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Proclamation officielle des résultats de la pétition internationale pour la libération du Président Laurent Gbagbo

Nombre total de signatures obtenu : 26 767 291

Lire la déclaration de Bernard Binlin Dadié, regarder les vidéos de la cérémonie du 29 décembre 2016

Sur le site web des Amis de Laurent GBAGBO

Plusieurs leaders arrêtés, puis libérés, à la veille d’un grand meeting

Alors qu’un meeting est annoncé à Yopougon pour le samedi 5 novembre 2016, c’est pendant la nuit du 4 au 5 que plusieurs dirigeants du Front du Refus (Aboudramane Sangaré du FPI, Mamadou Koulibaly du Lider) sont interpellés à leur domicile !
Manoeuvres d’intimidation qui n’auront pas réussi, puisque le meeting a été maintenu et que la place Ficgayo accueille en ce jour beaucoup de monde.
Quant aux leaders arrêtés sans aucune raison sinon d’ordre politique, ils ont été finalement libérés en pleine nuit.

Mise à jour du 5 novembre 2016 :
Le soir du meeting, le prof. Bamba Moriféré (Coalition du Non) fut à son tour arrêté, puis relâché.

Lancement officiel en France de la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Le dimanche 31 juillet 2016, de 14 h à 18 h, à l’AGECA
177 rue de Charonne 75011 PARIS
Métro Ligne 2 Station « Alexandre Dumas »

Appel lancement petition 20160731

Interview :

Sur Ovajab Media, Michel Gbagbo nous parle de la pétition

Vidéo : « Invité de la semaine : Michel Gbagbo ». Mise en ligne le 27 juillet 2016. 11,50 mn.

Alerte : la police ivoirienne arrête des pétitionnaires pour Laurent Gbagbo

Par l’AFFDO-CI

Ce matin [19 juillet 2016], nous avons une pensée pour :
– DJA ADOU PROSPER
– DJOMAN GBATA ANGE
– MISSIHI JEAN LEOPOLD

Arrêtés le 15 JUIN 2016 à Yopougon Sogefiha, précisément à l’espace 47, alors qu’ils organisaient les signataires de la pétition pour la LIBERATION de LAURENT GBAGBO, nos frères ont été déférés hier à la MAISON D’ARRET ET DE CORRECTION D’ABIDJAN.

Nous exigeons leur libération et celle de tous les détenus injustement emprisonnés.

POUR LA DIGNITE HUMAINE, LIBEREZ NOS PARENTS !

L’Association des femmes et familles des détenus d’opinion de Côte d’Ivoire (Affdo-ci)
(Source : Facebook)

 

 

L’association « Côte d’Ivoire, Rechercher et Dire la Vérité » appelle à signer la pétition pour la libération de Laurent Gbagbo

Le Bulletin d’information n° 3 de l’Association CI-RDV est  consacré à la pétition internationale lancée par l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et l’ancien Premier ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh, pour la libération du Président Laurent Gbagbo.

Bulletin CI-RDV 3 Couv

 JE SIGNE LA PETITION

Pétition : Tous unis pour la libération de Laurent Gbagbo !

SIGNER LA PETITION

 

Texte de la pétition lancée le 22 juin 2016, à l’initiative de l’écrivain ivoirien Bernard Dadié et de l’ancien Premier Ministre du Togo Joseph Kokou Koffigoh :

TOUS UNIS POUR LA LIBERATION DE LAURENT GBAGBO

1. Proclamé vainqueur de l’élection Présidentielle du 28 Novembre 2010, par décision n°CI-2010-EP-34/03/12/CC/SG du 3 Décembre 2010 par le conseil constitutionnel, le Président Laurent Gbagbo qui a prêté serment le 4 Décembre 2010 dans les conditions prescrites par la constitution, était au moment de son éviction le 11 Avril 2011, le Président de la République légal et légitime de la Côte d’Ivoire.

