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La Diaspora africaine s’adresse au 5e Sommet Union Africaine-Union Européenne

ADRESSE DE LA DIASPORA AFRICAINE AU

5ème Sommet Union Africaine (UA) – Union Européenne (UE) à Abidjan (Côte d’Ivoire) des 29 et 30 novembre 2017

 

Au moment où est prévu pour se tenir le cinquième sommet UA-UE les 29 et 30 novembre 2017 à Abidjan,
     Nous, Africaines et Africains de la Diaspora,
Signataires de la présente avons l’extrême obligeance et l’insigne honneur de nous adresser à vous à cette occasion, en raison de la gravité des situations auxquelles les Filles et Fils de l’Afrique font face du fait surtout des relations asymétriques entre les pays du Nord et ceux du Sud ET DE L’URGENCE DES DECISIONS A PRENDRE.
     Des rapports inégaux Nord-Sud
Chaque pays défend ses intérêts ; Les Occidentaux défendent leurs intérêts ; les Africains défendent les leurs. L’espace de la coopération UE-UA doit être celui de la réciprocité et du gagnant-gagnant, le seul qui peut répondre aux nouvelles tendances de la mondialisation. Il ne peut pas, il ne peut plus être question que les pays européens au moyen de leur puissance mettent les pays africains en coupe réglée. Il est venu le temps de traiter l’Afrique comme partenaire et sur un pied d’égalité.
     De la saignée financière de l’Afrique de l’espace francophone par le Franc FCA interposé
Le franc CFA imposé par la France à ses anciens pays colonisés est le puissant instrument de sujétion économique au profit des intérêts français. Beaucoup de chefs d’Etats africains n’osent pas aborder le sujet de peur de subir le triste sort de ceux qui les ont précédés. La monnaie qui est un enjeu économique et un instrument de souveraineté nationale ne peut pas, ne doit plus être aux mains d’une autre puissance mais plutôt aux mains des Africains eux-mêmes. L’UE et l’UA ne doivent pas assister passivement à l’asphyxie des économies africaines par la France qui continue de saigner financièrement l’espace francophone africain par la monnaie coloniale, le franc FCA interposé. Le temps est venu d’y mettre ensemble un terme.
     De la CPI comme instrument de soumission des leaders africains souverainistes
La CPI, point n’est besoin de le démontrer est un instrument aujourd’hui aux mains des puissances occidentales pour soumettre les dirigeants des petits pays et surtout les dissuader de l’option de souveraineté. Le procès actuel du Président Gbagbo et de son ministre Blé Goudé devant le CPI en est une preuve patente. Le Président Gbagbo qui a subi une guerre injuste amenée par la France au profit de Ouattara, est victime de son audace d’avoir voulu tenir tête à la France notamment. Un procès qui se poursuit avec une insuffisance flagrante de preuves et où les témoins peinent à convaincre de l’existence d’un plan commun contre les civils pro-Ouattara ; mais qui s’avère plutôt la mise en place d’une volonté manifeste de la France de sortir définitivement le Président Laurent Gbagbo du jeu politique ivoirien (Voir dernières révélations de Mediapart). Il faut tout remettre à plat en ce qui concerne la CPI et pour l’heure rendre leur liberté à Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.
     De la crise migratoire comme conséquence des rapports asymétriques entre le Nord et le Sud
Dans des embarcations défiant toute imagination, des milliers et des milliers de ressortissants des pays du Sud et notamment d’Afrique perdent la vie dans la mer méditerranée dans l’indifférence de l’Europe qui se barricade. L’Europe sait pourtant que ces hommes et ces femmes fuient soit la dictature soit la misère ambiante de leur pays d’origine, souvent la conséquence des rapports tutélaires avec les pays de l’UE.
     Du drame que vivent nos frères en Libye
La Libye d’aujourd’hui, vidée d’elle-même par les pays de l’OTAN qui ont mis ses richesses en coupe réglée après avoir liquidé son guide suprême, est triste à voir. La principale responsabilité de cette dramatique situation incombe à l’Europe. L’indignation sélective ne saurait être admise. Après par exemple Charly Hebdo et le Bataclan, où nous avons vu des chefs d’État africains se déplacer pour aller manifester en France, des députés ivoiriens organiser une marche à Abidjan, l’inaction et l’indifférence de l’Europe ne peuvent plus être tolérées. Non à l’esclavagisme des temps modernes si vivace aujourd’hui en Libye.
          Honorables chefs d’Etats et de gouvernement réunis en sommet,
