aurait remis de l’argent et qui serait allé remettre cette somme à un mercenaire libérien, n’a jamais fait l’objet de poursuite judiciaire. Et pourtant, il est la pièce maîtresse, s’il devrait avoir une complicité. Il a été entendu librement et il reparti librement de la Cour.

Si le complice principal, qui est en rapport avec les Libériens, n’est pas poursuivi, ce n’est pas le ministre qui doit être condamné pour complicité. Nous allons faire un pourvoi en cassation, dès aujourd’hui, car ces deux accusés sont complètement innocents.

C’est une décision purement politique qui a été rendue.

Mais nous voulons dire par cette condamnation sans preuve, que ce pouvoir est train de créer un précédent suffisamment grave et ceux qui viendront après ce pouvoir, vont vouloir faire la même chose en se vengeant. Et nous allons être dans un cycle infernal de vengeance en vengeance. Les Ivoiriens sont excédés. Ils ont besoin d’une justice équitable et transparente. Pas celle qui prononce une condamnation à 20 ans sans élément de preuve. Cette justice parcellaire et partiale n’est pas à l’honneur de la Côte d’Ivoire.

La justice actuelle n’est pas en mesure de se défaire de la pression politique. À la veille de l’année 2018, nous avons encore des juges zélés qui veulent rendre service au pouvoir politique pour se faire remarquer. Nous disons que ce n’est pas le rôle d’un juge de se faire remarquer. Son rôle est de rendre une décision de justice en toute équité sur la base de preuve. Mais il n’y a eu aucun élément de preuve au procès du ministre Hubert Oulaye. »

In Le Temps Infos, 27 décembre 2017

Voir aussi :
Assises : accusé sans preuve, Hubert Oulaye condamné à 20 ans
In Le Temps Infos, 26 décembre 2017

Hubert Oulaye

 

 

Hubert Oulaye en liberté provisoire

Selon Maître Rodrigue Dadjé, la Chambre d’accusation a accédé le 7 juin 2017 à la demande de mise en liberté provisoire de l’ancien ministre Hubert Oulaye qui avait été arrêté le 4 mai 2015 pour avoir participé à l’organisation du Congrès du Front Populaire Ivoirien à Mama.
Les libérations au compte-gouttes, nous les saluons chaque fois avec joie, mais nous demandons que TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES soient libérés, et libérés sans charges, non à titre provisoire (ce qui constitue une « épée de Damoclès » sur leur tête).

Hubert Oulaye

 

 

 

Hommage de Michel Gbagbo aux prisonniers politiques

HOMMAGE AUX COMBATTANTS DE LA LIBERTE

Je rends hommage en ce jour anniversaire de leur incarcération injuste et injustifiée à deux grands combattants de la liberté, Hubert Oulaye et Justin Koua. A travers eux, je rends hommage à tous ces illustres inconnus qui ont combattu ou mènent le noble combat : celui de la liberté ! Et qui vivent l’exil ou la prison.

Hubert Oulaye

Hubert Oulaye

Que veut-on pour la Côte d’Ivoire ? Si le régime actuel communique avec le peuple ivoirien par des arrestations et des coups de matraques depuis 2011, c’est parce qu’il sait que les mots sont souvent les armes les plus redoutables. Les mots donnent accès à la compréhension et à l’établissement de la vérité. Et la vérité comme nous le savons n’est pas l’apanage de ceux qui actuellement portent comme manteau la cruauté, l’injustice, l’intolérance et l’oppression.

La justice et la liberté, selon moi, ne sont pas de vains mots, mais les pierres angulaires de toute société. Les idées sont à l’épreuve des balles et de la répression… Nous avons tous différentes références politiques, différents parcours, différentes religions et ethnies. Mais le pouvoir ne devrait pas servir la haine et la vengeance et masquer la corruption. A l’heure où la Côte d’Ivoire vient de passer pour plus d’un milliard et demi de dollars de commande en armement, il devrait rassembler sous le drapeau national. Car nous devrions tous avoir quelque chose en commun : la Côte d’Ivoire, sa paix durable et son développement !

Justin Koua

Justin Koua

Il faut reconnecter chacun de nous à la mère-patrie. On ne peut dire aimer notre pays et embastiller ses fils et ses filles. On ne peut dire nous aimer et appauvrir la majorité d’entre nous au profit d’une minorité. On ne peut opprimer le fruit des entrailles d’une mère et attendre de la reconnaissance. On ne peut déclarer chérir notre beau pays et le plonger dans l’injustice, l’insécurité, le désordre et la répression.

La politique – la vraie, est l’organisation de la société au profit du peuple, tout le peuple, car chacun des Ivoiriens est concerné par l’organisation de la société et le comment vivre ensemble. Et non la diffusion à longueur de journée de discours menaçants incitant à la division.

Alors oui, je rends hommage à ces deux grands hommes – Hubert Oulaye et Justin Koua – qui nous montrent le chemin de la résistance. Deux héros que, j’en suis certain, l’Histoire revêtira de la gloire dont elle auréole les grands martyrs de notre lutte émancipatrice.

Abidjan, le 05 mai 2016

Michel K. GBAGBO

Front Populaire Ivoirien, SN chargé de la Politique Pénitentiaire et des Détenus Politiques

Maintenons la pression pour leur libération !

