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Tag Archives: Justin Koua

Nouvelles condamnations politiques de trois militants

Mrs Dano Djedje, Justin Koua et Nestor Dahi ont été condamnés le 26 mai 2017 à 30 mois de prison.

Sébastien Dano Djedje, Vice-Président du Front Populaire Ivoirien, et Justin Koua, Secrétaire Général Adjoint, ont été enlevés le 4 mai 2015 et emprisonnés. Après une hospitalisation de plusieurs mois, M. Dano Djedje fut remis en liberté à la fin de l’année 2015.
Le 7 juillet de la même année, Nestor Dahi qui remplaçait Justin Koua dans ses fonctions de responsable de la Jeunesse du FPI, a été à son tour mis en prison.
Le motif de cette lourde condamnation serait : « Discrédit sur une décision de justice ».

(Source : Presse)

 

 

 

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Hommage de Michel Gbagbo aux prisonniers politiques

HOMMAGE AUX COMBATTANTS DE LA LIBERTE

Je rends hommage en ce jour anniversaire de leur incarcération injuste et injustifiée à deux grands combattants de la liberté, Hubert Oulaye et Justin Koua. A travers eux, je rends hommage à tous ces illustres inconnus qui ont combattu ou mènent le noble combat : celui de la liberté ! Et qui vivent l’exil ou la prison.

Hubert Oulaye

Hubert Oulaye

Que veut-on pour la Côte d’Ivoire ? Si le régime actuel communique avec le peuple ivoirien par des arrestations et des coups de matraques depuis 2011, c’est parce qu’il sait que les mots sont souvent les armes les plus redoutables. Les mots donnent accès à la compréhension et à l’établissement de la vérité. Et la vérité comme nous le savons n’est pas l’apanage de ceux qui actuellement portent comme manteau la cruauté, l’injustice, l’intolérance et l’oppression.

La justice et la liberté, selon moi, ne sont pas de vains mots, mais les pierres angulaires de toute société. Les idées sont à l’épreuve des balles et de la répression… Nous avons tous différentes références politiques, différents parcours, différentes religions et ethnies. Mais le pouvoir ne devrait pas servir la haine et la vengeance et masquer la corruption. A l’heure où la Côte d’Ivoire vient de passer pour plus d’un milliard et demi de dollars de commande en armement, il devrait rassembler sous le drapeau national. Car nous devrions tous avoir quelque chose en commun : la Côte d’Ivoire, sa paix durable et son développement !

Justin Koua

Justin Koua

Il faut reconnecter chacun de nous à la mère-patrie. On ne peut dire aimer notre pays et embastiller ses fils et ses filles. On ne peut dire nous aimer et appauvrir la majorité d’entre nous au profit d’une minorité. On ne peut opprimer le fruit des entrailles d’une mère et attendre de la reconnaissance. On ne peut déclarer chérir notre beau pays et le plonger dans l’injustice, l’insécurité, le désordre et la répression.

La politique – la vraie, est l’organisation de la société au profit du peuple, tout le peuple, car chacun des Ivoiriens est concerné par l’organisation de la société et le comment vivre ensemble. Et non la diffusion à longueur de journée de discours menaçants incitant à la division.

Alors oui, je rends hommage à ces deux grands hommes – Hubert Oulaye et Justin Koua – qui nous montrent le chemin de la résistance. Deux héros que, j’en suis certain, l’Histoire revêtira de la gloire dont elle auréole les grands martyrs de notre lutte émancipatrice.

Abidjan, le 05 mai 2016

Michel K. GBAGBO

Front Populaire Ivoirien, SN chargé de la Politique Pénitentiaire et des Détenus Politiques

Maintenons la pression pour leur libération !

Si vous n’avez pas encore signé la pétition pour la libération de Sébastien Dano Djédjé, Justin Koua, Hubert Oulaye et de tous les autres prisonniers politiques ivoiriens, merci de penser à eux !

Signer la pétition

Liberez-les

Petition pour la libération de Dano Djédjé, Justin Koua et Hubert Oulaye

Liberez-les

Libérez Sébastien Dano Djédjé, Justin Koua et Hubert Oulaye !

Pourquoi c’est important
Alors qu’il déclarait à son accession au pouvoir en 2011 qu’il y aurait en Côte d’Ivoire : démocratie, justice équitable et réconciliation entre les filles et fils du pays; monsieur Alassane Dramane Ouattara renoue avec la répression de l’opposition à travers la multiplication des arrestations arbitraires et des emprisonnements politiques.

