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La liberté de la presse en question dans le procès intenté contre Michel Gbagbo

Côte d’Ivoire : Procès intenté contre Michel Gbagbo et KOACI, la Défense demande la mobilisation de la presse et alerte sur les dangers


Par Koaci.com

Le verdict du procès intenté contre KOACI et le fils de l’ancien Président ivoirien, Michel Gbagbo, poursuivis tous les deux pour divulgation de fausses nouvelles conformément à l’article 173 du code pénal sera connu vendredi prochain après le report de l’audience d’hier, lié à un dysfonctionnement de l’appareil judiciaire comme annoncé par le Procureur Bokro.

La Défense du fils de Laurent Gbagbo et du média indépendant panafricain à travers son propriétaire estime que toute la presse doit se mobiliser pour ce procès la semaine prochaine, parce qu’elle est concernée au même titre que les prévenus.

«La presse est concernée par ce procès, l’article 173 lié au délit de presse du code pénal. Pour moi, un pays démocratique aurait du le supprimer» a déclaré Maitre Rodrigue Dadjé.

Selon l’avocat, cet article rentre en confrontation avec des textes plus nouveaux qui ont établis la loi sur la presse et qui ont établis de nouvelles condamnations et de nouvelles qualifications pénales.

Maitre Dadjé estime que l’implication de toute la presse est fondamentale parce que les journalistes ne seront pas épargnés de poursuite arbitraires.

«On vous dit que toutes les fois que vous allez interroger quelqu’un dont vous allez publier les déclarations, si on estime que ces déclarations sont fausses, même si ce n’est pas vérifié, on vous poursuivra au même titre que Messieurs Laurent Despas et Michel Gbagbo. C’est extrêmement grave. Je pense que toute la presse doit être concernée» s’est justifié Maitre Rodrigue Dadjé.

L’avocat souhaite la mobilisation de la presse ivoirienne afin d’éviter qu’une décision soit rendue le vendredi 30 juin.

«Si une décision est rendue lors de ce procès, elle fera jurisprudence et toutes les fois que vous interrogerez un homme politique, selon qu’il ne soit plus en odeur de sainteté avec le pouvoir, vous serez poursuivis pour des déclarations que vous aurez rapportées, » a souligné Maitre Dadjé.

Les propos de l’avocat seront-ils entendus par la presse comme il l’a souhaité ? Le rendez vous du 30 juin nous situera.

Alors que nous apprenons que des ONG de défense des droits fondamentaux, dont Reporter Sans Frontières (RSF), suivent de près l’affaire, hier, nombreux furent les journalistes qui effectuèrent le déplacement du Tribunal de première instance du Plateau pour assister à la première audience malheureusement reportée pour une semaine.

Dans un respect des règles démocratiques et d’équité qui fondent la philosophie du média indépendant, KOACI est poursuivi pour avoir donné la parole en mai 2016 à un opposant (Michel Gbagbo, ndlr) qui répondait à une déclaration du pouvoir exprimée le 1er mai par président Ouattara et également diffusée sur KOACI.

Pour Alassane Ouattara, il n’existait pas de prisonniers politiques en Côte d’Ivoire, position que contestait en réponse via KOACI le fils du président Gbagbo. Contradiction qui lui vaut lui aussi d’être poursuivi.

Wassimagnon, Abidjan

In : Koaci.com, 24 juin 2017
(Surtitre de la Rédaction)

 

Michel Gbagbo

Michel Gbagbo

 

 

Michel Gbagbo : le procès pour « divulgation de fausses informations » est reporté

Nous apprenons le report d’une semaine du procès de Michel Gbagbo et Laurent Despas engagé à leur encontre pour divulgation à travers un média – le site d’informations en ligne Koaci.com -, de l’existence de nombreux prisonniers politiques en Côte d’Ivoire.

