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Tag Archives: ONU

Lire et voir 2015-07

Lettre ouverte à François Hollande, par un Collectif d’intellectuels ivoiriens réfugiés (15/07/2015)

http://www.lesamisdelaurentgbagbo.com/actualite-154-lettre-ouverte-a-francois-hollande-par-un-collectif-de-refugies-ivoiriens.html

Rwanda : Brusque détérioration des conditions de détention de madame Victoire Ingabire – Lettre ouverte (14/07/2015)

http://www.fdu-rwanda.com/fr/rwanda-brusque-deterioration-des-conditions-de-detention-de-madame-victoire-ingabire-lettre-ouverte

D’autres articles sur le sujet :
Appel contre la répression systématique de l’opposition au Rwanda
Rwanda : le droit à un procès équitable d’une dirigeante de l’opposition est menacé

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Simone Gbagbo à ses juges : je veux « donner ma part de vérité »

Intervention de Simone Gbagbo devant les juges de Ouattara (23/02/2015)

Source de la transcription : Steve Beko, 5 mars 2015

INTERVENTION DE MADAME SIMONE EHIVET GBAGBO

Monsieur le Président,
Je tiens à saluer la mémoire de toutes les personnes qui ont perdu la vie durant cette période douloureuse que traverse la Côte d’Ivoire.

Je compatis également aux souffrances et à la douleur de toutes les personnes blessées, mutilées, physiquement, moralement. Toutes ces personnes qui ont été pillées et qui ont perdu leurs biens et qui sont aujourd’hui désemparées.

Je salue enfin toutes les personnes qui se retrouvent en exil du fait de la crise postélectorale. Je salue la Cour, et suis ravie de comparaitre afin de donner ma part de vérité sur les poursuites dont je fais l’objet. Tellement de choses ont été dites !!! (suite…)

Les détenus politiques ivoiriens suspendent leur grève de la faim après la visite des émissaires Onusiens

Par Alain Doh Bi

ABIDJAN : Les détenus politiques ivoiriens en grève de la faim, depuis le 1er décembre 2014 pour réclamer leur libération, ont reçu la visite de Mme Aïchatou Mindaoudou Souleymane, Représentante Spéciale du Secrétaire Général de l’ONU, le 25 décembre 2014 à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA). La Représentante de BAN KI-MOON en Côte d’Ivoire était accompagnée lors de cette vite des spécialistes onusiens de Droits de l’Homme et de plusieurs Casques Bleus. Selon nos sources, Mme Aïchatou Mindaoudou Souleymane n’a pu retenir ses larmes quand elle a vu les détenus politiques grévistes extrêmement affaiblis couchés à même le sol et sur des nattes à la MACA.

Toujours selon les mêmes sources, Mme Aïchatou Mindaoudou Souleymane, Patronne de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), au vu des états critiques des détenus politiques grévistes de la faim, a échangé avec eux et « leur a demandé de suspendre leur mouvement de grève de la faim en leur promettant de faire tout ce qui est en son pouvoir afin que leur requête soit entendue ».

Les détenus politiques grévistes de la faim, à l’issue des échanges avec l’émissaire onusienne, se sont concertés dans la soirée du 25 décembre 2014 et ont décidé de suspendre leur mouvement de grève de la faim au 25ème Jour, ont rapporté des détenus politiques grévistes à DeboutCiv.

Tous les yeux et oreilles sont donc rivés vers la Représentante Spéciale de BAN KI-MOON en Côte d’Ivoire, pour la suite de ce dossier bien plus politique que juridique.

Il faut noter que plus de 700 détenus politiques proGbagbo croupissent dans les goulags du régime Ouattara qui les accuse « d’atteinte alléguée à la sûreté de l’Etat » sans preuve avérée.

In : Blog de Alain Doh Bi, 27 déc. 2014

Pour Jerry J. Rawlings, ancien Président du Ghana, l’ONU s’est fourvoyée en s’associant au renversement du Président Laurent Gbagbo

Par Séverine Toché

Dans un entretien au quotidien ghanéen Daily Graphics, l’ancien président Jerry J. Rawling n’a pas été tendre à l’égard de la politique de l’Occident en Afrique et dans le monde.