Le 30 avril 2015 les membres du Front Populaire Ivoirien (FPI), principal parti d’opposition, organisent le congrès de leur parti à Mama, village du président LAURENT GBAGBO.
Dans un pays où la démocratie n’existe plus que de nom, le 4 mai 2015, trois membres du FPI ayant organisé ce congrès sont arrêtés :
Sébastien Dano Djédjé : accusé de troubles à l’ordre public et défiance à l’autorité de l’Etat
Justin Koua : accusé de troubles à l’ordre public et défiance à l’autorité de l’Etat
Hubert Oulaye : accusé de complicité dans l’assassinat de soldats de l’ONU lors des attaques de 2012 à l’ouest du pays

Ils sont presqu’immédiatement déportés dans différentes prisons à l’intérieur du pays afin de les isoler de leurs familles et de leurs proches.

Ces arrestations s’ajoutent à celles de 394 autres personnes dont :
Assoa ADOU membre du FPI arrêté le arrêté le 7 janvier 2015 et en attente d’un procès.
Moïse LIDA KOUASSI membre du FPI, arrêté le 27 octobre 2014 en attente d’un procès

Ce sont des arrestations de trop !

Nous réclamons leur libération ainsi que la libération de TOUS les opposants politiques qui croupissent dans les prisons ivoiriennes parfois depuis plus de 4 ans sans aucun procès.

Nous réclamons le retour de la démocratie, le respect de la liberté d’opinion, d’expression et d’association, le respect de la Constitution ivoirienne !

Soutenez cette pétition afin de dire NON à la dérive dictatoriale du régime Ouattara !

Publiée le 17 mai 2015

SIGNER LA PETITION

 

 

Rassemblement devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France

A Paris
Tous les mercredis de 15 h à 20 h 30

Rassemblement devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France
Pour exiger la libération de Sébastien Dano Djédjé, Hubert Oulaye, Justin Koua et de tous les prisonniers politiques ivoiriens
Avenue Raymond Poincaré
75016 PARIS
Métro : Victor Hugo (L 2)

Affiche pour liberation des cadres du FPI emprisonnes

Côte d’Ivoire : les dirigeants du FPI enlevés hier ont subi une « justice expéditive » avant d’être déférés dans trois prisons de province

Les trois responsables politiques de l’opposition ont été déférés aujourd’hui mardi 5 mai dans les centres pénitentiaires suivants :
Hubert Oulaye : déféré à la prison de Dabou
Sébastien Dano Djédjé : déféré à la prison de Toumodi
Justin Koua : déféré au camp pénal de Bouaké

Alassane Ouattara, lorsqu’il prit le pouvoir par la force en 2011, fit expédier dans différentes villes du Nord du pays les partisans (ou supposés tels) de Laurent Gbagbo, afin de les couper de leur famille, et même de leurs avocats qui avaient toutes les peines du monde à les rencontrer. La pratique consistant à disperser les détenus politiques dans divers lieux du pays semble perdurer ou, tout au moins, être remise en vigueur, au moment où la perte du pouvoir à l’occasion de la prochaine élection présidentielle devient pour lui une hypothèse qui n’est plus à exclure.

Alerte répression : enlèvements coordonnés de plusieurs cadres du Front Populaire Ivoirien

Alors que le 3e Congrès du FPI vient à peine de s’achever à Mama, alors que les grèves d’enseignants, d’élèves et d’étudiants se succèdent dans l’ensemble du pays, le régime de Ouattara veut abattre toutes formes de résistance et d’expression de la démocratie en emprisonnant les cadres politiques.

Au moins 500 personnes, dont Adou Assoa et Moïse Lida Kouassi croupissent en prison depuis de longs mois.

Aujourd’hui 4 mai 2015, diverses sources signalent l’enlèvement de plusieurs responsables politiques, dont :
– Hubert Oulaye, président du Comité de contrôle du FPI
– Sébastien Dano Djédjé, Vice-Président
– Justin Koua, Secrétaire Général adjoint

San Pedro : superbe mobilisation pour accueillir Justin Koua et Achille Gnaoré

Simone, Blé, Seka, Abéhi, Dibopieu… : comment le régime les tue à petit feu

Par Fabrice Tété
(Le Temps)

Tabou et San Pedro, deux départements qui ont subi de plein fouet la folie meurtrière des hommes de Ouattara en 2010, sont sous l’émotion en recevant Koua Justin, le secrétaire national par intérim de la Jeunesse du Fpi, Gnaoré Achille, le président du comité de crise des Agoras et parlements. Ce samedi 26 octobre 2013, à la salle Rotary de San Pedro, une foule compacte attend Koua Justin et sa délégation. Parmi elle, on note la présence remarquable de la communauté malinké.