Alerte ! Michel Gbagbo convoqué devant le tribunal

Ce vendredi 23 juin 2017, Michel Gbagbo a été convoqué pour 8 h par le Tribunal correctionnel du Plateau (Abidjan).
Laurent Despas, Directeur général du site d’information en ligne Koaci.com, serait également poursuivi pour le même chef d’inculpation, à savoir « Divulgation de fausses informations », suite à une interview publiée en mai 2016 dans laquelle Michel confirmait l’existence de prisonniers politiques et de personnes disparues en Côte d’Ivoire.

Relire l’article du 25/05/2016 sur ce sujet

Entretien avec Maître Habiba Touré

Interview de Me Habiba Touré, par EventnewsTV

« Justice : Maître Habiba Touré donne les dernières nouvelles de Simone Gbagbo »
Vidéo mise en ligne le 2 avril 2017
Durée : 25.14 mn

 

 

 

Lire et voir 2016-11

JULLIARD Jean-François. Des secrets de la Françafrique au coeur d’enquêtes (très) contrariées : les jeux troubles de la France en Côte d’Ivoire émergent de plusieurs dossiers judiciaires.
In : Le Canard enchaîné n° 5013, 23 nov. 2016

http://www.ivoirebusiness.net/articles/exclusif-le-canard-encha%C3%AEn%C3%A9-alassane-ouattara-est-lami-des-djihadistesdominique-ouattara
(Source : Ivoirebusiness, 25 nov. 2016)

 

Lettre ouverte d’Alain Cappeau à Fatou Bensouda, Procureure générale de la Cour Pénale Internationale (CPI)
In : Le Nouveau Courrier n° 1518, 18 nov. 2016

http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/actualite-343-alain-cappeau-exhorte-la-procureure-de-la-cpi-a-jeter-leponge.html

 

 

Harcèlement contre la famille du Président Gbagbo

Le harcèlement continue !

Aujourd’hui Michel Gbagbo est convoqué à la Brigade de Recherches du Plateau (Abidjan).

Cet après-midi, il a été présenté devant un juge pour le motif de « Divulgation de fausses informations », à savoir pour avoir affirmé dans une interview à Koaci.com l’existence en Côte d’Ivoire de prisonniers politiques !

Le Directeur de Koaci, Laurent Despas, et son collaborateur Donatien Kautcha, ont passé toute une nuit en détention pour avoir interviewé Michel sur les prisonniers politiques.

Enfin, ce soir, Michel est libéré !

Merci à tous ceux qui se sont mobilisés pour lui, pour les deux journalistes et pour défendre la liberté d’expression en Côte d’Ivoire.

 

Mise à jour du 26/05/2016
(source : Jeune Afrique)

Remis en liberté après une journée d’interrogatoire, le fils de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, Michel Gbagbo, a été inculpé pour « divulgation de fausses nouvelles » , a annoncé jeudi le procureur d’Abidjan, Richard Adou.

La justice ivoirienne lui reproche des propos tenus dans une interview accordée au site d’information en ligne Koaci.com, publiée le 2 mai. Michel Gbagbo y affirmait qu’ »à la date du 30 mars 2016, 250 personnes étaient encore détenues dans les prisons » ivoiriennes et que « 300 personnes (…) inculpées et placées sous mandat de dépôt depuis 2011 sont portées disparues ».

Selon le communiqué du procureur d’Abidjan, Richard Adou, annonçant jeudi 26 mai l’inculpation du fils de l’ancien président ivoirien pour « divulgation de fausses nouvelles », le magistrat critique les déclarations « sans fondement et mensongères » de Michel Gbagbo. « Le parquet informe qu’il n’a été saisi d’aucun cas de disparition d’inculpés de la crise postélectorale », dit le communiqué.

Le procureur ajoute que, dans le cadre de cette affaire, Laurent Despas, directeur général du site d’information Koaci.com, a lui aussi été inculpé pour « divulgation de fausses nouvelles ».