2. Sans remettre en cause les raisons et les motifs qui ont justifié la décision du conseil constitutionnel, les organisations internationales font injonction à LAURENT GBAGBO de quitter le pouvoir. Une avalanche de sanctions diplomatiques, économiques et militaires s’abattent alors sur la Côte d’Ivoire occasionnant plus de seize mille(16 000) morts et plus de cinquante mille (50 000) exilés et déplacés de guerre (CDVR sous la direction de Charles Konan Banny) au GHANA, TOGO, LIBERIA, BENIN, etc.

3. Enfermer un Président démocratiquement élu et renversé au profit d’une rébellion armée reviendrait à transmettre à la jeunesse africaine, le message selon lequel le chemin du pouvoir serait celui des armes.

4. Le Président LAURENT GBAGBO est connu comme un leader politique qui a toujours utilisé des méthodes non-violentes pour exprimer son désaccord politique. Au cours de ses trente années de lutte, pour la conquête du pouvoir, il n’a jamais eu recours à une arme autre que le celle de la parole et des urnes. Durant ses dix (10) ans de pouvoir pourtant contrarié par la rébellion armée et une adversité politique internationale, il n’a fait emprisonner aucun de ses adversaires politiques ni porté atteinte à leur intégrité physique.

5. Un procès équitable, consécutif à un conflit ne peut être conduit en dehors de l’exigence de vérité et en l’absence des principaux protagonistes et victimes. Or, depuis le 29 Novembre 2011, soit plus de cinq (5) ans, la CPI peine à apporter la moindre preuve matérielle au soutien des charges retenues contre lui.

6. Il sera difficile, dans ces conditions, de convaincre que le rôle de la CPI en Côte d’Ivoire n’aura été de permettre à la Françafrique d’écarter du pouvoir ses adversaires politiques. Une telle situation ne peut que renforcer la suspicion légitime d’acharnement judiciaire à fondement politique contre le Président LAURENT GBAGBO, la Côte d’Ivoire et l’Afrique.

7. La forte mobilisation autour du procès de LAURENT GBAGBO est un signal fort lancé contre les pratiques mafieuses de l’impérialisme occidental. La Côte d’Ivoire est l’un des pays au monde à compter le le plus de prisonniers et d’exilés politiques. Maintenir LAURENT GBAGBO en prison, c’est légitimer la logique de la chasse aux sorcières et au-delà, dénier aux peuples de Côte d’Ivoire et d’Afrique, le droit à la dignité et à la souveraineté.

Au regard de ce qui précède, la libération du Président LAURENT GBAGBO apparait comme une exigence humaine du respect des droits de l’homme ; une exigence juridique du respect du droit et de la justice ; une exigence démocratique de respect des institutions et des normes constitutionnelles ; un impératif pour la réconciliation nationale, la cohésion sociale et pour la survie de la Côte d’Ivoire en tant que Nation.
La mobilisation exemplaire à travers le monde entier des hommes et des femmes épris de justice et de liberté, des leaders d’opinion à titre individuel ou organisés en mouvement et associations, au nombre desquels des chefs d’Etat et de gouvernements, pour dénoncer le sort inique fait au Président LAURENT GBAGBO depuis sa honteuse déportation à la Haye, le 29 Novembre 2011, reste constante, engageante et doit être vivement saluée et encouragée. Notre devoir à tous, c’est de respecter tout homme et de respecter la justice en toute circonstance. Merci à toutes celles et à tous ceux qui sont sur la brèche pour le respect des droits de l’homme et le triomphe de la justice.
Pour accompagner et amplifier ce vaste mouvement de résistance face à l’imposture comme un devoir de conscience devant l’histoire, nous, soussignés initiateurs et porteurs de la présente pétition, y engageons les hommes et les femmes, qui refusent l’injustice et l’imposture pour exiger ensemble, dans la solidarité de conviction, la LIBERATION DE LAURENT GBAGBO.