Elle est représentée par Bamba Sékou pour les ressortissants du Bafing, Yacouba Cissé, chef canton et Koné Amidou de la région du Denguélé. Le moment le plus pathétique de cette rencontre, reste l’instant où une vieille dame sort de la foule et vient les larmes aux yeux, saluer et éponger Koua qui dépeint la situation que vit la Côte d’Ivoire, avec des paroles profondes.

«Eh, on ne mange plus, on souffre. Mon fils, dis tout», marmonne cette septuagénaire. Tellement sa douleur est grande. «Tout s’écroule en Côte d’Ivoire, parce que le pays n’a pas de chef. Les Dozos et les ex-rebelles ont envahi l’administration publique, les Fanci. Qu’est-ce qu’ils ont fait de la Côte d’Ivoire quand ils ont pris des armes pour l’attaquer?», Interroge l’orateur, la gorge nouée. (…)

Suite de l’article :
http://url.exen.fr/87342/

In : Le Temps, 29 oct. 2013
Source : Lecridabidjan.net
(Surtitre de la Rédaction)

Etats-Unis, Canada : mobilisation pour la libération de tous les prisonniers politiques de Côte d’Ivoire

CANADA

Dans le cadre de la « Fête de la Résistance », pour le retour de la démocratie en Côte d’Ivoire, le Congrès Ivoirien du Canada (CIC) organise à Montréal, le 16 août, une écoute collective d’entretiens réalisés à distance avec trois prisonniers récemment libérés : Pascal Affi N’Guessan, Justin Koua et Michel Gbagbo.
Pour plus de détails :
http://url.exen.fr/83080/

ETATS-UNIS

Abel Naki (CRI Panafricain) raconte la « Caravane de la liberté », tournée effectuée dans plusieurs villes des Etats-Unis, en juillet et août 2013.
Interview et vidéo par EventNews Tv

Vidéos, photos, réactions et communiqués après la libération de quatorze prisonniers ivoiriens

Consulter le dossier réalisé par Contrepoids :
« Libération de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire : on se réjouit mais le combat continue pour la libération de tous les autres ! » (7 août 2013)
http://contrepoids-infos.blogspot.fr/2013/08/liberation-de-prisonniers-politiques-en.html

Libération des détenus pro-gbagbo : pour Bernard Houdin, “c’est une avancée décisive dans le combat des démocrates”. [Communication de Bernard Houdin, Conseiller spécial du Président Gbagbo]. 5 août 2013. In : René Kimbassa le Blog, 6 août 2013.
« La libération aujourd’hui, 5 août 2013, de quatorze personnalités « pro-Gbagbo » par le régime en place en Côte d’Ivoire ne doit pas nous détourner de notre objectif principal qui est la libération de TOUS les prisonniers politiques, à commencer par le président Gbagbo » (…)
http://url.exen.fr/82665/

Côte d’Ivoire : annonce de plusieurs remises en liberté provisoire

La nouvelle est arrivée tout-à-l’heure :  les autorités ivoiriennes ont annoncé la remise en liberté provisoire de 14 détenus politiques, dont Michel Gbagbo et Pascal Affi N’Guessan.

Selon les informations reçues, il s’agit de :
Geneviève Bro Grégbé, Michel Gbagbo, Pascal Affi N’Guessan, Aboudramane Sangaré, Moïse Lida Kouassi, Alphonse Douati, Narcisse Téa Kuyo, Alcide Djédjé, Sokouri Bohui, Justin Koua, Henri-Philippe Dakoury Tabley, Désiré Seka Obodji, le colonel Konandi Kouakou, Nomel Jonas.