Protestations de RSF

Dans un communiqué, Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé jeudi ces poursuites contre M. Despas qui a été interpellé puis relâché avec un de ses journalistes. L’ONG condamne une « interpellation abusive ».

Les deux journalistes « ont passé la nuit du 24 au 25 mai dans la caserne de gendarmerie d’Agban à Abidjan sans accès à un avocat, avant d’être relâchés », poursuit l’ONG, demandant à « la justice ivoirienne de juger l’affaire selon la loi sur la presse et non le Code pénal ».

Les propos de Michel Gbagbo avaient été tenus en réaction à la déclaration du président ivoirien Alassane Ouattara, le 1er mai, dans laquelle il affirmait que la plupart des détenus de la crise postélectorale avaient été libérés.

Appel des religieux

Dimanche, les catholiques ivoiriens ont lancé un appel à Yamoussoukro (Centre) pour la libération des prisonniers détenus dans le cadre de la crise postélectorale de 2010-2011, en vue d’aboutir à une véritable réconciliation dans le pays après une décennie de troubles politico-militaires.

« La réconciliation naturellement exige la libération des prisonniers dans le cadre du conflit advenu dans le pays, surtout que de ce point de vue, personne ne peut se dire innocent », avait déclaré au nom des évêques ivoiriens Mgr Ignace Bessi Dogbo, l’évêque de Katiola (Nord).

 

Hommage de Michel Gbagbo aux prisonniers politiques

HOMMAGE AUX COMBATTANTS DE LA LIBERTE

Je rends hommage en ce jour anniversaire de leur incarcération injuste et injustifiée à deux grands combattants de la liberté, Hubert Oulaye et Justin Koua. A travers eux, je rends hommage à tous ces illustres inconnus qui ont combattu ou mènent le noble combat : celui de la liberté ! Et qui vivent l’exil ou la prison.

Hubert Oulaye

Hubert Oulaye

Que veut-on pour la Côte d’Ivoire ? Si le régime actuel communique avec le peuple ivoirien par des arrestations et des coups de matraques depuis 2011, c’est parce qu’il sait que les mots sont souvent les armes les plus redoutables. Les mots donnent accès à la compréhension et à l’établissement de la vérité. Et la vérité comme nous le savons n’est pas l’apanage de ceux qui actuellement portent comme manteau la cruauté, l’injustice, l’intolérance et l’oppression.

La justice et la liberté, selon moi, ne sont pas de vains mots, mais les pierres angulaires de toute société. Les idées sont à l’épreuve des balles et de la répression… Nous avons tous différentes références politiques, différents parcours, différentes religions et ethnies. Mais le pouvoir ne devrait pas servir la haine et la vengeance et masquer la corruption. A l’heure où la Côte d’Ivoire vient de passer pour plus d’un milliard et demi de dollars de commande en armement, il devrait rassembler sous le drapeau national. Car nous devrions tous avoir quelque chose en commun : la Côte d’Ivoire, sa paix durable et son développement !

Justin Koua

Justin Koua

Il faut reconnecter chacun de nous à la mère-patrie. On ne peut dire aimer notre pays et embastiller ses fils et ses filles. On ne peut dire nous aimer et appauvrir la majorité d’entre nous au profit d’une minorité. On ne peut opprimer le fruit des entrailles d’une mère et attendre de la reconnaissance. On ne peut déclarer chérir notre beau pays et le plonger dans l’injustice, l’insécurité, le désordre et la répression.

La politique – la vraie, est l’organisation de la société au profit du peuple, tout le peuple, car chacun des Ivoiriens est concerné par l’organisation de la société et le comment vivre ensemble. Et non la diffusion à longueur de journée de discours menaçants incitant à la division.

Alors oui, je rends hommage à ces deux grands hommes – Hubert Oulaye et Justin Koua – qui nous montrent le chemin de la résistance. Deux héros que, j’en suis certain, l’Histoire revêtira de la gloire dont elle auréole les grands martyrs de notre lutte émancipatrice.