BERNARD B. DADIE, JOSEPH K. KOFFIGOH

[signature]

Une carte postale pour les prisonniers d’opinion

Pour la Paix, la Liberté et la Réconciliation en Côte d’Ivoire

Le 11 mai 2016, 2 place du Colonel Fabien, à l’invitation de Lydia Samarbakhsh (coordination nationale du PCF, chargée des Relations internationales), Roger Gballou (membre du Secrétariat national du Front Populaire Ivoirien) et Ephraïm Fadiga (représentant en Europe des Indignés de Côte d’Ivoire), a été lancée à Paris l’opération « Une carte postale pour les prisonniers d’opinion ».

Discours de Lydia Samarbakhsh
(Source : Facebook)
https://www.facebook.com/alexisgnagno/videos/10209122351526881/

 

 

 

Venez exprimer votre solidarité avec le peuple ivoirien !

Lors de ces deux évènements :

Mardi 10 mai, à Ronchin (près de Lille) : Conférence-débat « Goût amer du cacao, goût amer de la démocratie ? »

Mercredi 11 mai, à Paris : Opération Paix, Liberté et Réconciliation en Côte d’Ivoire, « Une carte postale pour les prisonniers d’opinion »

Programme et renseignements pratiques sur l’Agenda

 

L’Association des Femmes et des Familles des Détenus d’Opinion de Côte d’Ivoire communique

Communiqué – 22/10/2015

Mesdames, Messieurs
Chers amis de la Presse
Chers amis membres des organes de défense des droits de l’Homme,
Chers Parents,
Chers Tous,

Nous portons à la connaissance des autorités ivoiriennes, des acteurs politiques ivoiriens, à la communauté nationale et internationale, aux organisations de défense des droits de l’homme qu’une nouvelle association dénommée ASSOCIATION DES FEMMES ET DES FAMILLES DES DETENUS D’OPINION DE COTE D’IVOIRE a vu le jour.

Elle est composée des Femmes (épouses, mères, sœurs, tante, cousines, amies) et des Familles (frères, pères, oncles, amis, cousins) des Détenus d’Opinion de Côte d’Ivoire en abrégé AFFDO-CI.

En effet, depuis le 11 Avril 2011, des personnes sont détenues dans notre pays pour leurs opinions. Notre ultime objectif est de [veiller] aux respects de leurs droits ainsi qu’à contribuer à leurs libérations. (suite…)

Recadrage de médias français sur leur traitement orienté des informations

[Communiqué]

Depuis le 10 septembre 2015, des démocrates, à travers des manifestations pacifiques dans différentes villes de la Côte d’Ivoire, expriment l’exaspération des populations à l’endroit d’un pouvoir autoritaire qui ne respecte aucune loi républicaine. C’est donc le pays entier qui est en train de se soulever en portant des revendications légitimes. Certains médias occidentaux voudraient faire croire à l’opinion que les soulèvements ne se font que dans les régions d’origine de Laurent et Simone Gbagbo. De telles considérations qui banalisent les souffrances des populations ivoiriennes, ont pour dessein d’intoxiquer, de jeter de l’huile sur le feu et sont donc irresponsables. Nous appelons ces médias à se ressaisir et d’en revenir à la déontologie de leur profession en ne s’en tenant qu’à relater des faits pour informer l’opinion, plutôt que de faire des commentaires à la fois erronés et orientés aux fins de satisfaire certaines officines.

Claude Koudou
Secrétaire National chargé de la Communication et du Marketing politique du Front populaire ivoirien

Samedi 12 Septembre 2015

 

La jeunesse ivoirienne réagit avec détermination devant le passage en force d’Alassane Ouattara

Aujourd’hui deuxième jour de manifestations dans différentes villes et régions.

La décision du 5 mai 2005 qui autorisa Alassane Ouattara à se présenter à l’élection présidentielle d’octobre 2005 (qui eut lieu en fait en 2010), en tant que candidat d’un parti signataire des accords de Linas-Marcoussis, était une mesure exceptionnelle. Le texte le dit clairement. Mais le 9 septembre 2015, le Conseil constitutionnel – dont le président a démissionné récemment – a décidé de l’autoriser à se présenter pour l’exercice d’un nouveau mandat, alors qu’il ne remplit pas les conditions requises. Le Conseil constitutionnel a contourné le problème en inventant le concept d’«éligibilité dérivée» dont il bénéficierait à défaut d’«éligibilité originelle».