Nous vous attendons…

 

Côte d’Ivoire : le Front Populaire Ivoirien demande la désignation d’un médiateur

INTERVIEW DE MIAKA OURETO, PRESIDENT PAR INTERIM DU FPI
SUR ONUCI.FM

Retranscrit par Patrice Lecomte

Le Président par intérim du Front populaire ivoirien (Fpi) était récemment aux Pays-Bas où il a rencontré Laurent Gbagbo en prison à la Haye. Dans cette interview qu’il a accordée à notre confrère de l’Onuci, il fait le point de cette rencontre avec son mentor.

Bonjour Monsieur le Président Miaka Ouréto. Vous rentrez de l’Europe, au terme de ce séjour, qu’y a-t-il à retenir ?

Ce qui est à retenir, c’est que j’ai trouvé Laurent Gbagbo toujours dans la même disposition d’esprit par rapport à son pays la Côte d’Ivoire. Chaque fois, sa première question, c’est de dire comment va le pays ? Tout le monde se porte bien ? Il demande après les uns et les autres. Il me dit comment va le parti ? Nous lui disons que oui, le parti va bien. Nous essayons de travailler tant bien que mal malgré les conditions difficiles que tu sais parce que le parti n’a plus de moyens. Mais, il est de notre devoir de venir vers toi pour te saluer.

Monsieur le président Miaka Ouréto, pendant que vous étiez en Europe, il y a eu le rendez-vous manqué du 27 juin dernier dans le cadre du dialogue gouvernement-Fpi. Et votre parti, le Fpi a posé un certain nombre de conditions, et il ya comme un blocage. Est-ce un blocage pour de bon ? Ou bien vous ramenez une nouvelle approche pour relancer ce dialogue ?

Evidemment, je suis solidaire de la position de mes camarades de la direction que j’ai laissée ici. Mais les dents et la langue cohabitent. Ce n’est pas parce que vous êtes mordu par la langue à un moment que vous prenez un marteau pour arracher toutes les dents. Mais, en la matière, la responsabilité première incombe à ceux qui sont au pouvoir. C’est eux qui doivent prendre l’initiative pour que la paix et la cohésion reviennent dans le pays. Nous nous sommes déjà retrouvés deux fois, nous avons des préoccupations que nous leur avons soumises, et par rapport à toutes ces préoccupations, aucun acte positif n’a été posé pour nous mettre en confiance. C’est pour cela, la position qui a été prise par mes collaborateurs et que je partage entièrement a été qualifiée de bonne. Ecoutez, d’abord il faut relever une chose. Chaque fois vous nous invitez à une négociation, vous posez quelques jours avant des actes qui manifestement sont de nature à nous décourager. Tout dernièrement, au moment où on nous invite le 27 juin, c’est Koua Justin qui est arrêté. Or qu’a-t-il fait ? Koua Justin. Un travail de mobilisation de ses militants. Donc, nous demandons de poser des actes pour nous rassurer.

Donc, entre autre préalable, vous demandez la libération de Koua Justin ?

La libération de Koua Justin, et par rapport aux résultats que nous considérons comme des résultats acquis. Les premières négociations, le financement des partis politiques, il faut que des actes positifs et concrets soient posés dans ce sens.

Monsieur Miaka Ouréto, il y a une condition que vous posez qui est relativement nouvelle. Vous demandez un médiateur dans ce dialogue gouvernement-Fpi. Qu’est-ce qui va changer avec ce médiateur ?

Nous, les Ivoiriens, depuis un moment, on se regarde en chien de faïence. On ne se fait pas confiance lorsque nous arrêtons des décisions et que nous disons, on a acquis ceci. On dit non. On avait admis le principe. On n’a pas dit ceci ou cela. Par exemple, le financement des partis politiques. C’est cela qui nous oppose. Or, si cela se passait devant un médiateur que nous aurons tous choisi de façon consensuelle, ce médiateur pouvait apporter son témoignage pour dire oui, effectivement au cours de la discussion, voilà ce qui a été arrêté. Il faut l’appliquer. C’est ça, notre seul souci.

Et quel devrait être le profil de ce médiateur selon le Fpi ? Et d’où doit-il venir ?