La liste des maux que traversent nos pays dans l’indifférence générale ne saurait être exhaustive. Elle suffit cependant pour appeler votre attention sur l’urgence de vos engagements pour réparer les injustices que l’Afrique et d’illustres Africains continuent de subir. Les Africains n’ont pas besoin qu’on pense à leur place. Les Africains connaissent leurs problèmes et en ont les solutions. Pourvu qu’on respecte leur personnalité et leur souveraineté.
     C’est en conséquence de tout ce qui précède que par la présente Adresse,
    Nous appelons votre aimable attention sur l’urgence des décisions à prendre pour redonner confiance aux Africains dans leurs rapports avec l’Europe. Il s’agit entre autres des mesures urgentes suivantes :
– La renégociation des rapports UE-UA sur la base d’une coopération gagnant-gagnant ;
– La fin du Franc CFA pour une ou de nouvelles monnaies africaines affranchies de la mainmise occidentale, française notamment ;
– La liberté pour Laurent Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé ;
– La liberté pour les prisonniers politiques Ivoiriens ;
– Le retour sécurisé des exilés ivoiriens.
     Fait à Paris le 27 novembre 2017
Les Signataires sont des économistes ; des médecins ; des spécialistes du droit ; des psychologues ; des hommes et femmes de lettres et de la culture ; des ingénieurs ; des chimistes ; des physiciens ; des historiens et sociologues ;…
Raymond Ahivi (Togo, Plateforme panafricaine en France) ; Ardiouma Sirima (Ligue des Droits de l’Homme Burkina Faso en France) ; Professeur Raymond Koudou Kessié (Côte d’Ivoire, ex-Ambassadeur en exil au Royaume Uni) ; Docteur Ahoua Don Mello (Côte d’Ivoire, ex-Ministre en exil) ; Professeur Balan Facho (Tchad, en exil en France) ; Justin Koné Katinan (ex-Ministre, en exil au Ghana) ; Zadi Zokohi (Côte d’Ivoire, Enseignant en exil au Maroc) ; Didier Ouédraogo (Ligue des Droits de L’Homme, Burkina Faso en France) ; Professeur Pascal Kokora (Côte d’Ivoire, ex-Ambassadeur aux USA)  ; Docteur Claude Koudou (Côte d’Ivoire, ONG Convergences pour la Paix et le Développement de l’Afrique, Enseignant en France) ; Richard Inago (Côte d’Ivoire, Effort humanitaire, en France) ; Clotilde Ohouochi (Côte d’Ivoire, ex-Ministre en exil en France) ; Demba Traoré (Côte d’Ivoire, ex-Directeur général du VITIB, en exil aux USA) ; Docteur Nicolas Agbohou (Côte d’Ivoire, Enseignant en France) ; Professeur Balou Bi Toto Jérôme (Côte d’Ivoire, ex-Secrétaire général de l’Université d’Abidjan, en exil en France) ; Célestine Dabah (Halte aux Génocide, en France) ; Docteur Raphaël Dagbo (Côte d’Ivoire, Association des Amis de Laurent Gbagbo, Enseignant en France) ; Klah Popo (Côte d’Ivoire, Consultant en économie solidaire, en Guadeloupe) ; Docteur Gervais Boga Sako (Côte d’Ivoire, Fondation ivoirienne pour les Droits de l’Homme et la vie politique, en exil en Italie) ; Tano Félix(Côte d’Ivoire, Professeur agrégé de droit, ancien Membre du Conseil constitutionnel en exil au Ghana) ; Thomas N’guessan Yao (Côte d’Ivoire, ex-Ministre en exil au Ghana) ; Professeur Jacques Lorou (Côte d’Ivoire, Enseignant aux USA) ; Komlan Rigobert (Bénin, Ingénieur en France) ; Eric Edi (Côte d’Ivoire, Comité d’action pour la Côte d’Ivoire aux USA) ; Docteur Lazare Koffi Koffi (ex-Ministre, en exil au Ghana) ; Maître Téti Gervais (Côte d’Ivoire, Avocat en France) ; Docteur Issa Coulibaly Malick (ex-Ministre, en exil au Bénin) ; Docteur Hervé Zogoé Abié (Côte d’Ivoire, ex-Ambassadeur, en exil en Afrique du Sud) ; Emile Guiriéoulou (ex-Ministre, en exil au Ghana) ; Théophile Kouamouo (Ivoiro-Camerounais, Journaliste en exil en France) ; PHD Papé Marc Adoux (Côte d’Ivoire, Enseignant aux USA) ; Nestor Koffi (Côte d’Ivoire, Membre du Bureau politique du PDCI) ; Paul Ngassa (Cameroun, Enseignant en France) ; Docteur Jean-Claude Djéréké (Côte d’Ivoire, en exil aux USA) ; Maître Habiba Touré (Côte d’Ivoire, Avocat en France) ; Darnasse Benace (Bénin, en France) ; Jean-Hilaire Yapi (Côte d’Ivoire, Congrès ivoirien du Canada) ; Sidi Tidiane Gueye (Sénégal, Fédération des Travailleurs africains en France). Issopha Isangou (Cameroun, Ingénieur commercial chargé de projet événementiel en France).
[Destinataires : ]
Ambassade de Côte d’Ivoire en France ;
Parlement européen ;
Commission de l’Union européenne ;
Commission de l’Union africaine ;
Elysée ;
Comité de pilotage du Sommet UA-UE.
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Maître Habiba Touré rétablit la vérité sur les conditions d’incarcération de Laurent Gbagbo