Le leader ghanéen condamne fermement ce qu’il appelle « double standards » occidentaux. «Les pays occidentaux gardent leur système de valeurs intact chez eux et les appliquent différemment chez nous. Ceci affaiblit de plus en plus les pays sous-développés» affirme-t-il. Photo Telediaspora.net
Il critique le vernis infrastructurel souvent brandi comme preuve de bonne santé de certaines économies pro-occidentales. «Bien-sûr vous verrez des infrastructures dans certains pays d’Afrique, mais ces infrastructures ne sont pas le reflet de la justice socio-économique du pays. Tout au contraire, c’est le reflet d’une classe politique très corrompue qui tente de gouverner un peuple mécontent et désemparé» a-t-il accusé, avant d’ajouter que les Occidentaux exploitent justement ces failles pour mieux affaiblir plusieurs autres pays du Continent.
Selon Jerry J. Rawlings, les Occidentaux ont suffisamment déstabilisé des pays dont certains sont aujourd’hui en faillite. Ainsi, suite à l’effondrement de la guerre froide et du communisme, explique l’homme d’État, le tiers-monde avait espéré un visage plus humain du capitalisme. Mais «hélas, nous nous sommes retrouvés dans ce que le Pape Jean-Paul II avait appelé « la sauvagerie du capitalisme »».
Pour M. Rawlings, «La manière dont la guerre en Irak a été entreprise a fait le pire des dommages à la moralité humaine en ce sens que la force du droit a été remplacée par le droit de la force. Cette façon de faire a envoyé un mauvais message aux pays développés et un peu trop de gouvernements (notamment en Afrique) en ont profité. La corruption et l’impunité sont à l’ordre du jour» a t-il déploré.
L’ex-président ghanéen n’a pas été tendre envers la France en particulier. «Nous avons vu en Libye la manière dont ils ont évincé Kadhafi avant de l’abattre comme un chien».
En cause, «L’utilisation abusive de l’ONU par la France en Côte d’Ivoire pour renverser un gouvernement, éjecter un leader patriote démocratiquement élu avant de l’emprisonner à La Haye».
L’homme d’Etat ghanéen affirme que la manière arbitraire avec laquelle certaines superpuissances exercent leur autorité unilatérale ne peut plus perdurer parce que cela est préjudiciable à la stabilité mondiale. D’après lui, «La Russie et la Chine ont de bonnes chances de rééquilibrer les forces, ce qui ne plaît pas aux États-Unis qui voudraient tout faire pour conserver leur leadership».
«Le monde aurait accepté volontiers le leadership unipolaire de l’Amérique si cette dernière n’était pas moralement défaillante» conclut M. Rawlings.

In : La Dépêche d’Abidjan, 23 mai 2014

Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU declare la détention de Michel Atangana arbitraire et demande sa libération

Le Groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU vient de publier l’avis qu’il a adopté le 13 novembre 2013 concernant la détention de Michel Thierry Atangana. Il est à noter que le gouvernement camerounais n’a jamais répondu à sa précédente communication (en date du 12 août 2013).

« […] le Groupe de travail rend l’avis suivant :

La privation de liberté de Michel Thierry Atangana Abega, du 12 mai au 3 juillet 1997, décidée par les autorités judiciaires du Cameroun était arbitraire et relevait des catégories I, II et III des critères applicables à l’examen des affaires soumises au Groupe de travail. Sa privation de liberté à partir du 4 juillet 1997 est arbitraire et relève des catégories II et III des critères applicables à l’examen des affaires soumises au Groupe de travail.

31. Le Groupe de travail recommande au Gouvernement camerounais de procéder à la libération immédiate de M. Atangana.

32. Il recommande en outre au Gouvernement d’enquêter sur les faits et de sanctionner les personnes responsables de la privation de liberté de M. Atangana.