Je pense que le Côte d’Ivoire a été immergée dans une société internationale qui depuis longtemps est à nos côtés et cherche à nous aider. Il faut chercher aux côtés de ces pays. Et c’est l’une des raisons de notre déplacement. Il faut chercher tant du côté de l’Afrique qu’en nous-même parce que l’Union africaine, il n’y a pas si longtemps, a fait entendre sa voix. Je crois qu’en actionnant l’Union Européenne qui est toujours notre partenaire de tous les jours et tous les partenaires de la Côte d’Ivoire qui à travers leur chancellerie ici nous reçoivent, on doit pouvoir trouver ce médiateur. Nous sommes allés vers l’ambassadeur des Etats-Unis pour lui poser le même problème. Il a dit ce qui serait très probant pour vous, c’est d’avoir un médiateur de l’Union Africaine, et puis de l’Union Européenne. Je pense que ce sont là déjà des pistes que nous pouvons explorer et trouver un médiateur ensemble qui fasse l’affaire. Nous sommes en train de chercher. Le gouvernement doit chercher aussi. Si tant est qu’il est convaincu de la pertinence qu’il faut un médiateur. C’est la Côte d’Ivoire, notre mère commune qui est malade. Et pour la sauver, c’être dans la solidarité, la tolérance et le pardon. Il nous faut le dialogue. C’est inévitable. C’est l’héritage, que le Président Houphouët-Boigny nous a laissé. Cet héritage, je crois qu’il faut que nous le gérions avec engagement, en mettant de côté notre orgueil et notre amour propre.

Source : Ivoirebusiness.net, 9 juillet 2013

(Titre de la Rédaction)

Alerte répression !

CÔTE D’IVOIRE

Dimanche 30 juin 2013, à Abengourou, huit jeunes gens ont été enlevés par des éléments des FRCI. Six ont été relâchés, et les deux autres – présumés proches de Laurent Gbagbo et du Front Populaire Ivoirien – emmenés vers une destination inconnue.
Plus de détails :
http://www.notrevoie.com/a_la_une.asp?id=52691

La DST enlève et torture :
Un agent de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire) a confirmé que Justin Koua, le leader de la JFPI, a été enfermé nu des heures durant dans un conteneur, et qu’il n’a eu ni à boire ni à manger pendant les trois jours ayant suivi son arrestation le 7 juin.
Selon ses révélations, Jean-Yves Dibopieu, arrêté le 5 février au Ghana et extradé le 6 février 2013, et le Dr Konan Patrice dit Dr Saraka, médecin particulier de Charles Blé Goudé arrêté et détenu depuis le 16 avril 2013 seraient toujours dans les sous-sols de la DST.
Source : Le Nouveau Courrier n° 821, 6 juillet 2013, p. 5.

Du côté des tribunaux 2013-06-20

Abidjan (Côte d’Ivoire)

Report de l’audience du 19 juin 2013 :
Nous avions appris très récemment qu’une audience de la Chambre d’Accusation concernant un grand nombre de personnes détenues par le régime de Ouattara depuis le 11 avril 2011 (ainsi que quelques-unes remises entre-temps en liberté provisoire) devait se dérouler le 19 juin 2013. Cette audience vient d’être reportée au début du mois de juillet.

– L’audition de Justin Koua, Secrétaire national par intérim de la JFPI, prévue initialement le 17 juin 2013, a été reportée au 25 juin.

Renforcement de la solidarité internationale avec l’opposition ivoirienne contre la folie destructrice du régime de Ouattara

Le FPI « condamne avec force l’enlèvement de Koua Justin par l’Etat-RDR »

Déclaration
006/2013
Relativement à l’enlèvement du Secrétaire National de la JFPI, KOUA Justin

Le vendredi 7 juin 2013 à 17h30, le camarade KOUA Justin, Secrétaire National par intérim de la JFPI, a été enlevé, alors qu’il se trouvait au siège de son Parti sis à Cocody-Attoban, par le CCDO, qui l’a détenu 48h durant dans un lieu secret, avant de le présenter à un juge qui l’a inculpé « d’atteinte à la sureté de l’Etat, offense au chef de l’Etat, trouble à l’ordre public et participation à bande armée » et l’a placé sous mandat de dépôt à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le mardi 10 juin 2013.

Les circonstances de cet enlèvement crapuleux rappellent la brutalité et l’illégalité des procédures ayant jusqu’ici accompagné le kidnapping de centaines de partisans du président Laurent Gbagbo dont les plus courantes sont :

– La violation de domicile,

– L’absence de mandat judiciaire,

– Les exactions contre des innocents et l’extorsion de biens personnels… et, en l’occurrence, le vol des clés du Cabinet du président MIAKA Ouretto, confirmant ainsi la barbarie et l’intolérance idéologique du régime en place. (suite…)