COMMUNIQUE DE PRESSE
Paris – Le 12 Octobre 2017A l’occasion d’une émission « Afrique Presse » diffusée le 7 octobre 2017 sur la chaîne TV5 Monde, la journaliste Stéphanie HARTMANN de la station de radio Africa n°1 a tenu les propos suivants :
« (…) Quels sont les arguments qui justifieraient qu’on libère GBAGBO ? Je ne vois pas lesquels. Si c’est les raisons de santé, je pense qu’il a une meilleure, un plus grand accès aux soins à la CPI, là où il est, que n’importe quel contribuable ivoirien (…). A quoi ça servirait la libération de Laurent GBAGBO ? (…) Je pense que ses conditions de détention sont plutôt agréables. Il a un studio. Il a des gens qui s’occupent de lui (…). Et la détention préventive est quelque chose qui est la norme par exemple en France (…) ».
Tout d’abord, nous tenons à nous scandaliser face à des propos à la limite du racisme qui consistent à sous-entendre qu’il n’y aurait pas de soins en Côte d’Ivoire.
En ce qui concerne les arguments de la défense justifiant la libération du Président Laurent GBAGBO, il suffisait à Madame HARTMANN de faire un minimum de travail journalistique, ne serait-ce qu’en allant sur le site de la CPI pour savoir que la défense a fondé sa demande de mise en liberté sur le fait notamment que :
§ Aucun élément objectif ne permet de soutenir que le Président Laurent GBAGBO chercherait à se soustraire à la justice s’il était mis en liberté ;
§ L’Accusation a toujours échoué à apporter la moindre preuve, le moindre élément objectif, sur l’existence d’un prétendu réseau qui serait prêt à le soustraire à la justice ;
§ La durée de la détention porte nécessairement atteinte à la liberté de chacun, et ce alors même que le Président Laurent GBAGBO demeure présumé innocent ;
§ L’état de santé du Président GBAGBO, au regard notamment de son âge, et des évènements traumatisants subis, puisqu’il a tout de même été détenu à Korhogo, 7 mois en dehors de tout cadre légal, plaide encore pour sa mise en liberté ;
§ Le Président Laurent GBAGBO demeure présumé innocent, et qu’à ce titre, et dès lors qu’il peut fournir des garanties de représentation, rien ne justifie son maintien en détention.
Au vu de ce qui précède, il apparaît clairement que non seulement Madame HARTMANN ignore totalement le sujet, mais en plus elle ne s’est même pas donnée la peine de l’étudier, au lieu de se lancer dans des élucubrations hasardeuses et malheureuses.
Au surplus, qualifier la prison du président GBAGBO de « studio » avec tout le confort et les soins, c’est faire preuve d’un cynisme qui frise le ridicule, car il ne manquerait plus qu’à demander à tout ancien président, malade, d’aller se faire incarcérer à la prison de la Haye pour leur bien et l’économie de leur pays.
Ces propos sont odieux et scandaleux, car jamais ne devrait être banalisée la privation de liberté d’un homme présumé innocent !
Non ! Le Président Laurent GBAGBO n’est pas dans un Hôtel cinq étoiles !
Il convient de rappeler à Madame HARTMANN que le président GBAGBO est actuellement incarcéré à La Haye, à la suite d’un simple contentieux électoral, et on apprend aujourd’hui avec consternation, que les dés étaient pipés dès le début ; et que le but recherché était de l’éloigner durablement de son pays pour permettre à celui qui allait être installé de gouverner au gré de ses soutiens extérieurs.
De tels propos sont au mieux de la mauvaise foi partisane, au pire une parfaite méconnaissance du dossier du Président Laurent GBAGBO.
Dans ce cas, la sagesse ou le professionnalisme recommande de se taire ou de choisir un sujet plus accessible.
Maître Habiba TOURE
Avocat du Président Laurent GBAGBO