33. Le Groupe de travail demande au Gouvernement de verser à M. Atangana une indemnisation réparatoire des préjudices causés pour sa privation de liberté depuis le 12 mai 1997. »

A lire :
le texte complet de l’Avis
– l’article : « Au Cameroun, Michel Atangana continue à se battre pour sa libération »

Tentatives d’assassinats et enlèvements de réfugiés ivoiriens : le Dr Assoa Adou confirme les faits rapportés par les experts de l’ONU

Déclaration de la coordination FPI en exil suite à la publication du rapport des experts de l’ONU sur le Libéria
Par le Dr Assoa Adou

Selon le rapport du groupe des experts sur le Liberia en date du 19 novembre 2013, « le gouvernement ivoirien avait envoyé au Ghana des agents chargés de kidnapper ou assassiner des partisans réfugiés du régime Gbagbo »

Pour les exilés au Ghana, une telle information n’est pas une surprise tant les preuves irréfutables sont nombreuses et disponibles depuis l’arrivée des exilés ivoiriens au Ghana.
Des décès suspects (DIAGOU GOMONT), des tentatives d’enlèvements et des enlèvements suspects (Charles BLE GOUDE, Jean Yves DIBOPIEU, Jean Noel ABEHI, Koné Katinan) et des affrontements suspects dans les camps de réfugiés suivis de décès sont constatés à chaque annonce de la présence des envoyés du gouvernement Ouattara. L’on a encore en mémoire l’assassinat de l’ex rebelle repenti Adama Champion dit « gorge profonde » retrouvé mort calciné dans sa tente au camp de réfugiés d’Ampin au Ghana après ses révélations sur la disparition du journaliste Guy-André Kieffer dans une interview accordée au journal « Le Nouveau Courrier » et dans laquelle il pointait un doigt accusateur sur un baron du RDR. (suite…)

Côte d’Ivoire : lire le rapport de l’ONU sur les crimes commis par des Dozos

Texte intégral du rapport :

Rapport sur les abus des Droits de l’Homme commis par des Dozos en République de Côte d’Ivoire. ONUCI, OHCHR. Juin 2013

L’ONU et le régime de Ouattara

L’idylle tourne au vinaigre
Onu-Ouattara : les raisons d’un divorce

Par Benjamin Silué (Le Nouveau Courrier)

La lune de miel entre le chef de l’Etat ivoirien et l’Organisation des nations unies (Onu) a tourné court. Leurs relations ne sont plus au beau fixe. La raison : l’incapacité d’Alassane Ouattara à tenir ses engagements pris vis-à-vis des responsables de la maison de verre.

Alassane Ouattara était en tout point de vue «le candidat de la communauté internationale ». Ça c’est un secret de polichinelle. Quand la crise postélectorale éclate, alors que le président Laurent Gbagbo, dans sa recherche de solutions pacifiques propose le recomptage des voix, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en Côte d’Ivoire, Young-jin Choi, prend de manière zélée partie pour Alassane Ouattara. Son patron Ban Ki-moon en personne estime même que le recomptage des voix serait une «injustice» faite au président du RDR. Ce temps a selon toute vraisemblance vécu. (suite…)

Dr Boga Sako Gervais : « C’est à l’ONU de libérer l’otage Gbagbo ! »

Dans une Tribune publiée par la Dépêche d’Abidjan, le Président de la FIDHOP (Fondation Ivoirienne pour les Droits de l’Homme et la Vie politique) rappelle le rôle essentiel qu’a joué l’ONU dans le conflit postélectoral de 2010-2011 et en appelle aujourd’hui à sa responsabilité pour l’avenir de toute la Côte d’Ivoire.

Devant l’imbroglio juridico-politique auquel la Cour pénale internationale (CPI) nous donne d’assister depuis deux ans, il est de notre devoir, d’une part, de rafraîchir les mémoires de nos compatriotes Ivoiriens et Africains et d’en appeler à la lucidité et au réalisme de tous : le dossier Laurent Gbagbo est plutôt politique que judiciaire !
Et d’autre part, il nous faut mettre le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies (c’est-à-dire, toute la Communauté internationale) face à ses responsabilités quant à ce qui pourrait advenir en Côte d’Ivoire, si le Président Laurent Gbagbo continue toujours d’être pris en otage à La Haye.

En cinq points, nos vérités seront synthétisées.