Si vous n’avez pas encore signé la pétition pour la libération de Sébastien Dano Djédjé, Justin Koua, Hubert Oulaye et de tous les autres prisonniers politiques ivoiriens, merci de penser à eux !

Signer la pétition

Liberez-les

Petition pour la libération de Dano Djédjé, Justin Koua et Hubert Oulaye

Liberez-les

Libérez Sébastien Dano Djédjé, Justin Koua et Hubert Oulaye !

Pourquoi c’est important
Alors qu’il déclarait à son accession au pouvoir en 2011 qu’il y aurait en Côte d’Ivoire : démocratie, justice équitable et réconciliation entre les filles et fils du pays; monsieur Alassane Dramane Ouattara renoue avec la répression de l’opposition à travers la multiplication des arrestations arbitraires et des emprisonnements politiques.

Le 30 avril 2015 les membres du Front Populaire Ivoirien (FPI), principal parti d’opposition, organisent le congrès de leur parti à Mama, village du président LAURENT GBAGBO.
Dans un pays où la démocratie n’existe plus que de nom, le 4 mai 2015, trois membres du FPI ayant organisé ce congrès sont arrêtés :
Sébastien Dano Djédjé : accusé de troubles à l’ordre public et défiance à l’autorité de l’Etat
Justin Koua : accusé de troubles à l’ordre public et défiance à l’autorité de l’Etat
Hubert Oulaye : accusé de complicité dans l’assassinat de soldats de l’ONU lors des attaques de 2012 à l’ouest du pays

Ils sont presqu’immédiatement déportés dans différentes prisons à l’intérieur du pays afin de les isoler de leurs familles et de leurs proches.

Ces arrestations s’ajoutent à celles de 394 autres personnes dont :
Assoa ADOU membre du FPI arrêté le arrêté le 7 janvier 2015 et en attente d’un procès.
Moïse LIDA KOUASSI membre du FPI, arrêté le 27 octobre 2014 en attente d’un procès

Ce sont des arrestations de trop !

Nous réclamons leur libération ainsi que la libération de TOUS les opposants politiques qui croupissent dans les prisons ivoiriennes parfois depuis plus de 4 ans sans aucun procès.

Nous réclamons le retour de la démocratie, le respect de la liberté d’opinion, d’expression et d’association, le respect de la Constitution ivoirienne !

Soutenez cette pétition afin de dire NON à la dérive dictatoriale du régime Ouattara !

Publiée le 17 mai 2015

SIGNER LA PETITION

 

 

Rassemblement devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France

A Paris
Tous les mercredis de 15 h à 20 h 30

Rassemblement devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France
Pour exiger la libération de Sébastien Dano Djédjé, Hubert Oulaye, Justin Koua et de tous les prisonniers politiques ivoiriens
Avenue Raymond Poincaré
75016 PARIS
Métro : Victor Hugo (L 2)

Affiche pour liberation des cadres du FPI emprisonnes

Côte d’Ivoire : les dirigeants du FPI enlevés hier ont subi une « justice expéditive » avant d’être déférés dans trois prisons de province

Les trois responsables politiques de l’opposition ont été déférés aujourd’hui mardi 5 mai dans les centres pénitentiaires suivants :
Hubert Oulaye : déféré à la prison de Dabou
Sébastien Dano Djédjé : déféré à la prison de Toumodi
Justin Koua : déféré au camp pénal de Bouaké

Alassane Ouattara, lorsqu’il prit le pouvoir par la force en 2011, fit expédier dans différentes villes du Nord du pays les partisans (ou supposés tels) de Laurent Gbagbo, afin de les couper de leur famille, et même de leurs avocats qui avaient toutes les peines du monde à les rencontrer. La pratique consistant à disperser les détenus politiques dans divers lieux du pays semble perdurer ou, tout au moins, être remise en vigueur, au moment où la perte du pouvoir à l’occasion de la prochaine élection présidentielle devient pour lui une hypothèse qui n’est plus à exclure.

Alerte répression : enlèvements coordonnés de plusieurs cadres du Front Populaire Ivoirien

Alors que le 3e Congrès du FPI vient à peine de s’achever à Mama, alors que les grèves d’enseignants, d’élèves et d’étudiants se succèdent dans l’ensemble du pays, le régime de Ouattara veut abattre toutes formes de résistance et d’expression de la démocratie en emprisonnant les cadres politiques.

Au moins 500 personnes, dont Adou Assoa et Moïse Lida Kouassi croupissent en prison depuis de longs mois.

Aujourd’hui 4 mai 2015, diverses sources signalent l’enlèvement de plusieurs responsables politiques, dont :
– Hubert Oulaye, président du Comité de contrôle du FPI
– Sébastien Dano Djédjé, Vice-Président
– Justin Koua, Secrétaire Général adjoint

Lire et voir 2015-01

« Rentrez tranquilles, vous ne serez pas inquiétés », a promis Alassane Ouattara aux exilés.
Le Dr Assoa Adou est arrêté quelques semaines après son retour du Ghana !
Après l’arrestation d’Assoa Adou, Hubert Oulaye à Ouattara : « Respectez les engagements pris vis-à-vis des exilés ! » (13/01/2015)

http://m.civox.net/Apres-l-arrestation-d-Assoa-Adou-Hubert-Oulaye-a-Ouattara-Respectez-les-engagements-pris-vis-a-vis-des-exiles_a5899.html