Côte d’Ivoire : le pouvoir lance des accusations graves et fallacieuses contre deux responsables politiques en exil

Alassane Ouattara et son Conseil National de Sécurité ont trouvé de nouveaux boucs émissaires en la personne de Stéphane Kipré, Président de l’Union des Nouvelles Générations (UNG) et en celle de Damana Pickas, Vice-Président du Front Populaire Ivoirien (FPI), tous deux en exil, accusés d’implications dans les récentes manoeuvres de déstabilisation du pays dont tout le monde a pourtant vu qu’elles étaient provoquées par les propres forces qui ont aidé Alassane Ouattara à prendre le pouvoir en 2011.
(…)
Lire la suite de l’article sur le site des Amis de Laurent Gbagbo, 12 sept. 2017 :
Les faux complots sont de retour en Côte d’Ivoire

 

Lire et voir 2017-07

Interview de Maître Habiba Touré par Ben Zahoui-Degbou
Vidéo de l’émission « Schéma directeur », sur BZD-TV, mise en ligne le 28 juillet 2017 par Agence Glouzilet : BZD-TV, sous le titre «Libération provisoire du Président Laurent Gbagbo avec maître Abiba Touré».

Parmi les thèmes abordés : le jugement de la Chambre d’Appel de la CPI ordonnant un réexamen de la demande de mise en liberté provisoire de Laurent Gbagbo ; les prisonniers politiques et exilés de Côte d’Ivoire ; le soutien aux 4000 victimes qui ont déposé un dossier auprès de la CPI.

 

Interview de Michel Gbagbo et commentaires par Alain Léauthier
Michel Gbagbo : « Les Jeux de la Francophonie ne cachent pas l’échec de Ouattara en matière de réconciliation nationale »
In : Marianne.net, 27 juillet 2017

https://www.marianne.net/monde/michel-gbagbo-les-jeux-de-la-francophonie-ne-cachent-pas-l-echec-de-ouattara-en-matiere-de

 

Interview d’Evariste Méambly, député de Facobly, par Jean-Paul Oro et Blaise Bonsié
Vidéo de l’émission « Les grandes questions d’actualité », sur EventNews Tv : « Après sa rencontre avec Laurent Gbagbo le député Evariste Méambly déballe tout »
Mise en ligne par Eventnewtv presse le 26 juillet 2017

Le député Evariste Meambly est président du Groupe parlementaire « Agir pour le peuple » qui a, entre autres objectifs, celui de soumettre au vote de l’Assemblée nationale ivoirienne une proposition de loi d’amnistie générale de tous les prisonniers politiques et d’opinion de la crise postélectorale, dans le but d’oeuvrer à la réconciliation totale des Ivoiriens.