1/ Qui est principalement à l’origine de la crise postélectorale survenue en Côte d’Ivoire en fin 2010 ?
C’est bien l’ONU !
Car c’est bien le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Côte d’Ivoire à l’époque des faits, le nommé Yuan J. Choï, agissant en sa qualité de (simple) certificateur de l’élection, qui a créé le bicéphalisme au sommet de l’Etat ivoirien, juste trois jours après la tenue du second tour de la présidentielle ivoirienne du 28 novembre 2010.
Alors que ses missions de certificateur le contraignaient pourtant à ne jamais se substituer aux institutions de la Côte d’Ivoire, qui demeurait toujours un Etat souverain, malgré la crise, M. Choï a gravement outrepassé ses compétences, en désignant un président autre que celui proclamé vainqueur du scrutin par le Conseil Constitutionnel ivoirien.
Par son fait, l’ONU s’est ainsi rendue principalement responsable du chaos que le pays connaîtra par la suite.
Activement soutenus à l’époque par la France et les Etats-Unis, à travers leurs ambassadeurs respectifs, l’erreur et le mensonge du fonctionnaire de l’ONU ont été vite distillés, telle une vérité absolue, dans tous les réseaux de la Communauté internationale, notamment au G20, à l’UE, à l’UA et au sein de la CEDEAO, grâce à la presse occidentale et à certaines ONG internationales des Droits de l’Homme.
Dès lors, l’usage de « tous les moyens » (dont la force) s’est trouvé justifié, afin de permettre à l’ONU d’imposer sa fausse vérité au Peuple Ivoirien, en dégageant le Président Gbagbo pour installer M. Alassane Ouattara dans le fauteuil présidentiel.

2/ Qui a autorisé les bombardements d’Abidjan de mars 2011 ; principalement de la résidence présidentielle ?
C’est bien l’ONU !
Car c’est bien le Conseil de Sécurité des Nations Unies qui adopta, le 30 mars 2011, la résolution 1975, qui comprenait les cinq points injonctifs suivants :
– le retrait immédiat de M. Gbagbo de la présidence de la République ;
– l’usage par l’ONUCI de « tous les moyens nécessaires pour mettre en œuvre son mandat de protection des civils (…) y compris pour prévenir l’usage d’armes lourdes » ;
– l’imposition de sanctions ciblées (gels des avoirs et interdiction de voyager) à l’encontre du Président Laurent Gbagbo et de certains de ses proches ;
– la reconnaissance de la CPI pour juger les auteurs de crimes graves en Côte d’Ivoire ;
– la référence explicite à « la responsabilité de protéger ».
Sur la base de cette fameuse résolution, l’armée française de la Licorne et les Casques bleus se sont rendus responsables de l’extermination de plusieurs centaines de jeunes patriotes, qualifiés de miliciens pro-Gbagbo, des civils non armés pourtant, mais qui ont commis le crime de soutenir le verdict du Conseil Constitutionnel de leur pays.
Et toujours sur la base de cette résolution, le Président de la République Laurent Gbagbo fut arrêté le lundi 11 avril 2011 aux environs de 11H Gmt.

3/ Qui a ordonné le transfèrement du Président Laurent Gbagbo devant la CPI ?
C’est bien l’ONU ! (Avec la complicité explicite de M. Ouattara !)
Car c’était l’une des injonctions du Conseil de Sécurité dans la résolution 1975. En effet, aux termes du Statut de Rome instituant la CPI, au même titre que les Etats signataires de ce texte ou du procureur de la Cour, le Conseil de Sécurité de l’ONU peut ordonner ou suspendre des poursuites contre des personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes contre l’humanité.
C’est là la preuve essentielle et irréfutable de la politisation intrinsèque qui caractérise la CPI !
Car, on peut aisément comprendre qu’avec leur droit de véto, des Etats parmi les puissants du monde peuvent décider du sort de certaines personnalités et des pays qui oseraient les défier ou s’opposer à leurs intérêts.