Abidjan, le 05 mai 2016

Michel K. GBAGBO

Front Populaire Ivoirien, SN chargé de la Politique Pénitentiaire et des Détenus Politiques

Guillaume Soro au coeur de plusieurs affaires : analyse

Réécouter le débat entre Maître Habiba Touré, Pierre Soumarey et Théophile Kouamouo
Sur :
– La plainte de Michel Gbagbo
– Les conversations téléphoniques entre Guillaume Soro et Djibril Bassolé

Dans l’émission « Twittafrica », d’Ovajab Radio (10/12/2015) :

https://soundcloud.com/ovajab_media_llc/ovajab-radio-sorogate-10-12-2015

Compléter avec l’interview de Maître Habiba Touré par Mathieu Bouabré
Dans l’émission : « Diaspolitik« , Washington (12/12/2015), sur Afrique2050.com :
« Me Habiba Touré – Le rebelle… Soro est si peu courageux pour affronter la justice » (mise en ligne le 13/12/2015 par Jacquesrogershow inter).

https://youtu.be/HL4y-whGs2I

 

 

Michel Gbagbo parle de son père, Laurent Gbagbo

« Laurent Gbagbo, c’est l’histoire d’une quête de souveraineté »

http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/actualite-199-michel-gbagbo-parle-de-son-pere-laurent-gbagbo-lhistoire-dune-quete-de-souverainete.html

La France ne doit pas recevoir Guillaume Soro (PCF)

Par le Parti Communiste Français

Guillaume Soro, actuel président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et ex-seigneur de guerre, s’est rendu en Grande-Bretagne et projette de venir en France.

Guillaume Soro Photo Aujourd hui

Guillaume Soro

En plus des exactions commises par son armée qui mériteraient des poursuites devant la justice, qu’elle soit nationale ou internationale, Guillaume Soro est sous le coup d’une plainte déposée par Michel Gbagbo, ressortissant franco-ivoirien et fils de l’ancien président de Côte d’Ivoire, « pour enlèvement, séquestration, traitements inhumains et dégradants ». Après que le pouvoir d’Alassane Ouattara ait empêché illégalement Michel Gbagbo de sortir de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro s’est plusieurs fois dérobé à la justice française qui veut l’entendre.

Plus grave encore : dans une conversation téléphonique « fuitée » accessible sur internet et présumée avec l’ancien ministre de l’Intérieur burkinabé Djibril Bassolé, aujourd’hui en détention préventive, on entendrait Guillaume Soro proposer une aide à la fois financière et logistique en vue de faire réussir le coup d’Etat de Gilbert Diendéré à Ouagadougou en septembre dernier. Rappelons que l’Union africaine avait qualifié de « terroristes » les auteurs de ce coup d’Etat, appréciation que partage le PCF.

On entend également dans ce document sonore la même voix revendiquer les assassinats de l’ancien ministre de l’Intérieur de Laurent Gbagbo, Désiré Tagro, et d’Ibrahim Coulibaly dit « IB », qui le concurrençait au sein de la rébellion pro-Ouattara. Dans cette conversation enregistrée on l’entend aussi proposer l’assassinat du président actuel du Conseil national de la transition du Burkina Faso, Cheriff Sy.

Le PCF indigné par ces propos inqualifiables espère que les tribunaux burkinabé et ivoirien ainsi que la Cour Africaine des droits de l’Homme et des Peuples se saisiront de ces documents en vue de procéder aux investigations et poursuites appropriées. Le PCF partage l’exigence qui commence à se faire jour d’une enquête internationale à ce sujet, en Côte d’Ivoire notamment. Il est à noter d’ailleurs que Guillaume Soro est d’ores et déjà dans le «collimateur» de la justice burkinabé et qu’il a fait l’objet récemment d’une perquisition à son domicile de Ouagadougou.