 

Table ronde du 11 mai 2017 à Lyon : détail des interventions

Dans son bulletin RDV Info n°4, l’association CI-RDV présente le compte rendu complet et détaillé de la réunion d’information et d’échanges organisée à Lyon le 11 mai 2017, sur le thème :
« Côte d’Ivoire : et si l’image ne reflétait pas la réalité ? »

A lire ou télécharger : CI-RDV Info n° 4 20170723

 

Côte d’Ivoire : et si l’image ne reflétait pas la réalité ?

Tel est le thème de la réunion d’information et d’échanges organisée à Lyon le jeudi 11 mai 2017 par l’association « Côte d’Ivoire : Rechercher et Dire la Vérité » (CI-RDV).

Compte rendu

POURQUOI, MOI, FRANÇAIS(E), SUIS-JE CONCERNÉ(E) ?

Concernés ? Nous l’étions tous fortement en quittant la Maison des Passages, à Lyon, au soir de ce jeudi 11 mai 2017.

Initiée et animée par Michel Dubois, cette réunion fut riche et dense d’informations et d’échanges entre la trentaine de personnes, organisateurs, intervenants et des participants qui, pour certains, découvraient avec stupéfaction la responsabilité de la France dans la déstabilisation de la Côte d’Ivoire, depuis l’élection à la présidence, en 2000, de Laurent Gbagbo, jusqu’à l’installation, en 2011, d’un régime politique qui emprisonne et torture. (suite…)

Entretien avec Maître Habiba Touré

Interview de Me Habiba Touré, par EventnewsTV

« Justice : Maître Habiba Touré donne les dernières nouvelles de Simone Gbagbo »
Vidéo mise en ligne le 2 avril 2017
Durée : 25.14 mn

 

 

 

Qu’en 2017 la prison politique ne soit plus un programme de gouvernement !

affiche-la-prison-est-elle-un-programme-de-gouvernement

Lu sur Facebook
Le 1er janvier 2017

Bonne Année 2017 à tous les ivoiriens qui se battent pour que notre pays soit un pays de liberté.

Bonne Année 2017 au président Laurent Gbagbo qui est le symbole et le meneur de cette lutte pour la liberté et le respect des peuples africains.

Bonne Année 2017 à Simone Gbagbo, à Charles Blé Goudé, à Assoa Adou, à Hubert Oulaye, à Lida Kouassi, à Koua Justin, à Dahi Nestor, à Patrice Bailly, etc, injustement détenus.

Bonne Année 2017 au Général Dogbo Blé Bruno, à l’Amiral Vagba Faussignaux, au Commandant Jean-Noël Abehi, au Colonel Anselme Séka Séka, etc, arbitrairement détenus pour leur loyauté à la république.

Bonne Année 2017 à tous ces anonymes qui sont en détention, arbitrairement, sans être jugés et sans être libérés. Nous leur souhaitons rien de moins qu’une libération cette année 2017. Nous nous battons pour cela en dénonçant régulièrement cette situation injuste qui leur est faite.

Bonne Année 2017 à tous les ivoiriens exilés un peu partout. Nous leur souhaitons un retour rapide dans leur pays, le pays de leurs ancêtres. Ils ne marcheront jamais seuls parce que nous ne les oublierons jamais .

Bonne Année 2017 à tous ceux qui ont encore leurs avoirs, le fruit de leur travail, injustement gelés. Nous leur souhaitons un rétablissement rapide dans leurs droits.

Bonne Année 2017 à tous ceux qui luttent à l’extérieur. Nous leur souhaitons beaucoup de courage pour ne jamais abandonner cette lutte essentielle pour la liberté. Merci à vous.

Bonne Année 2017 à tous ceux qui ont perdu leurs emplois, et particulièrement à ceux des ivoiriens qui se sont retrouvés au chômage à cause de leurs convictions politiques, et parfois même à cause de leur appartenance ethnique, à cause de la politique dite de  » rattrapage ethnique  » menée par Alassane Ouattara.