4/ Qui est donc le commanditaire de la prise d’otage du Président Gbagbo à La Haye ?
C’est bien l’ONU ! (En concurrence avec la France sarkozienne !)
En effet, s’étant autorisée[s] à désigner un Président de la République pour les Ivoiriens, en lieu et place du Conseil Constitutionnel ivoirien, l’ONU et la France se sont cru obligées de protéger le nouveau pouvoir d’Abidjan.
Pour permettre donc à leur « poulain » d’exercer le mandat qui venait de lui être offert, l’ONU et la France se sont servi de la CPI pour tenir loin de son pays, le « populiste » et très populaire en Côte d’Ivoire, mais aussi célèbre en Afrique et dans le monde, Monsieur Laurent Gbagbo.
Ainsi, en toute violation du principe sacro-saint de la présomption d’innocence, et alors que les preuves sont insuffisantes, voire inexistantes, pour ouvrir un procès contre lui, M. Gbagbo demeure l’otage de l’ONU à la CPI !
Heureusement qu’il y a encore des Juges au sein de la CPI qui refusent de cautionner cette supercherie mondiale et qui militent pour la libération de l’otage !

5/ Qui devra donc assumer les conséquences éventuelles en Côte d’Ivoire consécutives à la non-libération de M. Laurent Gbagbo ?
Ce serait bien l’ONU !
Toute la Communauté internationale doit bien se rendre compte du dépérissement inquiétant de la vie sociopolitique ivoirienne, depuis que le Président Laurent Gbagbo est détenu à La Haye. En voici le résumé de la réalité du pays.
– La réconciliation nationale est paralysée ; voire morte ! Et le pire pourrait advenir à tout instant…
– La justice n’est que celle des vainqueurs sur les vaincus ; avec des milliers de familles de victimes de tous bords politiques qui crient justice !
– Les Droits de l’Homme continuent d’être violés au quotidien par les FRCI et « dozos », plus gravement aujourd’hui qu’hier et en toute impunité : ce fut le cas dans le drame du camp des réfugiés de Nahibly, en juillet 2012 ; c’est actuellement le cas dans la région d’Agboville, pratiquement en état de siège, sous le couvert de « l’opération Téré ».
– L’Etat de droit et les fondements de la République sont constamment remis en cause dans le pays, avec la dévalorisation, voire la ‘’disparition’’ des FDS, face à des ex-rebelles et à des « dozos » hyper-armés.

C’est pour toutes ces raisons que nous exhortons l’ONU et la Communauté internationale à se ressaisir en Côte d’Ivoire pendant qu’il est encore temps ! Il faut se souvenir des graves erreurs commises par le passé, dont le Génocide rwandais de 1994 qui hante toujours nos mémoires, afin d’éviter le pire à la Côte d’Ivoire.
Ce qui signifie simplement de libérer l’otage Laurent Gbagbo et d’exiger du régime d’Abidjan, la libération immédiate de tous les prisonniers, ainsi que le retour facilité et sécurisé de tous les exilés.
Car, aussi longtemps qu’il sera maintenu otage de l’ONU à la CPI, le Président Laurent Gbagbo continuera de conditionner la Paix et la Réconciliation en Côte d’Ivoire, et d’inspirer ou de mobiliser des milliers et des milliers d’Ivoiriens et d’Africains à travers le monde !

Fait à Rome, le 9 novembre 2013

Dr BOGA SAKO GERVAIS
• Enseignant-Chercheur à l’Université de Côte d’Ivoire ;
• Ex-Membre de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) ;
• Président de la Fondation Ivoirienne pour Les Droits de l’Homme et la vie Politique (FIDHOP) ;
• Ecrivain-Essayiste.

In : La Dépêche d’Abidjan, 10 nov. 2013

Nouvelles 2013-03-22

Un expert de l’ONU demande au gouvernement de Côte d’Ivoire de garantir l’impartialité de la justice

Doudou Diène, expert indépendant de l’ONU, en mission en Côte d’Ivoire du 24 septembre au 12 octobre 2012, tire à nouveau la sonnette d’alarme quant à l’inéquité qui prévaut en matière de justice. Son rapport a été présenté le 20 mars 2013 devant le Conseil des Droits de l’Homme à Genève.
Cf. Centre d’actualités de l’ONU :
http://url.exen.fr/72248/

Basile Mahan Gahé remercie la CGT

Basile Mahan Gahé, de la Confédération ivoirienne des syndicats libres – Dignité, a remercié la CGT française pour les actions qu’elle a entreprises en vue d’obtenir sa remise en liberté.
Extraits de son intervention au 50 e Congrès de la CGT à Toulouse (18-22 mars 2013), sur Ivoirebusiness.net :
http://url.exen.fr/72240/