Qui protège monsieur Soro ? Depuis une quinzaine d’années, son nom est évoqué à de nombreuses reprises dans des affaires criminelles et délictueuses. Comme celle du casse de 2003 des agences de le Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) du nord de la Cote d’Ivoire. Rappelons que la BCEAO est l’institution d’émission du franc CFA, monnaie sous contrôle de la Banque de France et de la BCE.

Dans ce contexte le PCF appelle les pouvoirs publics français et/ou des personnalités publiques à ne pas recevoir Guillaume Soro qui est le représentant d’une des branches les plus sanglantes du pouvoir Ouattara. Rappelons que, parmi d’autres manquements aux droits humains et à l’État de droit, ce pouvoir continue à détenir dans ses geôles des centaines de prisonniers politiques.

Il faut au contraire faire tout ce qui est possible pour qu’il puisse être entendu par la justice française au sujet de l’affaire « Michel Gbagbo ».

In : www.pcf.fr, 26 nov. 2015

Entretien avec Michel Gbagbo (La Croix)

Michel Gbagbo, fils de…

Par Laurent Larcher, à Abidjan

Extraits :

(…)
Arrêté avec son père, en avril 2011, ­Michel Gbagbo a été libéré en août 2013. Depuis l’an dernier, il donne des cours de criminologie à l’Université d’Abidjan. Auteur d’une thèse sur la psychopathologie de la vie sociale, il s’est spécialisé dans la criminologie clinique et dans la prise en charge des patients psychologiquement dangereux.

Dans un pays qui compte moins d’une quarantaine de psychiatres, le terrain est en friche. « Les solidarités traditionnelles sont remises en question par la compétitivité, la performance individuelle et la dérégulation du marché. Dans ce contexte, l’intégration des personnes ayant souffert d’une pathologie mentale est un défi », analyse-t-il.

Un métier de professeur
Avec un statut de maître assistant, il doit assurer 200 heures de cours par an et touche 700 000 FCFA (environ 1 070 €) par mois. Il dit n’avoir aucun avantage particulier. Il est toléré par l’administration universitaire et semble plutôt apprécié par ses étudiants. « Je fais cours dans un amphi de 400 étudiants. Il est toujours plein. Je suis un peu une curiosité. À la fin de mes cours, certains s’approchent pour se prendre en photo avec moi. Je ne refuse pas. Je sais qu’à travers moi, c’est mon père qu’ils voient. C’est comme ça. »

Entre ses cours, il écrit des essais sur la folie et la criminologie. Le dernier en date Quelle place pour les fous guéris ? a été publié cette année chez L’Harmattan, à Paris. Un livre dans lequel il synthétise la problématique de la réinsertion à Abidjan des personnes ayant souffert de troubles mentaux. Avant son incarcération, il publiait même de la poésie comme Les Souillons en 2010 ou Confidences en 2006.

Il lui est interdit de quitter la Côte d’Ivoire. Sa femme et ses enfants vivent en exil au Ghana. Et sa mère, à Lyon. « Ne pas voir ma famille, ne pas vivre avec elle, c’est le plus dur. Depuis ma libération, ma femme a obtenu à deux ou trois reprises un visa de quelques jours pour venir ici. Ce n’est pas beaucoup. »

Des relations distantes avec la politique
La politique ? Il n’y a pas renoncé. Socialiste, il souhaite voir le retour au pouvoir du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de son père. Y croit-il et le souhaite-t-il vraiment ? Ce n’est pas sûr. Du temps de son père président, il n’a jamais occupé un poste clé dans le système Gbagbo.

Depuis que Laurent Gbagbo est en prison, le fils apparaît, à une partie de ses partisans, comme l’héritier du roi déchu. Mais il semble peu intéressé par cette tâche. A priori, il n’est pas de la même facture qu’un Joseph Kabila, un Karim Wade ou un Ali Bongo, ces fils de présidents africains habités par l’impérieux désir du pouvoir.