Bonne Année 2017 à tous les journalistes, de Côte d’Ivoire et d’ailleurs, qui se battent pour que la vérité sur la crise que connaît notre pays triomphe partout, et qui subissent la répression du Conseil National de la Presse (CNP ) du sinistre Raphaêl Lakpé.

Bonne Année 2017 à tous les amis de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique qui, de façons diverses, aident les ivoiriens à faire triompher la vérité, la justice et la réconciliation.

Bonne Année 2017 à tous ceux qui se distinguent sur Facebook et sur d’autres réseaux sociaux pour que notre cause triomphe. Je ne les citerai pas pour ne pas en oublier.

Bonne Année 2017 à la Vérité et à la Liberté.

Bonne Année 2017 à la Côte d’Ivoire, mon pays, qui attend toujours que ses fils se réconcilient.

LIBÉREZ LE PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO !

LIBÉREZ LES PRISONNIERS POLITIQUES EN COTE D’IVOIRE !

Alexis Gnagno.

 

Proclamation officielle des résultats de la pétition internationale pour la libération du Président Laurent Gbagbo

Nombre total de signatures obtenu : 26 767 291

Lire la déclaration de Bernard Binlin Dadié, regarder les vidéos de la cérémonie du 29 décembre 2016

Sur le site web des Amis de Laurent GBAGBO

Lire et voir 2016-09

Contribution d’Alain Cappeau : « Le procès politique intenté au Président Laurent Gbagbo » (16/09/2016)

http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/actualite-321-le-proces-politique-intente-au-president-laurent-gbagbo.html

Déclaration du Front Populaire Ivoirien relative au contentieux électoral au Gabon (Abidjan, le 15/09/2016)
La déclaration s’adresse en particulier à l’opinion internationale et à ses dirigeants dont les prises de position sur la situation au Gabon devraient logiquement entraîner un changement de cap en ce qui concerne l’analyse du contentieux électoral en Côte d’Ivoire.

declaration-fpi-sur-le-gabon-20160915

Au Parlement européen, dans une intervention sur la situation au Gabon, le député Jean-Luc Mélenchon demande la libération de Laurent Gbagbo (13/09/2016) :

 

L’intervention très pédagogique du Dr Boga Sako Gervais sur la problématique du recomptage des voix dans les pays d’Afrique (Vicenza, le 10/09/2016) :

 

Abidjan : libération des trois pétitionnaires arrêtés le 15 juillet 2016

« En marge d’une conférence publique organisée ce dimanche 31 juillet 2016 à Yopougon Kouté, par la plateforme de la Société Civile ivoirienne pour la libération du président Laurent Gbagbo, Djoman Kpata Ange Alain, Missi Jean Leopold et Dja Adou Prosper, arrêtés le 15 juillet dernier au Terminus du bus 47 et libérés vendredi 29 juillet, ont envoyé un message fort au Président Alassane Ouattara. »

Propos recueillis par Cyrille NAHIN, pour EventnewsTv :

Eventnewstv : Pouvez-vous revenir sur les circonstances de votre arrestation ?

Nous étions en train de faire signer des pétitions. Nous sommes chargés de la mobilisation et de l’organisation de tout ce qui est pétition au ‘‘Sénat’’ du terminus 47. C’est ainsi que le vendredi 15 juillet, nous faisions signer tranquillement les pétitions lorsque la police du 16 ème arrondissement, précisement le commissaire adjoint Dosso est arrivé avec ses éléments au nombre de 8. Notre erreur, la grave faute que nous avions commise aux yeux de ce commissaire-là, c’est d’avoir fait signer des pétitions et affiché la banderole qui indiquait cette pétition. Quand il est arrivé sur les lieux, il s’est dirigé directement vers la banderole et a demandé qui en était l’initiateur. Il était très menaçant avec ses éléments. Puisque personne ne répondait, il a ordonné à ses éléments de la décrocher. Elle a été déchirée par ses éléments. Lui-même a mis la main sur la banderole et l’a aussi déchirée. Puis il nous a intimé l’ordre de rejoindre le cargot qui était garé. J’étais le responsable de cette pétition. J’avais plus de 7.000 pétitions puisque je devais faire le point au président du Sénat, Bouazo. Le commissaire Dosso s’est chargé personnellement de les déchirer, de nous brutaliser et nous trainer comme des vulgaires bandits avant de nous jeter dans son cargot jusqu’au commissariat.