Il est probable que cette question juridico-politique n’aurait pas pris autant d’importance si Ouattara n’avait pas montré sans discontinuer depuis bientôt 5 ans sa volonté de criminaliser l’opposition, de l’exclure de la vie civile et politique par les emprisonnements, l’exil forcé, le gel des comptes, etc. Aujourd’hui il s’apprête à organiser une élection présidentielle avec une Commission électorale totalement déséquilibrée politiquement, une liste électorale incomplète, et une insécurité permanente.

Les forces du régime essaient de bloquer et de poursuivre les manifestants parmi lesquels on compterait plusieurs morts et blessés ; certains sont actuellement détenus dans les préfectures.

Maintenons la pression pour leur libération !

Si vous n’avez pas encore signé la pétition pour la libération de Sébastien Dano Djédjé, Justin Koua, Hubert Oulaye et de tous les autres prisonniers politiques ivoiriens, merci de penser à eux !

Signer la pétition

Liberez-les

Mobilisons-nous contre l’emprisonnement des opposants politiques !

Affiche Rassemblement devant ambassade

SIGNER LA PETITION

Petition pour la libération de Dano Djédjé, Justin Koua et Hubert Oulaye

Liberez-les

Libérez Sébastien Dano Djédjé, Justin Koua et Hubert Oulaye !

Pourquoi c’est important
Alors qu’il déclarait à son accession au pouvoir en 2011 qu’il y aurait en Côte d’Ivoire : démocratie, justice équitable et réconciliation entre les filles et fils du pays; monsieur Alassane Dramane Ouattara renoue avec la répression de l’opposition à travers la multiplication des arrestations arbitraires et des emprisonnements politiques.

Le 30 avril 2015 les membres du Front Populaire Ivoirien (FPI), principal parti d’opposition, organisent le congrès de leur parti à Mama, village du président LAURENT GBAGBO.
Dans un pays où la démocratie n’existe plus que de nom, le 4 mai 2015, trois membres du FPI ayant organisé ce congrès sont arrêtés :
Sébastien Dano Djédjé : accusé de troubles à l’ordre public et défiance à l’autorité de l’Etat
Justin Koua : accusé de troubles à l’ordre public et défiance à l’autorité de l’Etat
Hubert Oulaye : accusé de complicité dans l’assassinat de soldats de l’ONU lors des attaques de 2012 à l’ouest du pays

Ils sont presqu’immédiatement déportés dans différentes prisons à l’intérieur du pays afin de les isoler de leurs familles et de leurs proches.

Ces arrestations s’ajoutent à celles de 394 autres personnes dont :
Assoa ADOU membre du FPI arrêté le arrêté le 7 janvier 2015 et en attente d’un procès.
Moïse LIDA KOUASSI membre du FPI, arrêté le 27 octobre 2014 en attente d’un procès

Ce sont des arrestations de trop !

Nous réclamons leur libération ainsi que la libération de TOUS les opposants politiques qui croupissent dans les prisons ivoiriennes parfois depuis plus de 4 ans sans aucun procès.

Nous réclamons le retour de la démocratie, le respect de la liberté d’opinion, d’expression et d’association, le respect de la Constitution ivoirienne !

Soutenez cette pétition afin de dire NON à la dérive dictatoriale du régime Ouattara !

Publiée le 17 mai 2015

SIGNER LA PETITION

 

 

Rassemblement devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France

A Paris
Tous les mercredis de 15 h à 20 h 30

Rassemblement devant l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France
Pour exiger la libération de Sébastien Dano Djédjé, Hubert Oulaye, Justin Koua et de tous les prisonniers politiques ivoiriens
Avenue Raymond Poincaré
75016 PARIS
Métro : Victor Hugo (L 2)

Affiche pour liberation des cadres du FPI emprisonnes