En revanche, il se mobilise pour défendre les partisans de son père toujours emprisonnés. « Les arrestations sont brutales, les conditions de détention précaires et barbares », dit-il. Ancien prisonnier des forces pro-Ouattara, il en sait quelque chose. Les images de son arrestation, de ses humiliations ont fait le tour du monde. Cette expérience l’a profondément marqué. « Pourtant, souligne-t-il, j’ai eu de la chance. Comme fils de mon père, j’ai trouvé des gens qui m’ont aidé pendant ma détention, qui m’ont apporté de la nourriture, des médicaments et des livres. Mais j’étais une exception. »

Michel Gbagbo rallume une cigarette, parle de son catholicisme : « Je pense que je dois la vie aux prêtres qui sont rapidement venus me rendre visite dès le début de ma détention. Ils m’ont protégé des plus violents. » (…)

Lire l’article complet :
http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Afrique/Michel-Gbagbo-fils-de-2015-11-23-1383650

In : La Croix, 23 nov. 2015

Convocations répétitives du juge français à Soro : d’inévitables et sérieux dégâts politico-judiciaires en suspens !

Contribution de Tchedjougou Ouattara
(Facebook)

A l’écouter décider péremptoirement de l’issue de la vie de certaines personnes nommément désigné[e]s dans son échange téléphonique litigieux avec Djibril BASSOLE, on se représenterait un invincible et intemporel Soro Kigbafori Guillaume, détenteur exclusif du droit de vie ou de mort sur tous ses semblables ici bas…
Le monde entier a toutefois intégré que l’homme a fièrement revendiqué son statut de rebelle ayant été capable de lever une rébellion ayant vocation principale à évincer Laurent GBAGBO et son FPI du pouvoir, dès le 19 septembre 2002…
Mais, les choses n’ayant pas fonctionné comme « Pourquoi Je suis devenu Rebelle » et ses partenaires endogènes et exogènes les avaient planifiées, il eut fallu attendre l’occurrence des élections du 28 novembre 2010, pour que ses hommes à lui Soro, achevassent le boulot le 11 avril 2011…

Et c’est justement en raison des graves atteintes à l’intégrité physique infligées par les hommes sous son autorité à Michel GBAGBO qui n’avait trouvé refuge qu’auprès de son père, occupant constitutionnel de l’immeuble de la Présidence de la République, ce 11 avril 2011, et pendant sa détention à Bouna, que la responsabilité pénale de SORO Kigbafori Guillaume est, à bon droit, recherchée. (suite…)

Guillaume Soro de nouveau convoqué par la Justice française

La Juge Sabine Khéris en charge de la plainte déposée par Michel Gbagbo pour « Enlèvement, Séquestration et Traitements inhumains et dégradants » a convoqué une nouvelle fois, pour le 24 novembre, Guillaume Soro.
La fois précédente, ce dernier avait invoqué le contexte de l’élection présidentielle pour demander un report de l’audition.

Instruction de la plainte de Michel Gbagbo

Guillaume Soro contre lequel Michel Gbagbo a déposé une plainte à Paris pour « Enlèvement, séquestration et traitements inhumains et dégradants » a été convoqué par la Justice française comme témoin assisté.

Lire aussi :
http://www.jeuneafrique.com/270803/societe/cote-divoire-guillaume-soro-bientot-entendu-justice-francaise/

Interview de Michel Gbagbo sur les prisonniers politiques et sur la situation en Côte d’Ivoire

Michel Gbagbo est interviewé à distance par Edouard Gnabre, pour EventNews TV.
Vidéo mise en ligne le 25 septembre 2015 (18,14 mn).

La Journée de solidarité et de soutien aux prisonniers politiques organisée par le FPI se tiendra à Villeurbanne (Hôtel Mercure) le samedi 3 octobre 2015.
Contact : 07 55 26 88 13
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