Eventnewstv : Et que s’est-il passé ensuite au commissariat ?

Arrivés au 16ème arrondissement, nous n’avons pas été auditionnés. Il s’est chargé de faire ses auditions seul. Il a trouvé les motifs qu’il devait trouver. Vers 16 heures, ils nous ont envoyés à la préfecture de police. Làs bas, on nous a confiés à un capitaine de police qui était déjà présent pour nous recevoir. C’est ainsi que nous avons été auditionnés. Nous avons relaté les faits réels. Au départ, Dosso nous a accusés de troubles à l’ordre public. Nous avons dit non. Nous avons dit ce qu’il en était.

Eventnewstv : Comment s’est passé votre séjour dans les locaux de la préfecture de police ?

Trois jours dans les locaux de la préfecture de police, c’était très difficile. Des locaux très sales. C’était insupportable. Nous avons passé trois nuits dans ces locaux. C’était un véritable calvaire. Ce n’est que le lundi que le préfet de police a ordonné à ses éléments de nous déférer sur le Parquet de Yopougon pour être conduit à la MACA (Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan Ndlr). Nous avons été menottés à la préfecture de police comme de vulgaires bandits. Ce n’est qu’aux environs de 18 heures que nous avons été conduits à la MACA. (…)

Lire la suite de l’interview

(Source : EventnewsTv, 1er août 2016 ; l’orthographe des noms propres a été transcrite telle que formulée par la source).

 

Lancement officiel en France de la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Le dimanche 31 juillet 2016, de 14 h à 18 h, à l’AGECA
177 rue de Charonne 75011 PARIS
Métro Ligne 2 Station « Alexandre Dumas »

Appel lancement petition 20160731

Interview :

Sur Ovajab Media, Michel Gbagbo nous parle de la pétition

Vidéo : « Invité de la semaine : Michel Gbagbo ». Mise en ligne le 27 juillet 2016. 11,50 mn.

Alerte : la police ivoirienne arrête des pétitionnaires pour Laurent Gbagbo

Par l’AFFDO-CI

Ce matin [19 juillet 2016], nous avons une pensée pour :
– DJA ADOU PROSPER
– DJOMAN GBATA ANGE
– MISSIHI JEAN LEOPOLD

Arrêtés le 15 JUIN 2016 à Yopougon Sogefiha, précisément à l’espace 47, alors qu’ils organisaient les signataires de la pétition pour la LIBERATION de LAURENT GBAGBO, nos frères ont été déférés hier à la MAISON D’ARRET ET DE CORRECTION D’ABIDJAN.

Nous exigeons leur libération et celle de tous les détenus injustement emprisonnés.

POUR LA DIGNITE HUMAINE, LIBEREZ NOS PARENTS !

L’Association des femmes et familles des détenus d’opinion de Côte d’Ivoire (Affdo-ci)
(Source : Facebook)

 

 

L’association « Côte d’Ivoire, Rechercher et Dire la Vérité » appelle à signer la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Le Bulletin d’information n° 3 de l’Association CI-RDV est  consacré à la pétition internationale lancée par l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et l’ancien Premier ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh, pour la libération du Président Laurent Gbagbo.

Bulletin CI-RDV 3 Couv

 JE SIGNE LA PETITION

Pétition : Tous unis pour la libération de Laurent Gbagbo !

SIGNER LA PETITION

 

Texte de la pétition lancée le 22 juin 2016, à l’initiative de l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et de l’ancien Premier Ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh :

TOUS UNIS POUR LA LIBERATION DE LAURENT GBAGBO

1. Proclamé vainqueur de l’élection Présidentielle du 28 Novembre 2010, par décision n°CI-2010-EP-34/03/12/CC/SG du 3 Décembre 2010 par le conseil constitutionnel, le Président Laurent Gbagbo qui a prêté serment le 4 Décembre 2010 dans les conditions prescrites par la constitution, était au moment de son éviction le 11 Avril 2011, le Président de la République légal et légitime de la Côte d’Ivoire.

2. Sans remettre en cause les raisons et les motifs qui ont justifié la décision du conseil constitutionnel, les organisations internationales font injonction à LAURENT GBAGBO de quitter le pouvoir. Une avalanche de sanctions diplomatiques, économiques et militaires s’abattent alors sur la Côte d’Ivoire occasionnant plus de seize mille(16 000) morts et plus de cinquante mille (50 000) exilés et déplacés de guerre (CDVR sous la direction de Charles Konan Banny) au GHANA, TOGO, LIBERIA, BENIN, etc.

3. Enfermer un Président démocratiquement élu et renversé au profit d’une rébellion armée reviendrait à transmettre à la jeunesse africaine, le message selon lequel le chemin du pouvoir serait celui des armes.

4. Le Président LAURENT GBAGBO est connu comme un leader politique qui a toujours utilisé des méthodes non-violentes pour exprimer son désaccord politique. Au cours de ses trente années de lutte, pour la conquête du pouvoir, il n’a jamais eu recours à une arme autre que le celle de la parole et des urnes. Durant ses dix (10) ans de pouvoir pourtant contrarié par la rébellion armée et une adversité politique internationale, il n’a fait emprisonner aucun de ses adversaires politiques ni porté atteinte à leur intégrité physique.

5. Un procès équitable, consécutif à un conflit ne peut être conduit en dehors de l’exigence de vérité et en l’absence des principaux protagonistes et victimes. Or, depuis le 29 Novembre 2011, soit plus de cinq (5) ans, la CPI peine à apporter la moindre preuve matérielle au soutien des charges retenues contre lui.

6. Il sera difficile, dans ces conditions, de convaincre que le rôle de la CPI en Côte d’Ivoire n’aura été de permettre à la Françafrique d’écarter du pouvoir ses adversaires politiques. Une telle situation ne peut que renforcer la suspicion légitime d’acharnement judiciaire à fondement politique contre le Président LAURENT GBAGBO, la Côte d’Ivoire et l’Afrique.

7. La forte mobilisation autour du procès de LAURENT GBAGBO est un signal fort lancé contre les pratiques mafieuses de l’impérialisme occidental. La Côte d’Ivoire est l’un des pays au monde à compter le le plus de prisonniers et d’exilés politiques. Maintenir LAURENT GBAGBO en prison, c’est légitimer la logique de la chasse aux sorcières et au-delà, dénier aux peuples de Côte d’Ivoire et d’Afrique, le droit à la dignité et à la souveraineté.

Au regard de ce qui précède, la libération du Président LAURENT GBAGBO apparait comme une exigence humaine du respect des droits de l’homme ; une exigence juridique du respect du droit et de la justice ; une exigence démocratique de respect des institutions et des normes constitutionnelles ; un impératif pour la réconciliation nationale, la cohésion sociale et pour la survie de la Côte d’Ivoire en tant que Nation.
La mobilisation exemplaire à travers le monde entier des hommes et des femmes épris de justice et de liberté, des leaders d’opinion à titre individuel ou organisés en mouvement et associations, au nombre desquels des chefs d’Etat et de gouvernements, pour dénoncer le sort inique fait au Président LAURENT GBAGBO depuis sa honteuse déportation à la Haye, le 29 Novembre 2011, reste constante, engageante et doit être vivement saluée et encouragée. Notre devoir à tous, c’est de respecter tout homme et de respecter la justice en toute circonstance. Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont sur la brèche pour le respect des droits de l’homme et le triomphe de la justice.
Pour accompagner et amplifier ce vaste mouvement de résistance face à l’imposture comme un devoir de conscience devant l’histoire, nous, soussignés initiateurs et porteurs de la présente pétition, y engageons les hommes et les femmes, qui refusent l’injustice et l’imposture pour exiger ensemble, dans la solidarité de conviction, la LIBERATION DE LAURENT GBAGBO.

BERNARD B. DADIE, JOSEPH K. KOFFIGOH

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